Partir au ski avec de jeunes enfants

Après notre première expérience de vacances à la neige avec de jeunes enfants, je souhaitais écrire ce billet pour vous donner quelques conseils si vous aussi vous pensez partir au ski avec un bébé ou de très jeunes enfants. Pour notre premier séjour au ski en famille, Titpuce a 1 an et Ticoeur a 3 ans et demi. Il a pu débuter le skier mais c’était un peu trop tôt pour lui (voir détail de notre expérience dans mon article : à partir de quel âge débuter le ski ?).

Titpuce s’endort pendant la balade en luge

Nos conseils pour partir au ski avec un bébé ou de jeunes enfants :

Nous avons choisi le mois de mars : pour éviter qu’il fasse trop froid (surtout pour Titpuce). Avec un bébé, nous souhaitions éviter décembre-janvier. Après, la météo ce n’est pas une valeur sûre : finalement, pendant notre semaine à Damüls (en Autriche) il a fait très froid pour un mois de mars ! Lire mon article : skier l’hiver ou au printemps ?

Nous sommes partis hors vacances scolaires : parce que lorsque les enfants sont tout petits, c’est encore possible donc autant en profiter car c’est vraiment moins cher.

Equiper bébé pour un séjour au ski : le froid est l’ennemi des touts-petits ! Alors que normalement nous aimons voyager léger, pour le ski, nous avons dû déroger à notre règle ! Dans notre valise, nous avions emmené  :

  • Des bodies manches longues dont certains en matière technique spécial froid pour Titpuce
  • Une grosse combinaison pour Titpuce
  • Des pulls en laine tricotés avec amour par belle-maman
  • Un pantalon de ski, un anorak et des après-skis pour Ticoeur.
  • Des bonnets qui couvraient bien les oreilles, de gros gants, des collants.
  • Lunettes de soleil, crème solaire indice 50 et stick pour les lèvres !
  • Notre poussette Maclaren et nous avons pu l’utiliser pour nous déplacer en station car il n’y avait pas de neige sur les trottoirs et les routes.
  • Nous avions également l’Ergobaby pour les balades dans la poudreuse où ne nous risquions pas de glisser. Nous n’en avons pas vu mais le danger serait de glisser sur une plaque de verglas avec bébé dans les bras (donc bien faire attention à ses appuis).

Quid de l’altitude avec un bébé ? Pour moi c’était un critère à prendre en compte pour un séjour à la neige avec bébé. Les règles en matière d’altitude sont assez floues et variables donc je vous conseille de demander à votre pédiatre avant le départ. En tout cas, avec Titpuce qui avait à peine un an, nous avions choisi une station à 1400 mètres et je ne voulais pas être plus haut car même si ce n’est pas forcément dangereux pour un enfant qui n’a pas de problème d’oreille, il faut savoir que l’altitude peut avoir un impact sur le sommeil de bébé. Et puis, plus vous êtes en hauteur, plus il fait froid évidemment !

A lire !!! La suite de mes conseils pour un séjour au ski en famille suite à nos expériences suivantes.

Les plus et les moins d’un séjour au ski avec de jeunes enfants :

Les « bébé plus » :

  • Ticoeur et Titpuce ont aimé jouer dans la neige. Ticoeur a dit que c’était très beau ! Et il était très fier de son bonhomme de neige.
  • Très gros succès de la luge !
  • Mon émerveillement quand j’ai vu Ticoeur tenir et glisser sur des skis dès son premier cours !
  • Les activités le soir « au coin du feu » : Ticoeur a maîtrisé le Uno et le jeu des 7 familles
  • Le plus grand « plus » : les grands-parents ! Pour s’occuper des petits quand les parents skient ! Là est tout le sujet je crois : si vous partez seuls avec vos bébés, vous n’allez pas pouvoir skier tous les deux, ou bien à tour de rôle. Il faudra qu’un des parents reste au chalet ; c’est tout de suite moins drôle je trouve ! Sinon, de nombreuses stations proposent des services de garderies (il faut juste espérer que votre enfant s’y plaise !) ou dernière option : les hôtels clubs, très pratiques de ce côté-là mais c’est souvent plus coûteux. Nous concernant, sans les grands-parents nous n’aurions pas choisi de partir au ski avec nos enfants avant qu’ils aient l’âge de bien profiter des pistes. Nous avions donc beaucoup de chance : nous avons dévalé les pistes en amoureux, nous sommes rentrés le midi au chalet pour déjeuner en famille et nous arrêtions la journée de ski vers 15h pour rejoindre les petits à la luge après leur sieste : le timing idéal ! Merci beau-papa et belle-maman !

