Apprendre l’anglais avec une babysitter

Je ne sais pas si vous vous souvenez mais quand Ticoeur et Titpuce étaient plus petits et qu’ils n’allaient pas encore à l’école, ils étaient gardés par une nounou en or qui, en plus d’avoir toutes les qualités rêvées, parlait anglais. Puis, il y a eu leur entrée en maternelle et cela a donc été la fin de la garde d’enfants en anglais… Alors quand Speaking-Agency m’a proposé de tester son service de babysitters anglophones j’ai tout de suite été tentée ! Nous essayons de ne jamais perdre une occasion de parler anglais (il faudra que je vous raconte quelque chose à ce propos… teasing, teasing…), surtout que pour moi, apprendre l’anglais a été une longue aventure ! Je vous avais tout raconté ici. Grâce à nos nombreux voyages, et notamment à notre tour du Monde, les enfants ont plusieurs fois été dans le bain de l’anglais, surtout pendant notre mois en Nouvelle-Zélande, notre périple en Australie et nos nombreux week-ends à Londres. Mais quand il s’agit d’apprendre une langue il n’y a qu’un secret pour réussir : il faut écouter et pratiquer très régulièrement, encore et toujours !… Alors, Ticoeur et Titpuce regardent les Disney en anglais (on a mis cette règle à la maison depuis le début) mais rien de tel que d’échanger avec des anglophones. Speaking-Agency a ainsi sélectionné pour nous la charmante Liberty, une étudiante australienne qui est venue après la sortie d’école pour jouer deux heures avec les enfants.

Comment s’est déroulée la séance de babysitting en anglais ?

Liberty est arrivée avec cinq minutes d’avance (c’est toujours appréciable !). Elle a fait connaissance avec les enfants et m’a demandé s’il fallait faire attention à des choses en particulier (allergies, autres soucis…). Les enfants lui ont montré leur chambre (qu’ils avaient rangée pour l’occasion, ô miracle !) puis ils ont pris leurs jeux de société préférés pour jouer avec Liberty en anglais bien sûr ! Oui, mais comment ça se passe si les enfants ne comprennent pas ?

Alors, tout d’abord, il se trouve que Liberty vit en France depuis qu’elle a cinq ans. Elle est donc totalement bilingue et néanmoins j’ai apprécié qu’elle n’ait pas prononcé un mot de français en deux heures (l’immersion, il n’y a que ça de vrai !). Cela dit, forcément, elle comprenait les enfants si eux parlaient en français et donc c’était une situation confortable… Elle a ainsi pu reformuler ce qu’ils disaient, en anglais, pour leur faire répéter ensuite… Aussi, j’ai trouvé très intéressant de voir que Ticoeur et Titpuce ont réagi très différemment :

Ticoeur était à l’aise et semblait comprendre tout ce que Liberty lui disait. Il n’était pas du tout gêné pour poser une question ou répondre aux interrogations de Liberty. Mon Ticoeur est vraiment une éponge et j’avais déjà remarqué en Australie qu’il arrivait à échanger avec les enfants à force de fréquenter les aires de jeux ;-).

Titpuce, par contre, c’est une grande timide (sauf en famille !) et elle a moins absorbé l’anglais lors de nos voyages (bon, elle est plus petite aussi…). Résultat : quand Liberty lui demandait quelque chose, elle répondait en français ou demandait à son grand frère de traduire :-). Ainsi, quand ils ont joué tous les trois au 7 familles, Titpuce n’a interrogé que son frère (ah la maline !) alors que Ticoeur était tout à fait à l’aise pour demander les cartes qu’il voulait en anglais à Liberty. La babysitter a su s’adapter aux deux enfants et quand ma fille parlait anglais, elle lui disait comment le dire en anglais. Avec Ticoeur, elle a pu poser d’autres questions pour aller un peu plus dans le détail.

Je précise au passage que je suis exceptionnellement restée dans l’appartement car je voulais documenter l’expérience et écouter ce qu’il se passait, mais la prochaine fois j’irai au Spa ou au ciné ;-)…

Après les 7 familles, il y a  eu les puzzles, le Mille Borne et encore d’autres jeux… Les deux heures sont passées très vite et quand Liberty nous a quittés, Ticoeur a dit « j’aurais aimé qu’elle reste plus longtemps ! ». Autant dire que l’expérience a été très positive !

