Ici, nous sommes fans des appareils photos hybrides !

Depuis que vous me lisez, je pense que vous pouvez imaginer à quel point j’aime la photo ! Je suis très loin d’être une professionnelle mais prendre des photos est une passion qui se marie à merveille avec mon goût pour les voyages. De mon Tour du Monde, j’ai ramené 12 000 photos ! Pendant nos deux mois l’an dernier dans l’Océan Indien, nous avons fait 3000 photos ! Et globalement, depuis que les enfants sont là, nous passons notre temps à immortaliser leurs frimousses ! Quand je pense que ma mère n’a qu’une dizaine de photos de son enfance et que je n’ai moi-même qu’un seul petit album jauni par le temps… Heureusement, le numérique est arrivé, permettant de prendre beaucoup plus de photos et surtout offrant une qualité qui ne cesse de s’améliorer. Au début, comme tout le monde, j’ai d’abord acheté de simples appareils photos numériques. Puis, j’ai regardé les Reflex de loin. Ils me faisaient envie mais comme vous le savez c’est un budget et comme je suis toujours en vadrouille, je ne me sentais pas pour transporter un Reflex partout avec moi. Pourtant, les photos des amis qui avaient des Reflex étaient clairement plus belles, mieux définies, elles me faisaient rêver… J’ai alors suivi de près l’évolution des modèles dans le temps et je me suis décidée à franchir le pas, le jour où les appareils photos hybrides sont apparus. Pourquoi ? Parce qu’à mes yeux, la qualité des hybrides vaut celles de Reflex (à gamme équivalente) et les appareils photos hybrides ont un format plus pratique, moins encombrant, moins volumineux que le Reflex classique. Je prends mon hybride quasi tous les jours dans mon sac à main et je l’emmène dans tous nos voyages… (bon, après, je m’encombre de plus en plus d’objectifs ;-))

Cela fait maintenant quatre ans que je suis passée à l’hybride et j’adore ! Nous avons un appareil Olympus OM-D E-M5.

Depuis quatre ans il y a évidemment eu des progrès et j’ai déjà changé deux fois d’appareils (à chaque naissance ;-)). Encore une fois, je ne suis pas une professionnelle mais je suis bluffée par la qualité de l’image. Par rapport aux petits appareils numériques, je trouve qu’un Reflex (ou un hybride dans mon cas) permet :

d’avoir des images d’une belle netteté grâce à la qualité de l’optique : de quoi garder de beaux souvenirs de mes enfants et de nos voyages. Quel plaisir d’avoir des images précises pour les portraits !

TitpuceStockholm, 2012

– de réussir mes photos de nuit ! En effet, avec un beau soleil, les photos prises avec un bon petit appareil numérique sont pas mal mais dès que la lumière n’est plus au rendez-vous le bât blesse. Or moi qui adore prendre des photos de nuit sans flash, autant vous dire que c’était mission impossible. Avec mon hybride je me régale ! Même dans les endroits les plus sombres.

Harry_PotterStudio Harry Potter, 2012

– de jouer avec des objectifs différents : envie d’un bel effet bokeh (flou), d’un aspect fish eyes, d’un grand angle, d’une belle profondeur de champ, d’un télé-objectif, etc ? Il existe un objectif pour toutes les circonstances ! En deux secondes, c’est comme si on changeait d’appareil photo. Bon, après, il faut se mettre des priorités car cela fait un budget ! Mais au moins, les possibilités existent et je ne manque jamais d’idées de cadeaux 😉

decoElément décoratif au restaurant, 2013

fleursAu parc, Paris 2011

EcosseEcosse, 2010

Ice

Ice Kube, Paris 2012

– de rater moins de photos qu’avant car les Reflex ou hybrides sont plus rapides pour saisir une image. Très pratique avec les enfants qui bougent tout le temps !

petitsLondres, 2012

– de prendre des photos en raw : pour ceux qui s’y connaissent un peu, cela permet de mieux retravailler ses photos à la maison pour les rendre encore plus belles !