Les « bébé moins » :

  • La vigilance par rapport au froid et à la réverbération. Avec un tout-petit les sorties ne doivent pas être trop longues (dans notre cas, c’était 1h30 de balade ou luge le matin et 1h après la sieste)
  • Il faut passer du temps le matin pour bien couvrir les petits : là encore merci aux grands-parents car sans eux nous n’aurions pas été sur les pistes avant 10h !
  • Je le mets en moins mais cela dépend de votre enfant : Ticoeur n’a pas aimé le ski !!! Donc même si un enfant peut débuter le ski à 3 ans, il n’en a pas forcément envie… Lire mon article « A quel âge débuter le ski ?« .

skier avec de jeunes enfants

Edit 2019 : depuis l’écriture de mon article, les années ont passé et nous avons eu l’occasion de partir régulièrement au ski avec Ticoeur et Titpuce qui ont très vite été totalement fans de ski et demandeurs !

Voici donc un petit récap’ des stations où nous sommes allés en famille :

J’espère que cela vous aidera à choisir une station pour un premier séjour au ski avec de jeunes enfants !

Finalement, il n’y en a qu’en 2016 que nous n’avons pas skié car nous étions… en Tour du Monde !

Et vous, quelle expérience du ski avec de jeunes enfants ?

13 mois !

Notre petit séjour au milieu des montagnes enneigées semble avoir arrêté le temps. Les heures à skier ou à jouer dans la neige restent suspendues aux branches des sapins… Et pourtant, Titpuce est là pour nous rappeler que le temps passe qu’on le veuille ou non. La demoiselle vient de fêter ses 13 mois. Un mois riche en progrès : Titpuce adore empiler les cubes, découvrir les formes géométriques, elle commence à pousser le chariot en bois et surtout, elle danse sur « gangnam style » pour accompagner son frère qui répète le spectacle de fin d’annéee du centre de loisirs (ça mériterait une vidéo !). La puce a également une quatrième dent et mange de plus en plus comme les grands. Enfin, depuis quelques jours, elle découvre les joies de la luge, luge qui a appartenu à son arrière-arrière grand-père ! Une vraie histoire de famille ! Joyeux moisanniversaire ma princesse !

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Sommets enneigés et pistes de ski à Damüls

Pour notre premier séjour au ski en famille : Damüls en Autriche

Enfin, nous y sommes ! A nous les montagnes, la bonne neige, le soleil, le ski et surtout les pistes sans la foule ! Pour notre toute première expérience du ski en famille, avec Titpuce bébé et Ticoeur tout petit, nous avons choisi la station de Damüls dans le nord-ouest de l’Autriche.

C’était la première fois que nous partions au ski avec les enfants. Cela faisait d’ailleurs sept ans que je n’avais pas skié ! Il y a eu l’année du voyage de noces puis j’étais enceinte ; puis Ticoeur était trop petit puis j’étais re-enceinte puis Titpuce venait de naître… Bref, pas le timing idéal pour profiter des pistes. Et puis cette année, même si les enfants sont encore très petits, nous nous sommes lancés parce que mes beaux-parents ont proposé de nous accompagner ce qui a simplifié le projet ;-).

Voici donc un billet pour vous raconter notre semaine à Damüls et les débuts de notre Ticoeur à ski. J’espère ainsi partager avec vous quelques conseils, si vous aussi, vous partez au ski avec de (très) jeunes enfants.

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Âge de Ticoeur : 3 ans et demi
Âge de Titpuce : 1 an

luge

Titpuce s’endort pendant la balade en luge

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Ici, nous sommes fans des appareils photos hybrides !

