Cactus devant un volcan de Lanzarote

Une semaine à Lanzarote avec les enfants

Nous venons de passer une superbe semaine en famille dans le décor volcanique de Lanzarote aux Canaries. Nous avons choisi cette terre de feu qui nous a enchantés par ses volcans, ses grands espaces, son climat, ses plages, ses petits villages blancs avec des maisons cubiques aux volets bleus ou verts, sans oublier le patrimoine artistique créé par l’artiste César Manrique. Nous étions basés dans le centre de l’île, à Nazaret avec une dizaine de volcans sous nos yeux. Des paysages lunaires mémorables qui restent gravés dans mon esprit. En une semaine, nous avons eu le temps de bien explorer l’île. Lanzarote est un gros coup de cœur que je vous recommande pour un voyage avec enfants, même avec de jeunes enfants comme les nôtres.

Âge de Ticoeur : presque 6 ans
Âge de Titpuce : 3 ans et demi

Cactus devant un volcan de Lanzarote
Le duo gagnant : cactus et volcan !
Plage de Lanzarote avec montagnes à l’horizon
Playa Grande à Puerto del Carmen
Village blanc entre les montagnes volcaniques de Lanzarote
    Vue depuis notre maison

Une semaine à Lanzarote en famille : le programme jour par jour

  • Jour 1 : Nous arrivons à Arrecife vers 15h. Nous récupérons la voiture direction notre villa à Nazaret. Nous profitons de la piscine avec vue sur les volcans
  • Jour 2 : Visite de la Cueva de los Verdes, une grotte formée par la lave. Plage près d’Orzola. Déjeuner à Arrieta. Retour à la villa : sieste et piscine.
  • Jour 3 : Marché artisanal d’Haria. Visite de la Casa César Manrique. Sieste et piscine puis visite de la Fondation César Manrique. Fin de journée à la plage (Jablillo).
Piscine turquoise dans un jardin de Lanzarote
Fondation César Manrique
  • Jour 4 : Marché de Téguise. Plage de Famara où nous déjeunons. Visite du Jardin de Cactus. Sieste, piscine puis visite de Lagomar dite « maison d’Omar Sharif ».
Famara Lanzarote
Mes amours à Famara
  • Jour 5 : Plage de Papagayo. Déjeuner à Playa Blanca. Sieste et piscine. Visite de Jameos del Agua puis direction le Mirador del Rio
Crique de sable doré aux eaux turquoise à Lanzarote
Playa Papagayo
  • Jour 6 : Balade dans les Hervideros (paysage volcanique en bord de mer). Direction El Golfo pour sa Laguna verde et son petit village de pêcheurs où nous déjeunons. Visite du parc de Timanfaya pour admirer les volcans de plus près. Piscine.
Falaises de lave sur la côte de Lanzarote
Los Hervideros
Étendue de lave et cratères volcaniques à Lanzarote
Timanfaya
  • Jour 7 : Baignade à Playa del Carmen puis visite de la maison de l’écrivain portugais José Saramago, prix nobel de littérature. Déjeuner et balade à Arrecife la capitale de l’île. Sieste et piscine. Traversée du paysages de vignes de La Geria.
Vignes plantées dans des cuvettes de pierre volcanique à Lanzarote
Cultures sèches : les vignes de La Geria

Une semaine à Lanzarote en famille : les informations pratiques 

Quand partir à Lanzarote ? Combien de temps ?

Nous sommes partis fin juin-début juillet. Nous avons eu 25-28 degrés et il a fait très beau tous les jours avec parfois quelques nuages le matin et un grand ciel bleu dès midi. La mer était à 19-20 degrés. C’était parfait pour moi et les enfants mais trop froid pour mon chéri qui n’aime que les eaux tropicales à 30 degrés ;-). De manière général, sachez que les îles Canaries sont agréables toute l’année et sont donc une belle idée de destination pour les vacances de février, de Pâques ou de la Toussaint. En hiver, les températures restent agréables : 19-20 degrés dans l’air et dans l’eau.