Et maintenant, c’est avec nostalgie que je regarde les photos jaunies de mon enfance… Il y en a eu du progrès depuis ! Et à quoi ressembleront nos photos dans 10, 20, 30 ans ?

Image441

Jardin du Luxembourg à la fin des années 70

 

Et vous ? Tentés par un hybride ?

 

3 expériences musicales pendant mes voyages

Pendant mes différents voyages, j’ai eu l’occasion de vivre plusieurs expériences musicales : la musique fait partie intégrante du voyage, c’est un moyen de découvrir la culture d’un pays ; elle nous dépayse et elle nous hante longtemps après, quand nous sommes de retour à la maison… Comme les photos, elle fait partie des souvenirs de nos vacances. Évidemment, je l’ai plus souvent écoutée que « prise en photo » et je n’ai jamais le réflexe de faire un enregistrement sonore ou un film mais voici quelques exemples en images de certaines de mes expériences les plus marquantes :

le Rainforest World Music Festival à Bornéo (Malaisie) : Des concerts de musiques du Monde ont lieu dans un décor de rêve : la jungle ! J’ai adoré les groupes présents mais surtout l’ambiance qu’il y régnait. Imaginez : vous êtes entourés de forêt tropicale, les artistes sont sur scène et soudain une pluie diluvienne s’abat sur vous ! Là, je me dis : « zut, c’est raté pour les concerts, ils vont s’arrêter de jouer et nous allons tous courir nous mettre à l’abri ! »… Mais rien du tout ! Tout le monde est resté danser sous la pluie, l’atmosphère est devenue encore plus joyeuse, nous avons tous enlevé nos chaussures et nous avons dansé trempés jusqu’aux os, les pieds dans la boue : il faisait chaud, il faisait nuit et j’ai eu l’impression d’une communion entre la musique et la nature qui grondait… Superbe ! A faire si vous avez l’occasion. C’est chaque été près de la ville de Kuching à Bornéo.

rainforest

Autre moment assez exceptionnel dont j’ai déjà eu l’occasion de vous parlez : j’ai assisté à un concert privé de -M- à La Havane… On ne présente plus l’artiste mais ce concert était incroyable car -M- nous a finalement peu joué ses chansons, il a fait pas mal d’impro avec des artistes cubains qu’ils avaient rencontrés sur place. De quoi admirer ses talents de musicien en tout petit comité !

Cuba

 

Enfin, j’ai été très impressionnée par le Holi Festival en Inde. Nous étions à Udaïpur au moment de cette fête des couleurs : les habitants se lancent de la poudre colorée pendant toute la journée. J’ai fini toute rose ! Les pauvres vaches aussi ! A la tombée de la nuit, la foule est arrivée au temple, de gros hauts-parleurs ont craché la célèbre musique « Slumdog Millionaire » et l’ambiance a battu son plein autour d’un feu de joie… Tout le monde s’est mis à danser. Nous sommes restés à la terrasse d’un restaurant, juste en face pour observer la scène…holi_Udaipur

Et vous ? Des expériences musicales qui vous ont marqués ?

Voyage au Honduras et découverte de la plongée à Roatan

Le 3iè pays où nous sommes passés pendant notre année sabbatique a été le Honduras. Voilà un bel exemple de destination où nous n’avions pas du tout, mais alors pas du tout prévu de nous rendre ! Et puis des amis au Guatemala nous ont donné envie de les suivre là-bas quand ils nous ont parlé de l’île de Roatan, spot absolument parfait pour débuter la plongée sous-marine : la deuxième plus grande barrière de corail se trouve à quelques mètres des plages de Roatan !