Depuis que vous me lisez, je pense que vous pouvez imaginer à quel point j’aime la photo ! Je suis très loin d’être une professionnelle mais prendre des photos est une passion qui se marie à merveille avec mon goût pour les voyages. De mon Tour du Monde, j’ai ramené 12 000 photos ! Pendant nos deux mois l’an dernier dans l’Océan Indien, nous avons fait 3000 photos ! Et globalement, depuis que les enfants sont là, nous passons notre temps à immortaliser leurs frimousses ! Quand je pense que ma mère n’a qu’une dizaine de photos de son enfance et que je n’ai moi-même qu’un seul petit album jauni par le temps… Heureusement, le numérique est arrivé, permettant de prendre beaucoup plus de photos et surtout offrant une qualité qui ne cesse de s’améliorer. Au début, comme tout le monde, j’ai d’abord acheté de simples appareils photos numériques. Puis, j’ai regardé les Reflex de loin. Ils me faisaient envie mais comme vous le savez c’est un budget et comme je suis toujours en vadrouille, je ne me sentais pas pour transporter un Reflex partout avec moi. Pourtant, les photos des amis qui avaient des Reflex étaient clairement plus belles, mieux définies, elles me faisaient rêver… J’ai alors suivi de près l’évolution des modèles dans le temps et je me suis décidée à franchir le pas, le jour où les appareils photos hybrides sont apparus. Pourquoi ? Parce qu’à mes yeux, la qualité des hybrides vaut celles de Reflex (à gamme équivalente) et les appareils photos hybrides ont un format plus pratique, moins encombrant, moins volumineux que le Reflex classique. Je prends mon hybride quasi tous les jours dans mon sac à main et je l’emmène dans tous nos voyages… (bon, après, je m’encombre de plus en plus d’objectifs ;-))

Cela fait maintenant quatre ans que je suis passée à l’hybride et j’adore ! Nous avons un appareil Olympus OM-D E-M5.

Depuis quatre ans il y a évidemment eu des progrès et j’ai déjà changé deux fois d’appareils (à chaque naissance ;-)). Encore une fois, je ne suis pas une professionnelle mais je suis bluffée par la qualité de l’image. Par rapport aux petits appareils numériques, je trouve qu’un Reflex (ou un hybride dans mon cas) permet :

– d’avoir des images d’une belle netteté grâce à la qualité de l’optique : de quoi garder de beaux souvenirs de mes enfants et de nos voyages. Quel plaisir d’avoir des images précises pour les portraits !

Titpuce
Stockholm, 2012

– de réussir mes photos de nuit ! En effet, avec un beau soleil, les photos prises avec un bon petit appareil numérique sont pas mal mais dès que la lumière n’est plus au rendez-vous le bât blesse. Or moi qui adore prendre des photos de nuit sans flash, autant vous dire que c’était mission impossible. Avec mon hybride je me régale ! Même dans les endroits les plus sombres.

Horloge mécanique inspirée de Harry Potter
Studio Harry Potter, 2012

– de jouer avec des objectifs différents : envie d’un bel effet bokeh (flou), d’un aspect fish eyes, d’un grand angle, d’une belle profondeur de champ, d’un télé-objectif, etc ? Il existe un objectif pour toutes les circonstances ! En deux secondes, c’est comme si on changeait d’appareil photo. Bon, après, il faut se mettre des priorités car cela fait un budget ! Mais au moins, les possibilités existent et je ne manque jamais d’idées de cadeaux 😉

Petite décoration suspendue dans une boule en verre
Elément décoratif au restaurant, 2013
Massif de tulipes multicolores en fleurs
Au parc, Paris 2011
Ecosse
Ecosse, 2010

Gros plan abstrait sur un glaçon éclairé en rose

Ice Kube, Paris 2012

– de rater moins de photos qu’avant car les Reflex ou hybrides sont plus rapides pour saisir une image. Très pratique avec les enfants qui bougent tout le temps !

petits
Londres, 2012

– de prendre des photos en raw : pour ceux qui s’y connaissent un peu, cela permet de mieux retravailler ses photos à la maison pour les rendre encore plus belles !

Et maintenant, c’est avec nostalgie que je regarde les photos jaunies de mon enfance… Il y en a eu du progrès depuis ! Et à quoi ressembleront nos photos dans 10, 20, 30 ans ?

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Jardin du Luxembourg à la fin des années 70

 

Et vous ? Tentés par un hybride ?