Après, pour que progrès il y ait, il faut que la babysitter anglophone garde régulièrement les enfants. Donc je pense qu’une bonne formule serait d’utiliser les services de Speaking-Agency pour une garde périscolaire : sorties d’école, mercredis ou vacances scolaires. Dans tous les cas, l’essentiel, comme pour tout babysitting c’est de tomber sur une personne sérieuse et adorable. L’agence a vraiment bien géré la sélection en recrutant Liberty. Si vous testez leurs services vous aussi, n’hésitez pas à laisser un commentaire pour raconter votre expérience. Speaking-Agency est leader de la garde d’enfants en langues étrangères (regardez sur leur site : il n’y a pas que l’anglais !…) et peut trouver des babysitters sur Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Lille, Nantes, Nice, Strasbourg, Toulouse et Montpellier. Nous avons testé la formule babysitting mais ils proposent aussi des cours de langues.

A vous de jouer pour tenter de remporter une mallette d’activités en anglais !

Quand vous réservez un babysitting avec Speaking-Agency, vous recevez une mallette contenant des fiches et petits jeux en anglais et surtout un imagier très bien fait, publié par les éditions Milan :

babysitting speaking angecy

Aujourd’hui, je vous propose de vous faire gagner une mallette. Comment faire pour jouer ?

  • Racontez-moi en commentaire où en sont vos enfants côté apprentissage de l’anglais ?
  • Pour remercier Speaking-Agency de ce cadeau, merci d’aimer leur page Facebook, if you like it!…
  • Vous avez jusqu’à dimanche (17 juin 2018 à minuit) pour participer. J’indiquerai le nom du gagnant à la fin de cet article.

Good luck to everyone! And have a nice day! TGIF 😉

voilier

Le retour de classe de mer !

Après être venue pleurer ici car mon Ticoeur était parti pour deux semaines en classe de mer en Bretagne, je me devais de vous tenir au courant : il est bien rentré ! J’imagine que personne n’en doutait ici à part moi mais bon, j’avais envie de partager cette bonne nouvelle avec vous ! Et donc c’était comment ?

  • Ma première impression : « mais qu’est-ce qu’il a grandi ! »… Et oui, deux semaines c’est très long… 😉
  • J’ai aussi eu trouvé qu’il avait muri… il est plus posé, pensif (la tête encore en Bretagne ? Un petit blues…), avec plus d’assurance aussi…
  • Sans surprise, il manquait 4 paires de chaussettes et ses lunettes de soleil ! Mais c’était prévu 😉
  • Lui, il a eu un coup de coeur pour les cours de catamaran, donc on l’a inscrit à un stage d’une semaine cet été dans le Golfe du Morbihan que nous aimons tant… Avec un papa skipper et des ancêtres marins, rien d’étonnant que la mer l’attire !
  • Il nous raconte tout plein de choses savantes sur les poissons, la pêche, la voile… Je n’arrive plus à suivre !
  • Il a adoré les crêpes et les langoustines et m’a donc demandé qu’on mange plus souvent des langoustines à la maison ! 😉
  • Il est tout beau, tout bronzé car il a eu deux semaines de soleil ! Comme quoi la Bretagne !
  • Notons, la chance que sa classe a eu d’avoir un train un jour de grève. Ces derniers temps c’est un miracle !
  • La maîtresse a assuré : elle nous a donné des nouvelles tous les jours et elle a géré 25 enfants en nous les rendant entiers ! On lui a offert une session au Spa bien méritée !

voilier Photo que j’ai prise lors de notre voyage à Bali… Oui je sais, rien à voir avec la Bretagne mais j’aimais bien la photo !

C’est donc un petit moussaillon tout heureux qui est rentré à la maison… La voile c’est un peu le thème de l’année chez nous : cet été, nous louons un voilier à Corfou en juillet, pour continuer de découvrir la Grèce ; en août, nous serons dans le Golfe du Morbihan, juste en face de l’île aux Moines et enfin, nous avons d’autres projets bateau pour la suite, je vous en parlerai un autre jour !