En terme de durée de séjour, nous sommes restés 7 jours et j’ai trouvé que c’était parfait !

Comment de rendre à Lanzarote ?

  • Avion : 3h20 de vol pour Paris (Beauvais) –> Arrecife. Nous avons pris Ryanair car la compagnie était la seule à proposer un vol direct avec en plus un tarif très avantageux (160€ l’A/R par personne). J’avais réservé les billets en décembre 2014.
  • Décalage horaire : 1h de moins qu’en France
  • Équipement pour enfant : nous avons juste emmené les sièges-auto. Il est possible de les transporter gratuitement dans l’avion. Pas de poussette.
  • Bagages : 2 valises cabines pour 4 ! Voici le détail de ce que nous mettons dans nos bagages.

Location de voiture à Lanzarote :

  • Location de voiture : Nous avons loué une voiture pour environ 80€ la semaine. Vraiment pas cher ! Voir ici pour comparer les offres de location de voiture à Lanzarote. Bonne nouvelle : l’essence est moins chère que chez nous ! Aussi, nous avions emmené nos propres sièges-auto car c’est moins cher que les louer.

Hébergement en famille à Lanzarote :

Nous avons adoré être basés dans les terres, un peu en hauteur, au calme, à Nazaret car nous avions une belle vue d’ensemble, avec la mer et les paysages volcaniques. Par rapport aux stations balnéaires de la côté (Puerto del Carmen, Playa Blanca, Costa Teguise pour citer les principales), c’est plus calme et plus beau, plus à notre goût disons.

Nous avons réservé une villa avec piscine à Nazaret sur les conseils de mon beau-frère et ma belle-sœur qui avaient loué et adoré cette maison l’an dernier. Les propriétaires sont anglais -> Casa Mimi (prix selon la période, le nombre de personnes et le taux de change livre sterling). Dans notre cas : 800€ la semaine (3 chambres). Je vous donne cette belle adresse car certains me l’ont demandé mais sachez qu’il faut vraiment anticiper pour la réserver car elle affiche rapidement complet. En m’y prenant 6 mois avant, il ne restait que deux semaines possibles ! Attention : il n’y avait pas de barrières de sécurité autour de la piscine donc nous étions toujours avec les enfants. Sinon, c’est une location juste parfaite : déco sympa, vue superbe, tout le confort nécessaire et joli jardin.

La plupart des villas ont des piscines chauffées car comme la mer est toujours fraîche aux Canaries (environ 20 degrés), les touristes aiment avoir une eau à 30 degrés dans la piscine.

Maison blanche entourée d’un jardin à Lanzarote
Casa Mimi

Nos bonnes adresses resto :

Une destination comme Lanzarote c’est le rêve pour nous qui adorons le poisson ! Calamars, poulpes, sardines, fruits de mer… Miam ! Tout le monde s’est régalé. Beaucoup de fruits et légumes locaux vraiment très bons, surtout les tomates !

  • Sol à Caleta de Famara : gros coup de cœur ! Poissons grillés, calamars et poulpes sur la plage face aux falaises de Famara
  • Casa Torano à El Golfo : Second coup de cœur ! Superbe terrasse au bord de l’eau avec encore une belle carte de produits de la mer
  • Casa de la playa à Arrieta : sardines, poulpes, calamars. Très simple, très convivial.
  • Barstro à Nazaret. Parfait si vous recherchez une cuisine plus gastronomique, plus élaborée. Service très soigné.

Tuyaux visites à Lanzarote :

Je vous recommande le pass à 30€ qui donne accès aux 6 sites principaux à visiter sur Lanzarote (gratuit pour les moins de 7 ans).

Lanzarote : une destination adaptée pour un voyage en famille ?