 

Lieu du Rainforest World Music Festival à Sarawak, Malaisie

3 expériences musicales pendant mes voyages

Pendant mes différents voyages, j’ai eu l’occasion de vivre plusieurs expériences musicales : la musique fait partie intégrante du voyage, c’est un moyen de découvrir la culture d’un pays ; elle nous dépayse et elle nous hante longtemps après, quand nous sommes de retour à la maison… Comme les photos, elle fait partie des souvenirs de nos vacances. Évidemment, je l’ai plus souvent écoutée que « prise en photo » et je n’ai jamais le réflexe de faire un enregistrement sonore ou un film mais voici quelques exemples en images de certaines de mes expériences les plus marquantes :

– le Rainforest World Music Festival à Bornéo (Malaisie) : Des concerts de musiques du Monde ont lieu dans un décor de rêve : la jungle ! J’ai adoré les groupes présents mais surtout l’ambiance qu’il y régnait. Imaginez : vous êtes entourés de forêt tropicale, les artistes sont sur scène et soudain une pluie diluvienne s’abat sur vous ! Là, je me dis : « zut, c’est raté pour les concerts, ils vont s’arrêter de jouer et nous allons tous courir nous mettre à l’abri ! »… Mais rien du tout ! Tout le monde est resté danser sous la pluie, l’atmosphère est devenue encore plus joyeuse, nous avons tous enlevé nos chaussures et nous avons dansé trempés jusqu’aux os, les pieds dans la boue : il faisait chaud, il faisait nuit et j’ai eu l’impression d’une communion entre la musique et la nature qui grondait… Superbe ! A faire si vous avez l’occasion. C’est chaque été près de la ville de Kuching à Bornéo.

Lieu du Rainforest World Music Festival à Sarawak, Malaisie

– Autre moment assez exceptionnel dont j’ai déjà eu l’occasion de vous parlez : j’ai assisté à un concert privé de -M- à La Havane… On ne présente plus l’artiste mais ce concert était incroyable car -M- nous a finalement peu joué ses chansons, il a fait pas mal d’impro avec des artistes cubains qu’ils avaient rencontrés sur place. De quoi admirer ses talents de musicien en tout petit comité !

Collage de rues colorées de La Havane, d'un musicien et d'une voiture ancienne

 

– Enfin, j’ai été très impressionnée par le Holi Festival en Inde. Nous étions à Udaïpur au moment de cette fête des couleurs : les habitants se lancent de la poudre colorée pendant toute la journée. J’ai fini toute rose ! Les pauvres vaches aussi ! A la tombée de la nuit, la foule est arrivée au temple, de gros hauts-parleurs ont craché la célèbre musique « Slumdog Millionaire » et l’ambiance a battu son plein autour d’un feu de joie… Tout le monde s’est mis à danser. Nous sommes restés à la terrasse d’un restaurant, juste en face pour observer la scène…Collage d'un festival nocturne, d'un temple illuminé et du front de mer d'Udaipur

Et vous ? Des expériences musicales qui vous ont marqués ?

Palmiers se découpant sur le coucher de soleil sur Roatán

Voyage au Honduras et découverte de la plongée à Roatan

Le 3iè pays où nous sommes passés pendant notre année sabbatique a été le Honduras. Voilà un bel exemple de destination où nous n’avions pas du tout, mais alors pas du tout prévu de nous rendre ! Et puis des amis au Guatemala nous ont donné envie de les suivre là-bas quand ils nous ont parlé de l’île de Roatan, spot absolument parfait pour débuter la plongée sous-marine : la deuxième plus grande barrière de corail se trouve à quelques mètres des plages de Roatan !

La barrière de corail est si proche du rivage que souvent nous partions plonger à la nage sans prendre de bateau. Voir des tortues marines pour son baptême de plongée c’est vraiment le rêve ! Les écoles de plongée sont nombreuses et les tarifs très avantageux (j’avais payé 250$ pour le PADI Open Water en 2007). La vie sous-marine est si belle que j’ai réussi à surmonter mes peurs : la plongée me demande des efforts car je stresse rapidement si je commence à trop réfléchir aux mètres cubes d’eau autour de moi et aux profondeurs,… Bref, non seulement j’ai surmonté cette angoisse mais je me suis même découvert une nouvelle passion qui a de loin changer le cours de notre voyage : il y a eu un avant Roatan et un après 😉 car après ce séjour, nous étions certains de partir à la recherche d’autres spots de plongée et de choisir certains pays pour leurs attraits sous-marins… Sur l’île de Roatan, nous avons passé une semaine, essentiellement sous l’eau pendant la journée, ce qui explique que je n’aie pratiquement que des photos de couchers du soleil !