Et chez vous ? Des petits marins en herbe ?

 

classe de mer

Classe de mer : son premier voyage sans maman !

Depuis lundi, mon Ticoeur est en classe de mer en Bretagne et j’essaie de survivre ;-). C’est la première fois qu’il part en voyage sans moi et en plus c’est pour deux semaines ! Nous avions quand même testé l’expérience de la semaine chez les grands-parents l’an dernier donc c’était déjà une première « longue » séparation et tout s’était très bien passé… Mais, même si le programme de Omi aurait de quoi faire pâlir tout planning de Centre de Loisirs, un séjour dans la famille c’est différent d’une classe de mer (ou classe découverte ou colonie)… parce que justement, ce n’est pas dans la famille, qu’il faut faire confiance à des inconnus et que c’est aussi l’expérience de la vie en communauté avec plein d’autres enfants… Donc c’est enrichissant ? Oui clairement ! Surtout que j’ai confiance en la maîtresse, et que les animateurs inconnus qui travaillent dans ce centre en Bretagne ont beaucoup d’expérience et enchaîchent les accueils de groupes d’enfants depuis des années… Et puis quel programme ! Voile, catamaran, pêche en mer, musées, crêperie : la Bretagne c’est le rêve, aucun doute ! Malgré tout l’intérêt que je vois dans ce séjour marin, il n’en reste pas moins que c’est difficile pour moi… Pourquoi ? Parce que je suis une maman anxieuse (euphémisme ?) mais aussi parce que j’ai eu une expérience marquante, un peu traumatisante justement en classe de mer en Bretagne quand j’avais l’âge de Ticoeur : lors de mon premier cours d’optimiste, je suis tombée dans la Manche, en plein mois de mars alors que je ne savais pas nager ! Bien sûr, j’avais un gilet de sauvetage et je n’ai donc pas été en danger, mais le choc de la chute, l’eau glaciale, la peur quand je me suis retrouvée sous le bateau et l’énorme stress de mon instituteur sont autant d’émotions encore gravées dans mon cerveau !… Alors, oui, je sais, il n’y a aucune raison pour que mon Ticoeur tombe du bateau, et puis il a un gilet lui aussi, et en plus il nage super bien et en plus il a dû hériter des gênes de son papa qui est skippeur à ses heures perdues mais rien à faire, la classe de mer ça me donne des frissons et oui, j’aurais préféré une classe verte ou une classe de neige :-). Cela dit, pour cet été nous avons loué un voilier à Corfou, donc disons que les cours de voile et de catamaran de Ticoeur lui permettront d’aider son papa à bord en juillet prochain (je dompte ma peur de la mer vous voyez !).

classe de mer

Mais je sais aussi, que si je repense à mon traumatisme de la classe de mer c’est parce que globalement je ne suis pas 100% sereine quand mes enfants ne sont pas avec moi… ça, ça a toujours été, et comme je vous l’avais dit, un des gros avantages que je voyais à notre Tour du Monde c’est que je n’allais pas les quitter des yeux mes amours ;-). Cela dit, évidemment c’est bien pour les enfants de mettre un peu les voiles (pour rester dans le thème !) et cela me fera du bien à moi aussi sans doute, pour me détacher de mes peurs idiotes et de mon côté maman flipée… Je suis certaine que je trouverai que Ticoeur a grandi et je serai fière de lui. Je suis en tout cas infiniment reconnaissante envers la maîtresse qui donne des nouvelles tous les soirs aux parents malgré ses journées déjà bien chargées !

Donc au final, la classe de mer c’est une top expérience mais je le dirai seulement quand mon Ticoeur sera de retour, ok ? Et vous ? Comment avez-vous vécu la première colo ou première classe de mer/de neige/verte de votre enfant ?