Oui, tout à fait et voici les atouts principaux de Lanzarote pour un voyage avec enfants :

Les plages sur la côte est et la côte sud :

Les enfants ont particulièrement aimé jouer sur la plage et se baigner. Contrairement aux idées reçues il y a de nombreuses plages de sable doré avec une mer plutôt calme sur les parties est et sud de l’île. Seules les plages de l’ouest ne sont pas adaptées aux jeunes enfants car les vagues sont fortes. Il s’agit plutôt de spots de surf. Nos plages préférées : Playa Papagayo sur la pointe sud de l’île ainsi que Playa Grande à Puerto del Carmen ou encore Playa del Jablillo à Costa Teguise pour son ambiance familiale. Lire mon billet sur les plus belles plages de Lanzarote).

Quelles activités faire à Lanzarote avec de jeunes enfants ?

  • Du côté des visites, Ticoeur a été fasciné par le parc national de Timanfaya : on parcourt ce site en bus pendant une quarantaine de minutes pour observer les volcans de près (voir mon billet sur les volcans à Lanzarote).
  • Les enfants ont également apprécié la balade dans le jardin de Cactus où se trouvent 1000 espèces différentes de cette plante intrigante aux formes amusantes.
  • Ils ont aussi été intrigués par des curiosités naturelles comme la grotte Cueva de los Verdes : la balade dure 1h à travers des cavités formées par la lave.
  • Ticoeur a été sensible aux créations artistiques de César Manrique.
  • Les enfants ont adoré les baignades dans la piscine chauffée de notre villa.

Nous avons particulièrement apprécié que les trajets sur l’île soient très courts. Comme nous étions au centre de l’île nous avions entre 15 et 35 minutes pour nous rendre dans la plupart des lieux à visiter ou des plages.

Par rapport aux autres îles Canaries ?

Lanzarote est réputée pour être plus adaptée aux famille que d’autres îles des Canaries, avec un bon mix d’activités et des balades faciles. En plus, les paysages sont magnifiques.

Edit  : avec les enfants plus grands, nous sommes partis à Tenerife pour randonner en famille ! Nous avons adoré ! Donc si vous avez des enfants plus grands ou des ados, Tenerife est une île plus « sportive » tandis que Lanzarote est plus détente. Evidemment, il nous reste encore à découvrir Fuerteventura, La Palma, La Gomera, Gran Canaria ou encore El Hierro !

précautions à prendre avant de partir en terme de santé ?

Rien de spécial puisqu’aux Canaries nous sommes en Espagne et que les conditions sanitaires sont excellentes. Prévoir juste un anti-moustique classique pour la fin de journée.

Bien se protéger du soleil

Lanzarote est une île volcanique, une terre de feu, avec peu de végétation donc on trouve très peu d’ombre. Il est indispensable de prévoir chapeaux, casquettes, lunettes de soleil et crème solaire pour les enfants. De plus, nous ne nous sommes pas lancés dans une randonnée sur les volcans parce que justement il aurait fallu marcher en plein soleil. Par contre, s’il y a des nuages et que la journée est fraîche, c’est envisageable.

alimentation, couches et autres courses pour bébés/enfants ?

On trouve de tout mais il faut souvent prendre la voiture. Tout près d’Arrecife, la Capitale de l’île, il y a des hypermarchés très bien achalandés avec tout ce dont vous avez besoin pour vos courses du quotidien et pour les enfants ou bébés. Dans les villages, on trouve plutôt des superettes pour dépanner.

Palmiers courbés par le vent dans un paysage volcanique de Lanzarote

Collines volcaniques et village blanc à Lanzarote

Pour un premier voyage dans les îles Canaries c’était une belle réussite qui nous donne envie de découvrir les autres îles !

Et vous ? Tentés par des vacances en famille à Lanzarote ?

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Large plage de sable à Trouville à marée basse

Week-end à Trouville en famille

Je ne vous ai pas encore parlé de notre week-end de l’Ascension, à Trouville, en famille, chez des amis. Des choses simples au programme de ce week-end revitalisant :

Du cerf-volant avec les enfants sur la plage de Trouville…

Une balade en Rosalie 7 places dans le Parc Naturel du Marais à Villers-sur-Mer (location chez : La Villersoise – face au Paléospace)…

Les meilleurs gaufres à l’ancienne que je connaisse, sur les planches à Trouville (Le Pré d’Auge)…

Des footings matinaux sur les planches de Deauville…

Des dîners de poissons frais le soir autour de la grande table…

Des enfants joyeux. Des parents reposés. Des amis à nos côtés.