Palmiers se découpant sur le coucher de soleil sur Roatán

Maisons au bord de l'eau et bateaux de plongée à Roatán

Coucher de soleil reflété sur la mer à Roatán

Jetée découpée sur un ciel du soir à Roatán

Du Honduras, nous n’avons qu’un petit aperçu puisque nous n’avons fait que le chemin entre le Guatemala et le port d’embarcation pour Roatan. Je ne prétends donc pas connaître le pays. Cela dit, en chemin, nous avons également visité un très joli site maya : les ruines de Copan dans le nord du Honduras. Ces ruines présentent d’impressionnants motifs sculptés, une stèle, des hiéroglyphes et un cadre verdoyant. Le site est classé au Patrimoine de l’humanité.
Ruines mayas de Copán entourées d'arbres tropicaux

Façade en pierre sculptée du site maya de Copán

Ara écarlate perché sur une branche au Honduras

Ruines mayas dans une clairière herbeuse à Copán

Voilà ! Après le Mexique et le Guatemala, j’espère vous avoir donné un petit aperçu d’un coin de paradis au Honduras ! Si vous connaissez ce pays, n’hésitez pas à participer au rendez-vous 12 mois 12 pays dont je vous rappelle les règles :

– Tous les mois, je vous propose un pays visité pendant notre Tour du Monde
– Vous avez jusqu’au dernier jour du mois pour participer en publiant un billet sur le pays à l’honneur
– Vous pouvez publier des photos, un texte, un poème, une anecdote, une recette… Comme vous voulez !
– Vous laissez le lien en commentaire

 

Montagne enneigée reflétée dans un lac avec le texte « 12 mois… 12 pays »

 

Alors partants ? Vous avez jusqu’au 31 mars pour me parler du Honduras, celui que vous avez visité ou celui dont vous rêvez !

Vos participations :

 

Plage de sable tranquille et lagon turquoise à l'île Maurice

Souvenirs de l’île Maurice

En ce moment, je reçois pas mal de questions par mail au sujet de vacances à l’île Maurice avec enfants. Du coup, je me dis :

1/ vous en avez de la chance de partir bientôt dans l’Océan Indien !

2/ c’est l’occasion que je redonne quelques informations utiles.

3/ un peu de soleil ne nous fera pas de mal !

Pour rappel, nous sommes partis pendant mon congé parental en mai-juin 2012 avec Ticoeur (2 ans et demi) et Titpuce (4 mois).

Voici les questions que l’on me pose le plus souvent (les fameuses FAQ !) :

Quel budget ? 150€/jour pour notre petite famille de 4… et le détail par poste est ici + les billets d’avion : 850€ par personne de plus de 2 ans (à titre indicatif – prix en mai 2012). Comme Ticoeur et Titpuce étaient petits, la plupart du temps nous n’avons pas eu à prendre des chambres familiales mais seulement des chambres doubles avec lits bébés, ce qui est plus économique. Si vos enfants sont plus grands, le budget le sera aussi…

Quelle est la meilleure saison ? Les saisons sont inversées par rapport à chez nous. Ainsi, si vous recherchez la chaleur de l’été, partez de novembre à avril ; pour des températures moins chaudes mais néanmoins très agréables : avril à septembre. Nous y étions en mai-juin, il faisait environ 25 degrés dans l’air et dans l’eau. De juillet à début septembre il y a davantage de risque de pluie. Enfin, il y a des risques de cyclones entre janvier et mars. Après, tout cela n’est que de la théorie ! Il peut pleuvoir en décembre et faire beau en juillet ! Comme chez nous ! Enfin, il faut savoir que l’ouest est plus abrité des vents.

Où se poser ? si vous partez une petite semaine, alors un point de chute c’est très bien ; sinon, je dirais que l’idéal est de se poser à deux endroits opposés sur l’île afin de réduire les trajets quotidiens pour les visites. Par exemple, une étape dans le sud (près du Morne ou près de Blue Bay) et une étape dans le nord-ouest ou ouest, comme par exemple Trou aux Biches et alentours. Si vous souhaitez voir notre itinéraire, c’est ici. En tout cas, ne vous inquiétez pas : où que vous alliez il y aura de très belles plages !