 

Après notre Tour du Monde, Papa Voyage a choisi de travailler au 9/10iè…

Une fois n’est pas coûtume, je voulais vous parler de notre petite organisation au quotidien, quand nous sommes à Paris et pas en voyage ;-). Si vous vous souvenez bien, après la naissance de Titpuce, j’avais décidé de travailler au 4/5iè. Je n’avais pas ressenti ce besoin après la naissance de Ticoeur mais avec deux enfants j’ai eu envie d’avoir tous mes mercredis avec eux, pour profiter d’eux à 100% et pour faire une coupure dans la semaine de travail, afin de ralentir un peu et me ressourcer en famille, même si, on est bien d’accord, s’occuper de deux enfants n’est pas de tout repos ! Jusqu’aux 3 ans de ma puce, j’ai ainsi travaillé à temps partiel, sur ce rythme que j’ai beaucoup apprécié malgré les quelques inconvénients dont je vous avais parlé. Jusqu’aux 3 ans de l’enfant, il s’agit en fait d’un « congé parental à temps partiel » et l’employeur ne peut pas le refuser. Puis les enfants ont grandi… Puis nous sommes partis en Tour du Monde… Puis, nous sommes revenus et nous avons repris le travail mais à quel rythme ?

Au début, à notre retour sur Paris, nous avons Papa Voyage et moi repris à temps plein. Il faut dire que nous avions vraiment bien profité des enfants pendant notre long voyage et que nos économies avaient quelque peu fondu… De plus, les rythmes scolaires avaient changé et les enfants devaient aller à l’école le mercredi matin donc le 4/5iè avait moins d’intérêt. Mais au bout d’un an à Paris, nous voulions à nouveau trouver plus de temps pour les enfants et c’est Papa Voyage qui a eu l’idée et l’envie de demander un 9/10iè à son employeur. Ce dernier n’était pas obligé d’accepter puisque les enfants ont plus de 3 ans mais il a accepté ! Et c’est ainsi que depuis septembre 2017 Papa Voyage ne travaille pas le mercredi après-midi afin de s’occuper des enfants. Comment cela se passe-t-il ?

Alors, la première semaine, Papa Voyage a un peu souffert, genre il découvrait que ce n’était pas des vacances ! Emmener Titpuce à la danse classique et réussir à lui faire un chignon a été une rude épreuve ! Le soir-même, je l’ai trouvé fatigué et comme il n’avait pas encore signé son avenant au boulot, j’ai cru qu’il allait revenir sur sa décision. Mais non ! Dès la deuxième semaine, il avait trouvé le rythme et l’énergie. Son employeur l’a autorisé à travailler de la maison le mercredi matin jusqu’à 13h ce qui rend la logistique encore plus simple. Ainsi, Papa Voyage va chercher les enfants après la cantine. Et pour le chignon au cours de danse classique, il a tout simplement réussi à faire pitié aux autres mamans qui l’aident à tour de rôle ;-). D’ailleurs, le mercredi, Papa Voyage ne croise que des mamans… Le temps partiel chez les papas n’est pas encore très courant, il faut croire… A présent, Papa Voyage est très attaché à son nouveau rythme et il risque fort de renouveler l’expérience à la rentrée prochaine. A suivre !

Mon conseil : si vous passez au 9/10iè je pense que le danger est de ne pas réussir à partir du bureau le mercredi midi donc à mon avis, il vaut mieux négocier un télétravail le mercredi matin ou choisir de faire du 4/5iè une semaine sur deux, ce qui revient aussi à 9/10iè ! Après, si vous pouvez vous permettre le 4/5iè je pense que cela fait une meilleure coupure, mais bien sûr, la baisse de salaire est plus conséquente. A réfléchir donc !

Dans tous les cas, que ce soit à la maison ou en voyage, notre philosophie est la même : profiter un maximum de nos enfants chéris qui grandissent trop vite ! Les regarder regarder le Monde…

Et vous ? Quelle expérience avez-vous du travail à temps partiel ? Y-at-il d’autres papas qui s’y collent ?