La barrière de corail est si proche du rivage que souvent nous partions plonger à la nage sans prendre de bateau. Voir des tortues marines pour son baptême de plongée c’est vraiment le rêve ! Les écoles de plongée sont nombreuses et les tarifs très avantageux (j’avais payé 250$ pour le PADI Open Water en 2007). La vie sous-marine est si belle que j’ai réussi à surmonter mes peurs : la plongée me demande des efforts car je stresse rapidement si je commence à trop réfléchir aux mètres cubes d’eau autour de moi et aux profondeurs,… Bref, non seulement j’ai surmonté cette angoisse mais je me suis même découvert une nouvelle passion qui a de loin changer le cours de notre voyage : il y a eu un avant Roatan et un après 😉 car après ce séjour, nous étions certains de partir à la recherche d’autres spots de plongée et de choisir certains pays pour leurs attraits sous-marins… Sur l’île de Roatan, nous avons passé une semaine, essentiellement sous l’eau pendant la journée, ce qui explique que je n’aie pratiquement que des photos de couchers du soleil !

palmiers_roatan

Roatan_dive

night_roatan

coucher_soleil_roatan

Du Honduras, nous n’avons qu’un petit aperçu puisque nous n’avons fait que le chemin entre le Guatemala et le port d’embarcation pour Roatan. Je ne prétends donc pas connaître le pays. Cela dit, en chemin, nous avons également visité un très joli site maya : les ruines de Copan dans le nord du Honduras. Ces ruines présentent d’impressionnants motifs sculptés, une stèle, des hiéroglyphes et un cadre verdoyant. Le site est classé au Patrimoine de l’humanité.
copan

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Voilà ! Après le Mexique et le Guatemala, j’espère vous avoir donné un petit aperçu d’un coin de paradis au Honduras ! Si vous connaissez ce pays, n’hésitez pas à participer au rendez-vous 12 mois 12 pays dont je vous rappelle les règles :

– Tous les mois, je vous propose un pays visité pendant notre Tour du Monde
– Vous avez jusqu’au dernier jour du mois pour participer en publiant un billet sur le pays à l’honneur
– Vous pouvez publier des photos, un texte, un poème, une anecdote, une recette… Comme vous voulez !
– Vous laissez le lien en commentaire

 

12_mois_12_pays

 

Alors partants ? Vous avez jusqu’au 31 mars pour me parler du Honduras, celui que vous avez visité ou celui dont vous rêvez !

Vos participations :

 

Souvenirs de l’île Maurice

En ce moment, je reçois pas mal de questions par mail au sujet de vacances à l’île Maurice avec enfants. Du coup, je me dis :

1/ vous en avez de la chance de partir bientôt dans l’Océan Indien !

2/ c’est l’occasion que je redonne quelques informations utiles.

3/ un peu de soleil ne nous fera pas de mal !

Pour rappel, nous sommes partis pendant mon congé parental en mai-juin 2012 avec Ticoeur (2 ans et demi) et Titpuce (4 mois).

Voici les questions que l’on me pose le plus souvent (les fameuses FAQ !) :

Quel budget ? 150€/jour pour notre petite famille de 4… et le détail par poste est ici + les billets d’avion : 850€ par personne de plus de 2 ans (à titre indicatif – prix en mai 2012). Comme Ticoeur et Titpuce étaient petits, la plupart du temps nous n’avons pas eu à prendre des chambres familiales mais seulement des chambres doubles avec lits bébés, ce qui est plus économique. Si vos enfants sont plus grands, le budget le sera aussi…

Quelle est la meilleure saison ? Les saisons sont inversées par rapport à chez nous. Ainsi, si vous recherchez la chaleur de l’été, partez de novembre à avril ; pour des températures moins chaudes mais néanmoins très agréables : avril à septembre. Nous y étions en mai-juin, il faisait environ 25 degrés dans l’air et dans l’eau. De juillet à début septembre il y a davantage de risque de pluie. Enfin, il y a des risques de cyclones entre janvier et mars. Après, tout cela n’est que de la théorie ! Il peut pleuvoir en décembre et faire beau en juillet ! Comme chez nous ! Enfin, il faut savoir que l’ouest est plus abrité des vents.