Large plage de sable à Trouville à marée basse

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De plus en plus de coquelicots à côté d'un champ d'orge à Waterloo

Escapade à Bruxelles et Waterloo avec les enfants

Fin mai, nous avons passé un week-end en Belgique pour les 40 ans d’un ami. A cette occasion, je vous avais proposé une liste de 10 activités à Bruxelles avec les enfants … Comme cette fois-ci nous ne sommes restés que deux jours, voici ce que nous avons eu le temps de découvrir à Bruxelles et dans ses environs :

Nous avons rejoint Waterloo où avait lieu la fête d’anniversaire. Là-bas, c’est la campagne mais c’est aussi un lieu historique, d’autant plus que cette année ils y fêtent les 200 ans de la bataille de Waterloo. Nous ne sommes pas allés au Mémorial 1815 car les enfants sont trop petits mais cela m’aurait tentée. Au programme : une expérience immersive avec de la réalité augmentée pour revivre la terrible bataille sur un parcours de 1815 m² et la projection d’un film de Gérard Corbiau : « Au cœur de la bataille », en 3D sur écran panoramique. Je pense que cela doit être impressionnant. A découvrir si vous avez des enfants au collège !

Pour notre part, étant donné l’âge des enfants, nous avons plutôt opté pour l’expo « L’Histoire en briques LEGO » dans les écuries de Waterloo. L’expo est petite mais elle présente de très jolies constructions rappelant Waterloo et aussi Bonaparte : son chapeau, sa chaise, le château de Malmaison : de très belles pièces ! A découvrir jusqu’au 31 juillet 2015.

Enfin, nous avons profité d’une météo clémente pour nous balader à travers les champs de bataille sous le regard lointain du Lion de Waterloo. Une chouette randonnée bucolique : Titpuce a fait la sieste dans la poussette mais Ticoeur a très bien marché pendant quasi trois heures ! Un futur grand randonneur !

De plus en plus de coquelicots à côté d'un champ d'orge à Waterloo
les champs de Waterloo

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Coureurs rassemblés au départ de la Course des Princesses

Course des Princesses avec des chaussures de princesse !

Dimanche, j’ai participé à la Course des Princesses, une course de 8km dans le parc du Château de Versailles. Un cadre agréable et royal, sans stress, au vert. J’avais mal dormi à cause de la varicelle de Titpuce et j’étais debout depuis 6h du mat. J’ai profité de mon réveil matinal pour faire une petite séance de yoga devant Youtube avec Tara Stiles. J’ai bu deux grandes tasses de breakfast tea du Yorkshire (souvenirs, souvenirs !) et puis j’ai fait la première partie du trajet à vélo histoire de m’échauffer et j’ai fini en train.

Le ciel était plutôt gris mais la température idéale. J’ai rencontré mon équipe constituée de lectrices, de blogueuses et de coureuses : j’adore quand la blogosphère rime avec rencontres ! Un grand merci à l’agence Family & Compagnie qui nous a offert les dossards et qui a couru avec nous !

Au départ, nous étions 4500 princesses, certaines avaient de super déguisements. D’ailleurs, bravo à Michèle pour son chapeau à la Kate Middleton et bravo à Céline pour le tutu vert ! J’avais juste une couronne et avec étonnement, elle a tenu pendant toute la course ! Bravo également à toutes les autres princesses de l’équipe : Nawal, Julie, Fadoua, Alexandra, Jennifer, Virginie, Audrey, Patricia, Caroline, Pascale, Hélène, Katerina, et Barbara ! Tout le monde a franchi la ligne d’arrivée !