Pensées d’une maman voyageuse à la veille de 2018…

A la veille de 2018, je repense à cette année écoulée, encore une fois sous le signe du voyage, même si forcément moins que la précédente. Après notre Tour du Monde en 2016 je pensais sincèrement que le retour aurait été facile car nous avions déjà fait un tour du monde en 2007 (à deux, pour notre voyage de noces) ; rentrer à Paris était comme une évidence, une douce continuité… Alors pourquoi cette fois-ci ai-je eu une toute autre impression ? Je ne sais pas… Peut-être parce que nous étions sur les routes en famille et qu’avoir profité de Ticoeur et Titpuce non-stop ne m’a pas provoqué une overdose mais une addiction. Pendant notre Tour du Monde, je ne compte pas ces instants où intérieurement je me suis dit que c’était ça le bonheur : profiter de mes enfants à 200%, boire leur émerveillement et nourrir leur curiosité au travers de rencontres humaines, de beautés naturelles et de cultures fascinantes. En 2017, nous avons certes beaucoup voyagé mais cela n’a rien à voir avec un voyage au long cours… mais bon, c’est le retour à la vie sédentaire ! Escapades week-ends et vacances scolaires ont rythmé notre agenda et il a quand même été sacrément rempli ! Nous avions surtout envie de voyager en France et en Europe en contraste avec les horizons lointains découverts l’an dernier. Je crois que l’idéal aurait été d’enchaîner notre Tour du Monde par une année de Tour d’Europe ;-). En 2017, je n’ai pas eu envie de prendre l’avion pendant plusieurs mois. En 2017, nous en avons profité pour refaire des choses que nous n’avions pas pu faire pendant notre tour du monde, comme du ski ou du vélotourisme. En 2017, nous sommes donc remontés sur nos vélos pour de belles escapades sur la Véloscénie et sur la Vélofrancette. Nous sommes remontés sur nos skis à Valloire à Pâques. Nous avons profité de longs week-ends pour retourner voir la Normandie, la Côte d’Opale, la Champagne, et découvrir le Tarn. Nous sommes allés dans la famille en Allemagne et nous avons fait des crochets par la Suisse : à Lausanne et à Bâle. En Europe, nous sommes retournés dans des villes que nous aimons beaucoup : Barcelone, Londres et Bruxelles et nous avons fait un super road trip d’une semaine dans le nord de l’Irlande.

Irlande du Nord

Irlande du Nord

en Mayenne

Véloscénie (peu avant Chartres)

Equihen-Plage, Côte d’Opale

Petite rando en Allemagne

En 2017, j’ai aussi aimé passer quelques week-ends avec les copines (à refaire en 2018 !). En août, nous sommes partis en Méditerrannée avec une semaine de farniente à Majorque.

Palma de Majorque

Et puis nous avons fini par craquer pour un gros voyage et nous nous sommes envolés pour la Guadeloupe à la Toussaint !

Aucune retouche : c’est la mer en Guadeloupe !

Oui, alors en écrivant ce petit résumé, je crois que 2017 a été une belle année de voyages :-). Nous avons la chance de pouvoir voyager plus que beaucoup de familles… Je le réalise totalement… Mon blues du retour n’est qu’un soucis bien relatif mais les pensées et les émotions ne se contrôlent pas toujours et j’ai vraiment ressenti un manque en 2017, un manque de mes petits amours dans un quotidien peu quotidien… Ce doit être ça…

Quoi de prévu pour 2018 ? Et bien, nous voulons absolument passer plus de temps avec les enfants et donc diminuer nos heures de travail ; Papa Voyage est d’ailleurs passé au 9/10iè pour profiter du mercredi après-midi avec Ticoeur et Titpuce donc on est en bonne voie. Aussi, en 2017 je n’ai pas absolument pas mis les pieds en Italie, pays de mes origines donc en 2018 sans faute, j’irai arroser mes racines ;-). D’autres voyages pour 2018 ? Des envies d’escapades à vélo, de ski, de Suisse, de Londres, et puis des billets réservés pour la Grèce à Pâques (nous visiterons sans doute le Péloponnèse), peut-être un échange d’appartements pour l’été de l’autre côté de l’Atlantique (à suivre !) et enfin un dernier projet qui nous tient à coeur : reprendre nos petits voyages en voilier pour peut-être nous lancer dans un grand dans quelques temps… Oui, parce que d’un 3iè Grand Voyage nous parlons déjà ! Les années passent et nous ne changeons pas : l’appel du voyage est là !

Belle et heureuse année 2018 à vous tous et merci de nous suivre sur le blog depuis 2009 !!!

maman voyage