Où se poser ? si vous partez une petite semaine, alors un point de chute c’est très bien ; sinon, je dirais que l’idéal est de se poser à deux endroits opposés sur l’île afin de réduire les trajets quotidiens pour les visites. Par exemple, une étape dans le sud (près du Morne ou près de Blue Bay) et une étape dans le nord-ouest ou ouest, comme par exemple Trou aux Biches et alentours. Si vous souhaitez voir notre itinéraire, c’est ici. En tout cas, ne vous inquiétez pas : où que vous alliez il y aura de très belles plages !

ile_maurice

Faut-il louer une voiture ou non ? Cette question est difficile et vous me la posez souvent. Oui, nous avons fait le choix de conduire sur place, oui cela veut dire qu’il faut conduire à gauche et oui, les règles ne sont pas aussi bien respectées qu’en France mais globalement nous avons trouvé que c’était très facile, économique et que cela offrait une belle flexibilité… Après, si vous n’êtes pas à l’aise, mieux vaut opter pour le taxi… Vous me le demandez souvent également, donc voici l’agence de location de voiture que nous avons choisi (c’était 23€/jour avec sièges auto). Tout s’est bien passé mais il y a beaucoup d’autres agences sur l’île donc je vous laisse comparer.

Que faut-il emmener pour les bébés ? Vous êtes nombreux à me demander s’il faut prévoir une poussette… là encore je dirais que cela dépend de vos habitudes. A Paris, nous n’utilisons que rarement la poussette donc il nous a semblé naturel d’emmener un porte-bébé (Ergobaby) et une écharpe de portage. En plus, rouler dans le sable sur une plage, c’est pas pour toutes les poussettes 😉 Et du sable, à l’île Maurice il y en a ! Nous avions également un lit pop-up qui nous a bien dépanné pour installer bébé sur la plage, dans le jardin ou sur la terrasse pour la sieste (à l’ombre, bien sûr !) et pour quelques nuits quand la chambre d’hôte n’avait plus assez de lits bébés à disposition (dans ce cas, nous rajoutions des épaisseurs de couvertures sous le lit pour le rendre plus douillet).

Que va manger bébé ? On trouve tout dans les supermarchés mais il n’y a pas des supermarchés tous les 100 mètres, surtout dans le sud. Donc le mieux est de partir avec un petit stock pour un jour ou deux et une fois à l’île Maurice, vous faîtes de grosses courses dès que vous croisez une grande surface. Nous avions de gros stocks de couches, de laits en poudre et de petits pots dans le coffre. Les prix sont similaires à ceux de la France. J’avais souvent lu sur des forums que le lait était très cher : peut-être le lait frais mais le lait en poudre pour bébé est au même prix voire moins cher. Au restaurant, nous avons souvent eu des chaises hautes à disposition ainsi qu’un adorable accueil.

Et qu’allez-vous manger ? Sincèrement, je me suis régalée ! Il faut dire que je suis fan de poissons et que j’ai été servie : magnifiques souvenirs de marlin fumé, de tartares de thon à la vanille, de bar grillé, de langoustes géantes… ou tout simplement d’un petit plat de nouilles, « mine frit » acheté au camion sur la plage. En vrai, cette question personne ne me l’a posée mais j’avais envie d’y répondre 😉 parce qu’on mange très bien à l’île Maurice !

Que faire à l’île Maurice avec les enfants ? J’y ai consacré tout un billet ICI : plages, dauphins, tortues, crocodiles, musées, plantations… Ainsi que les incontournables : le jardin Pamplemousse, la maison Eureka, la cascade et les terres de Chamarel, la plantation de Bois chéri, l’île aux Cerfs…

Quel logement choisir ? On trouve beaucoup de grands hôtels à l’île Maurice mais pas que…il existe des petites structures et des chambres d’hôtes. Vous trouverez les adresses que nous avons testées ICI et ICI. Globalement, les grands hôtels vous offrent du confort et des services tels que : baby club, jeux pour enfants, repas pour enfants, babysitting,… Les chambres d’hôtes et les petits hôtels permettent de rencontrer des locaux et de voyager de manière plus indépendante… Là encore cela dépend de vos habitudes, de vos envies, de votre aisance en matière de voyage avec enfants 😉 et de votre budget ! En chambre d’hôte c’est souvent moins cher.