Plage de sable tranquille et lagon turquoise à l'île Maurice

Faut-il louer une voiture ou non ? Cette question est difficile et vous me la posez souvent. Oui, nous avons fait le choix de conduire sur place, oui cela veut dire qu’il faut conduire à gauche et oui, les règles ne sont pas aussi bien respectées qu’en France mais globalement nous avons trouvé que c’était très facile, économique et que cela offrait une belle flexibilité… Après, si vous n’êtes pas à l’aise, mieux vaut opter pour le taxi… Vous me le demandez souvent également, donc voici l’agence de location de voiture que nous avons choisi (c’était 23€/jour avec sièges auto). Tout s’est bien passé mais il y a beaucoup d’autres agences sur l’île donc je vous laisse comparer.

Que faut-il emmener pour les bébés ? Vous êtes nombreux à me demander s’il faut prévoir une poussette… là encore je dirais que cela dépend de vos habitudes. A Paris, nous n’utilisons que rarement la poussette donc il nous a semblé naturel d’emmener un porte-bébé (Ergobaby) et une écharpe de portage. En plus, rouler dans le sable sur une plage, c’est pas pour toutes les poussettes 😉 Et du sable, à l’île Maurice il y en a ! Nous avions également un lit pop-up qui nous a bien dépanné pour installer bébé sur la plage, dans le jardin ou sur la terrasse pour la sieste (à l’ombre, bien sûr !) et pour quelques nuits quand la chambre d’hôte n’avait plus assez de lits bébés à disposition (dans ce cas, nous rajoutions des épaisseurs de couvertures sous le lit pour le rendre plus douillet).

Que va manger bébé ? On trouve tout dans les supermarchés mais il n’y a pas des supermarchés tous les 100 mètres, surtout dans le sud. Donc le mieux est de partir avec un petit stock pour un jour ou deux et une fois à l’île Maurice, vous faîtes de grosses courses dès que vous croisez une grande surface. Nous avions de gros stocks de couches, de laits en poudre et de petits pots dans le coffre. Les prix sont similaires à ceux de la France. J’avais souvent lu sur des forums que le lait était très cher : peut-être le lait frais mais le lait en poudre pour bébé est au même prix voire moins cher. Au restaurant, nous avons souvent eu des chaises hautes à disposition ainsi qu’un adorable accueil.

Et qu’allez-vous manger ? Sincèrement, je me suis régalée ! Il faut dire que je suis fan de poissons et que j’ai été servie : magnifiques souvenirs de marlin fumé, de tartares de thon à la vanille, de bar grillé, de langoustes géantes… ou tout simplement d’un petit plat de nouilles, « mine frit » acheté au camion sur la plage. En vrai, cette question personne ne me l’a posée mais j’avais envie d’y répondre 😉 parce qu’on mange très bien à l’île Maurice !

Que faire à l’île Maurice avec les enfants ? J’y ai consacré tout un billet ICI : plages, dauphins, tortues, crocodiles, musées, plantations… Ainsi que les incontournables : le jardin Pamplemousse, la maison Eureka, la cascade et les terres de Chamarel, la plantation de Bois chéri, l’île aux Cerfs…

Quel logement choisir ? On trouve beaucoup de grands hôtels à l’île Maurice mais pas que…il existe des petites structures et des chambres d’hôtes. Vous trouverez les adresses que nous avons testées ICI et ICI. Globalement, les grands hôtels vous offrent du confort et des services tels que : baby club, jeux pour enfants, repas pour enfants, babysitting,… Les chambres d’hôtes et les petits hôtels permettent de rencontrer des locaux et de voyager de manière plus indépendante… Là encore cela dépend de vos habitudes, de vos envies, de votre aisance en matière de voyage avec enfants 😉 et de votre budget ! En chambre d’hôte c’est souvent moins cher.

Où réserver les excursions ? Nous avons demandé conseils sur place auprès de nos hôtes et nous avons suivi les conseils de nos guides. Pour aller voir les dauphins, nous avons fait confiance à Kissen, personne absolument adorable et respectueuse des animaux (ses coordonnées sont dans le guide du Routard, sinon, vous le demandez dans le village de La Gaulette ou auprès de la Maison Papaye). Pour l’île aux cerfs, nous avons acheté les billets juste en face du départ des bateaux (c’est expliqué dans le Lonely Planet) ; enfin, à Blue Bay, nous avons fait les excursions bateau et snorkling avec Harold et Maryse.