Où réserver les excursions ? Nous avons demandé conseils sur place auprès de nos hôtes et nous avons suivi les conseils de nos guides. Pour aller voir les dauphins, nous avons fait confiance à Kissen, personne absolument adorable et respectueuse des animaux (ses coordonnées sont dans le guide du Routard, sinon, vous le demandez dans le village de La Gaulette ou auprès de la Maison Papaye). Pour l’île aux cerfs, nous avons acheté les billets juste en face du départ des bateaux (c’est expliqué dans le Lonely Planet) ; enfin, à Blue Bay, nous avons fait les excursions bateau et snorkling avec Harold et Maryse.

Comment s’est passé le long trajet en avion ? Alors oui c’est 11h de vol mais nous l’avons fait de nuit donc c’est plus simple. Au cas où, nous avions quelques jeux et l’iPad mais tout s’est bien passé. A noter, qu’il y a peu de décalage horaire : 3h en hiver et 2h en été.

En conclusion : l’île Maurice pour un voyage avec enfant ? Sans hésiter ! Je trouve que c’est une destination plutôt facile, reposante et confortable. Pour vous rassurer, je conseille toujours d’aller voir votre médecin ou pédiatre avant de partir et de prévoir un anti-moustique.

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Alors ? Qui m’emmène dans sa valise ?

Balade vélo en famille au Bois de Boulogne

Le week-end dernier, nous avons profité du soleil parisien pour faire une grande balade vélo au Bois de Boulogne histoire de tester notre remorque, le goût des enfants pour ce type de balade et notre forme physique. En effet, pour le pont de l’Ascension, nous avons prévu des vacances en vélo à La Rochelle et sur l’île de Ré avec des étapes de 40 km par jour. Et comme je vous l’expliquais ici, nous espérons faire un maximum de vélo en famille cette année.

Au Bois de Boulogne, nous avons profité des 15 km de pistes cyclables et nous avons fait deux grandes boucles.

Tout s’est très bien passé : les enfants ont bien ri, puis se sont assoupis. Titpuce s’est même tranquillement endormie sur la fin. Bref, la prochaine fois, nous testerons une balade plus longue : pourquoi pas un itinéraire du côté de Versailles ?

En tout cas, nous sommes vraiment satisfaits de notre remorque vélo. Comme certains me l’ont demandé : il s’agit d’une Chariot Cougar 2 achetée d’occasion. Évidemment, c’est surtout mon chéri qui vous la recommande parce qu’on ne peut pas dire que j’aie testé grand chose 😉

Voici notre balade vélo en images…

carriole_velo

grande_cascade

Balade vélo en famille au Bois de Boulogne

Balade vélo en famille au Bois de Boulogne

 

Balade vélo en famille au Bois de Boulogne

Alors ? On vous emmène ?

12 mois 12 pays #2 : le Guatemala (Suite)

Mon voyage au Guatemala m’a fortement marquée par l’omniprésence d’une nature généreuse d’un vert intense, entre jungle, forêt tropicale, mangrove et forêts… En voici quelques exemples :

mangrove_guatemala

 

guatemala_river

guatemala_green

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guatemala_falls

semuc_champey_jungle

logement_guatemala

site_maya

Et n’oubliez pas que j’attends vos participations sur le thème du Guatemala, jusqu’au 28 février ! Tout est expliqué ICI.

12_mois_12_pays

Mes origines ? Le sud de la Sicile, près d’Agrigente

Peut-être parce que je viens de souffler une bougie de plus, je repense à mes origines : d’où suis-je ? Je suis née à Paris certes mais je ne porte aucun gène parisien dans mes bagages. Ma terre, celle de mes ancêtres, c’est le sud de la Sicile, le village de Favara dans la Province d’Agrigente. Je n’y suis pas née, je n’y ai jamais vécu mais je porte en moi quelque chose de cette île, aride, chaleureuse, en dehors du temps, authentique, indomptable, vallonnée, avec ses orangers, ses citronniers, ses bergers… Un décor semblable à celui du célèbre film « Cinéma Paradiso » a servi de toile de fond à mes vacances estivales : le marché aux bestiaux, les étables dans les maisons, les ânes dans la rue, les églises à tous les coins de rues, le fou du village, le primeur qui, de bon matin, criait sous nos fenêtres le prix des fruits de saison : le raisin, les figues de barbaries, les pistaches, les pastèques… Et puis le marchant de « granita al limone » passait dans l’après-midi attirant tous les enfants du quartier. Le soir, tout le monde s’asseyait dans la rue, les chaises étaient sorties devant les portes : c’était l’heure des commérages, des confidences et du partage : la mamma présidait, les marmots couraient sur les pavés, le ciel était intensément étoilé, les façades délabrées mais qu’importait ? Les rues étaient devenues calmes, les gens heureux, la vie était simple et enfin il faisait frais…

Voici donc d’où vient ma famille…

Le village de Favara :

Favara_old

Favara_village

Favara

sortie_village_favara

village_favara_centre

village_sicilien

rue_favara

Mes origines ? Le sud de la Sicile, près d'Agrigente

Juste à côté, la ville d’Agrigente…

ruines_agrigento

Agrigento

temples_sicile

Non loin sur la côte, un de mes sites préférés : les marches turques…

marches_turques_sicile

marches_turques

Ailleurs en Sicile… entre montagnes et grande bleue…

montagnes_sicile

Retourner en Sicile après notre Tour du Monde :

Ah la Sicile ! Ile de mes origines ! Petite, j’y ai passé tous mes étés. Des vacances rythmées par d’énormes repas de famille (autant dire des banquets tant nous étions nombreux !) : entre les oncles, les tantes, les cousins, les cousines… Nous étions rarement moins de trente à table. Les femmes préparaient la sauce tomate pendant des heures tandis que les hommes s’occupaient du four à pizza et du barbecue. Mes cousins et moi allions cueillir les pistaches ou regardions avec admiration les plus grands préparer les figues de barbarie, tâche très délicate car il faut retirer les épines sans se faire mal. Au centre de l’animation : mes grands-parents, vieux et heureux. Nous chantions, dansions sur les tables et le temps passait dans la douceur d’un jardin d’oliviers jusqu’à la nuit tombée.

Cela fait six ans que je ne suis pas retournée en Sicile. Depuis que j’ai perdu mes grands-parents, mon pèlerinage sicilien a perdu de sa magie. C’est comme un royaume qui aurait perdu son roi et sa reine.
Pourtant, j’ai encore beaucoup de famille là-bas, famille qui a envie de me revoir et de rencontrer Ticoeur. Alors le mois prochain, ce sera le mois des retrouvailles. Nous partons tous les trois et emmènerons aussi mes beaux-parents avec nous, parce qu’ils ont envie de savoir d’où je viens. Je vous rappelle qu’ils sont allemands donc le choc des cultures sera sans doute au rendez-vous, danseront-ils sur les tables ??
Quoiqu’il en soit, en préparant ce voyage, beaucoup de souvenirs ressurgissent. J’ai retrouvé quelques photos. J’aime beaucoup celle-ci, où ma mère, ma soeur et moi baignons dans le soleil devant le plus célèbre des temples grecs d’Agrigento. J’y serai dans trois semaines. J’ai encore du mal à le réaliser. Et vous, vous connaissez la Sicile ?

Agrigento

 

Voilà, c’était mon petit billet nostalgique… J’en profite pour embrasser ma famille en Sicile qui suit le blog !

Y a-t-il d’autres blogueurs siciliens dans la salle ?? ;-). Enfin, je vous invite à relire mon conseil d’itinéraire en Sicile où vous songeriez à visiter mon île !

Arrivederci !

Déjà 1 an pour ma Titpuce !

Ma Titpuce, Mon petit Dragon,

Il y a un an, tu es venue agrandir notre petite famille : chaque jour, tu la colores de tes sourires et l’égaies de tes éclats de rires. Trois petites dents, deux fossettes et des yeux pétillants… c’est ce que je vois de toi quand je ferme les yeux.