Comment s’est passé le long trajet en avion ? Alors oui c’est 11h de vol mais nous l’avons fait de nuit donc c’est plus simple. Au cas où, nous avions quelques jeux et l’iPad mais tout s’est bien passé. A noter, qu’il y a peu de décalage horaire : 3h en hiver et 2h en été.

En conclusion : l’île Maurice pour un voyage avec enfant ? Sans hésiter ! Je trouve que c’est une destination plutôt facile, reposante et confortable. Pour vous rassurer, je conseille toujours d’aller voir votre médecin ou pédiatre avant de partir et de prévoir un anti-moustique.

Un membre de la famille vu de dos à côté de tortues géantes à Maurice

Bambou dense dans une réserve naturelle à Maurice

Arbre et lagon calme sur la côte sud de l'île Maurice

Marais salants traditionnels à l'Île Maurice

Langoustes grillées servies sur plateau

Vue panoramique sur les montagnes verdoyantes de l'île Maurice

Chute d'eau tombant dans une gorge boisée à l'île Maurice

Plage de sable vide sous les nuages ​​d’orage à Maurice

Alors ? Qui m’emmène dans sa valise ?

Balade vélo en famille au Bois de Boulogne

Le week-end dernier, nous avons profité du soleil parisien pour faire une grande balade vélo au Bois de Boulogne histoire de tester notre remorque, le goût des enfants pour ce type de balade et notre forme physique. En effet, pour le pont de l’Ascension, nous avons prévu des vacances en vélo à La Rochelle et sur l’île de Ré avec des étapes de 40 km par jour. Et comme je vous l’expliquais ici, nous espérons faire un maximum de vélo en famille cette année.

Au Bois de Boulogne, nous avons profité des 15 km de pistes cyclables et nous avons fait deux grandes boucles.

Tout s’est très bien passé : les enfants ont bien ri, puis se sont assoupis. Titpuce s’est même tranquillement endormie sur la fin. Bref, la prochaine fois, nous testerons une balade plus longue : pourquoi pas un itinéraire du côté de Versailles ?

En tout cas, nous sommes vraiment satisfaits de notre remorque vélo. Comme certains me l’ont demandé : il s’agit d’une Chariot Cougar 2 achetée d’occasion. Évidemment, c’est surtout mon chéri qui vous la recommande parce qu’on ne peut pas dire que j’aie testé grand chose 😉

Voici notre balade vélo en images…

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Cascade de la Grande Cascade dans le Bois de Boulogne

Remorque à vélo garée sur un chemin forestier dans le Bois de Boulogne

Balade vélo en famille au Bois de Boulogne

 

Balade vélo en famille au Bois de Boulogne

Alors ? On vous emmène ?

Forêt tropicale dense reflétée dans une rivière au Guatemala

12 mois 12 pays #2 : le Guatemala (Suite)

Mon voyage au Guatemala m’a fortement marquée par l’omniprésence d’une nature généreuse d’un vert intense, entre jungle, forêt tropicale, mangrove et forêts… En voici quelques exemples :

Forêt tropicale dense reflétée dans une rivière au Guatemala

 

Nénuphars couvrant une zone humide du Guatemala

Lac et collines boisées au Guatemala

Grandes feuilles de palmier dans la jungle guatémaltèque

Cascade qui coule sur une corniche calcaire au Guatemala

Piscines naturelles turquoise à Semuc Champey au Guatemala

Pavillon au toit de chaume parmi les plantes tropicales au Guatemala

Temples mayas s'élevant au-dessus de la forêt de Tikal

Et n’oubliez pas que j’attends vos participations sur le thème du Guatemala, jusqu’au 28 février ! Tout est expliqué ICI.