Dans mon ventre, tu bougeais tellement que je me doutais bien que tu allais nous réserver bien des surprises. J’avais raison : les bêtises tu les enchaînes et tu nous fais bien rire. Il faut toujours te surveiller de près : tu es si rapide, si vive, tu chamboules tout sur ton passage. Une vraie petite tornade ! Avec toi, nous avons enfin compris pourquoi les plantes sont en danger, pourquoi il ne faut rien laisser traîner… Tu mangerais tout, toucherais à tout, viderais tous les tiroirs, toutes les étagères… Bref, une petite fille curieuse et intrépide ! Tu es née sous le signe chinois du Dragon et je dois dire que ce signe te va à merveille ! Indépendante, fougueuse, énergique et un peu dictatrice sur les bords : je vais finir par croire aux horoscopes moi ! (Ou juste à l’hérédité en fait ;-))

Et côté voyages alors ? Tu as déjà découvert l’Océan Indien avec notre long séjour à l’île Maurice et à La Réunion. En France, tu as visité La Baule, Nantes et le zoo de Beauval. En Europe, tu as également découvert Stuttgart (la ville de ton papa), Londres (pour voir ton oncle, ta tante et Harry Potter !) et la très jolie ville de Stockholm… Cette année, il y aura : l’Autriche, l’Italie, La Rochelle, l’Ile de Ré, la Corse, la Pologne et encore d’autres destinations ! Un vrai bébé voyageur !

Hier, tu as eu un an. Tu as voulu attraper la flamme de la bougie, alors nous avons tous bien vite soufflé dessus ! Joyeux anniversaire ma Titpuce !

Déjà 1 an pour ma Titpuce !

 

Prendre un congé sabbatique : mode d’emploi

Vous êtes nombreux à me demander comment j’ai pu partir un an pour faire le Tour du Monde. J’ai tout simplement utilisé un droit assez méconnu : le droit au congé sabbatique.
Alors au cas où, comme moi, vous avez passé l’âge des voyages étudiants, que vous avez un travail et que néanmoins vous aimeriez prendre le temps de voyager sur une longue durée, voici tout ce que vous devez savoir sur le congé sabbatique :

Quels sont vos droits ?

On ne pourra pas vous refuser le congé sabbatique si vous remplissez les conditions suivantes :

– il faut avoir travaillé 6 ans dans sa vie professionnelle
– il faut avoir 3 ans d’ancienneté dans son entreprise
– il faut être salarié dans une entreprise de plus de 200 personnes
– il faut prévenir au minimum 3 mois à l’avance par lettre recommandée ou remise en main propre
– l’employeur doit répondre dans les 30 jours
– l’employé ne peut refuser que s’il justifie de l’atteinte d’un quota d’absences (sous-effectif qui pourrait nuire à l’entreprise) mais concrètement ce n’est pas simple à argumenter
– dans les faits mieux vaut prévenir 6 mois à l’avance car l’employeur a le droit de décaler votre départ de 6 mois par rapport au jour de votre demande…
– le congé est de 6 à 11 mois maximum ; vous pouvez rajouter un mois de congés payés et vous avez l’année devant vous !
– le congé est non rémunéré mais vous avez la garantie de retrouver votre poste ou un poste équivalent, au même salaire, à votre retour (même droit que pour un congé parental en fait)
– vous avez le droit de travailler pendant votre année sabbatique (sauf pour la concurrence ;-)) Certains utilisent ce congé pour changer de carrière et non pour voyager !
– si après cette année sabbatique vous envisagez d’en poser une deuxième, sachez qu’il vous faudra attendre 6 ans avant de l’imposer à votre employeur ! (Ouf se dit-il ! ;-))

Pour plus d’info, le meilleur site est celui du Ministère du travail.

ile_Maurice

île aux Cerfs, Ile Maurice

Que se passe-t-il si vous ne remplissez pas tous ces critères ?

Sachez que votre cause n’est pas perdue 😉 : vous pouvez quand même demander un congé sabbatique à votre employeur et il peut accepter (mais il n’y est plus obligé) : c’était le cas pour mon chéri qui n’avait qu’un an d’ancienneté dans sa boîte mais qui a su convaincre ses RH… Les grandes entreprises et surtout les entreprises anglo-saxonnes ne voient pas cette expérience d’un mauvais œil (enfin, pas toujours…).

Autre solution : si vous avez un enfant de moins de 3 ans, vous pouvez poser un congé parental (ce que nous avons fait l’an dernier pour partir deux mois dans l’Océan Indien).

Pendant votre congé sabbatique :

– vous continuez de bénéficier de la sécurité sociale (très important en cas de soucis de santé)
– en supplément, il est conseillé de souscrire une assurance ou d’utiliser celle de votre carte bleue si elle vous suffit (demander le détail à votre banquier).
– si vous le souhaitez, vous pouvez également continuer de cotiser pour la retraite : je ne l’ai pas fait car c’est coûteux et je doute de voir la couleur des retraites 😉

Et le retour en entreprise ?

On m’en avait prédit des mauvaises choses quant à ma réintégration en entreprise ! Au final, tout s’est bien passé : mon poste n’était plus disponible mais ils m’en ont trouvé un autre (équivalent) au bout de trois mois. Pendant trois mois, j’ai été sur des projets transverses. Je ne pense que ce soit juste de la chance : les entreprises de plus de 200 personnes savent s’organiser un minimum et il y a toujours des mouvements de personnes liés à des démissions, des mobilités… Finalement, ce n’est pas plus difficile à gérer qu’un congé parental (mais pas plus facile non plus !).
Quand à l’envie de retravailler ? Tout le monde me pose la question mais après un an de voyage, j’étais pleine d’énergie et de motivation !

 

Tioman

île de Tioman, Malaisie

 Alors ? Tentés par le congé sabbatique ?

La Cité des enfants à La Villette : une sortie coup de coeur !

Comme les vacances de février approchent pour certains, je souhaitais vous parler de notre dernier coup de cœur en terme de sorties à Paris avec les enfants : la Cité des Enfants à La Villette. Cela faisait longtemps que j’en entendais parler en bien et je n’ai pas été déçue. Les enfants non plus ! Ticoeur a tellement aimé qu’il a pleuré au moment il a fallu partir. En effet, il faut prendre ses billets pour un créneau précis d’1h30 pendant lequel vous pourrez profiter de 5 univers : Je me découvre, Je sais faire, Je me repère, Tous ensemble, J’expérimente. Nous étions dans la cité des enfants de 2 à 7 ans. Il existe aussi un espace pour les 5 à 12 ans.

Ce que Ticoeur a préféré ? La partie où il a pu faire des expériences avec l’eau (attention ! Vêtements trempés à la sortie malgré le tablier fourni) donc mieux vaut commencer par là pour avoir le temps de sécher pendant le reste de la visite).

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Ensuite, l’autre partie absolument géniale est celle où les enfants jouent sur un chantier reproduit à leur échelle !

La Cité des enfants à La Villette : une sortie coup de coeur !

Titpuce était certes trop petite mais a tout regardé avec beaucoup de curiosité et elle a adoré découvrir la salle avec les miroirs ! Elle a été fascinée de se voir en plusieurs exemplaires !
La Cité des enfants à La Villette : une sortie coup de coeur !

Et puis, plein d’autres chouettes expériences : un labyrinthe, l’expérience des tailles, les manipulations mécaniques, les films sur les émotions… Bon, je ne vais pas tout vous dire. Allez-y ! 1h30 ça passe très vite donc nous y retournerons sans hésiter !

cordes

Infos pratiques :

Cité des Sciences et de l’Industrie
30, avenue Corentin Cariou – 75019 Paris.
Du mardi au samedi de 10h à 18h, dimanche de 10h à 19h, fermeture le lundi.
Métro : porte de la La Villette (ligne 7)

6 € pour les enfants (à partir de 2 ans)
8€ pour les adultes
gratuit pour les 0-2 ans

Horaires et réservations en ligne.

Et vous, quel est votre endroit préféré à Paris pour une sortie avec enfant quand il fait froid ?