Graphique de voyage montrant une montagne reflétée dans un lac

Vue en noir et blanc de Favara et de son église en forme de dôme

Mes origines ? Le sud de la Sicile, près d’Agrigente

Peut-être parce que je viens de souffler une bougie de plus, je repense à mes origines : d’où suis-je ? Je suis née à Paris certes mais je ne porte aucun gène parisien dans mes bagages. Ma terre, celle de mes ancêtres, c’est le sud de la Sicile, le village de Favara dans la Province d’Agrigente. Je n’y suis pas née, je n’y ai jamais vécu mais je porte en moi quelque chose de cette île, aride, chaleureuse, en dehors du temps, authentique, indomptable, vallonnée, avec ses orangers, ses citronniers, ses bergers… Un décor semblable à celui du célèbre film « Cinéma Paradiso » a servi de toile de fond à mes vacances estivales : le marché aux bestiaux, les étables dans les maisons, les ânes dans la rue, les églises à tous les coins de rues, le fou du village, le primeur qui, de bon matin, criait sous nos fenêtres le prix des fruits de saison : le raisin, les figues de barbaries, les pistaches, les pastèques… Et puis le marchant de « granita al limone » passait dans l’après-midi attirant tous les enfants du quartier. Le soir, tout le monde s’asseyait dans la rue, les chaises étaient sorties devant les portes : c’était l’heure des commérages, des confidences et du partage : la mamma présidait, les marmots couraient sur les pavés, le ciel était intensément étoilé, les façades délabrées mais qu’importait ? Les rues étaient devenues calmes, les gens heureux, la vie était simple et enfin il faisait frais…

Voici donc d’où vient ma famille…

Le village de Favara :

Vue en noir et blanc de Favara et de son église en forme de dôme

Toits de Favara et campagne environnante vus d'en haut

Balcon baroque patiné sur un immeuble à Favara

Collines sèches à l'extérieur de Favara, dans le sud de la Sicile

Façade historique patinée avec balcons en fer à Favara

Façade et balcons délavés sur un vieux bâtiment sicilien

Porte en pierre sculptée dans une rue étroite de Favara

Dôme et tours d'une église près d'Agrigente

Juste à côté, la ville d’Agrigente…

Ruines d'église en pierre et petit jardin près d'Agrigente

Bâtiments et balcons ocres dans une rue étroite d'Agrigente

Colonnes du temple grec antique près d'Agrigente

Non loin sur la côte, un de mes sites préférés : les marches turques…

Falaises de calcaire blanc en couches de la Scala dei Turchi

Falaises blanches de Scala dei Turchi au bord de l'eau calme

Ailleurs en Sicile… entre montagnes et grande bleue…

Paysage de montagne sec dans le sud de la Sicile

Retourner en Sicile après notre Tour du Monde :

Ah la Sicile ! Ile de mes origines ! Petite, j’y ai passé tous mes étés. Des vacances rythmées par d’énormes repas de famille (autant dire des banquets tant nous étions nombreux !) : entre les oncles, les tantes, les cousins, les cousines… Nous étions rarement moins de trente à table. Les femmes préparaient la sauce tomate pendant des heures tandis que les hommes s’occupaient du four à pizza et du barbecue. Mes cousins et moi allions cueillir les pistaches ou regardions avec admiration les plus grands préparer les figues de barbarie, tâche très délicate car il faut retirer les épines sans se faire mal. Au centre de l’animation : mes grands-parents, vieux et heureux. Nous chantions, dansions sur les tables et le temps passait dans la douceur d’un jardin d’oliviers jusqu’à la nuit tombée.

Cela fait six ans que je ne suis pas retournée en Sicile. Depuis que j’ai perdu mes grands-parents, mon pèlerinage sicilien a perdu de sa magie. C’est comme un royaume qui aurait perdu son roi et sa reine.
Pourtant, j’ai encore beaucoup de famille là-bas, famille qui a envie de me revoir et de rencontrer Ticoeur. Alors le mois prochain, ce sera le mois des retrouvailles. Nous partons tous les trois et emmènerons aussi mes beaux-parents avec nous, parce qu’ils ont envie de savoir d’où je viens. Je vous rappelle qu’ils sont allemands donc le choc des cultures sera sans doute au rendez-vous, danseront-ils sur les tables ??
Quoiqu’il en soit, en préparant ce voyage, beaucoup de souvenirs ressurgissent. J’ai retrouvé quelques photos. J’aime beaucoup celle-ci, où ma mère, ma soeur et moi baignons dans le soleil devant le plus célèbre des temples grecs d’Agrigento. J’y serai dans trois semaines. J’ai encore du mal à le réaliser. Et vous, vous connaissez la Sicile ?

Agrigento

 

Voilà, c’était mon petit billet nostalgique… J’en profite pour embrasser ma famille en Sicile qui suit le blog !

Y a-t-il d’autres blogueurs siciliens dans la salle ?? ;-). Enfin, je vous invite à relire mon conseil d’itinéraire en Sicile où vous songeriez à visiter mon île !

Arrivederci !