Coureurs rassemblés au départ de la Course des Princesses
Attention départ !
Prairie ouverte et arbres dans le parc de Versailles
Les moutons impassibles nous regardent passer…

A mes pieds, j’avais des runnings de princesse : des Under Armour qui m’ont été offertes par la marque américaine pour que je teste ce modèle SpeedForm Gemini pendant mes entraînements et pendant les courses.

Donc mes nouvelles runnings couleur rose princesse cela fait déjà deux mois que je cours avec et j’en suis ravie : elles sont ultra légères, très agréables, flexibles, très confortables avec une semelle intérieure en 4D Foam (mousse qui épouse la forme du pied). Je me suis sentie bien dedans, comme dans des chaussons dès la premières course. Je n’ai pas eu besoin de « les faire ». Il était temps que je change de baskets car les miennes avaient plus de 10 ans. Je les garde en souvenir, mes chères Asics (elles ont fait le marathon de Paris avec moi… ) mais j’adopte sans hésitation les Under Armour  pour mes prochains 1000 kilomètres 😉
Gros plan d'une chaussure de course rose vif

Chaussures de course rose vif à côté d'un chemin herbeux

Paire de chaussures de course rose vif sur un chemin ombragé

La SpeedForm Gemini utilise ni air, ni gel mais la technologie « charged cushioning », un procédé chimique qui s’adapte à la pression que l’on exerce à chaque impact et convertit cette énergie pour redonner de la pêche à notre foulée. Enfin, la semelle extérieure a été pensée pour ralentir l’usure grâce à ses renforts en caoutchouc carbone au niveau du talon. Des runnings à choisir pour les moyennes et longues distances. Ma paire pèse 197 grammes. Son prix : 130€.

Résultat de cette course de Princesses avec mes runnings de Princesses ? 41’02″ » pour les 8km ; je suis arrivée 77iè mais Ticoeur m’a rappelé que peu importe car : « tu sais maman, la maîtresse, elle dit que l’important c’est de participer ! »… Quelle sagesse à son âge !

On remet ça l’an prochain la #FamilyCompagnieTeam ?

Statue d’Astérix au sommet d’un rocher au-dessus des toits du Parc Astérix

Nous avons testé les nouveautés 2015 au Parc Astérix

C’est la deuxième fois que nous allons au Parc Astérix en famille. Comme je vous l’ai déjà dit : on n’associe pas forcément le Parc Astérix a un parc pour les petits or le parc a changé ces dernières années et c’est maintenant une option parfaite même avec de jeunes enfants. Pour rappel, mon Ticoeur a 5 ans et Titpuce 3 ans.

Voilà comment nous avons organisé notre journée :

Nous sommes allés directement dans la forêt d’Idéfix, espace parfaitement conçu et adapté pour les touts-petits.
Titpuce et Ticoeur se souvenaient surtout de l’attraction Hydrolix, attraction qu’ils ont rebaptisée « petit splash » ;-). Nous avons profité d’Hydrolix 6 fois de suite, sans faire de queue, à l’ouverture du parc à 10h !!! C’est ce qu’on peut appeler une passion 😉 En 2015 c’est le 50iè anniversaire d’Idéfix : je vous assure que nous avons fait honneur à sa forêt ! De plus, il y avait une nouvelle attraction, Les espions de César : on survole la forêt d’Idéfix en famille. Cétait la seule attraction de cet espace où la file d’attente était longue. Du coup, nous avons attendu la fin de la journée pour y aller car il n’y avait plus grand monde. Les enfants ont aimé cette balade dans les airs.

Statue d’Astérix au sommet d’un rocher au-dessus des toits du Parc Astérix

Notre héros !

Nacelles colorées de Lavomatix autour de sa tour à damier au Parc Astérix
Lavomatix

Les espions de César

Nous avons quitté la forêt pour le reste du parc direction les attractions pour les enfants avec toujours une préférence pour :

  • Les petits Drakkars
  • L’escadrille des As
  • National 7
  • Les minis chaises volantes
  • Le Carrousel de César

Côté balade, nous aimons beaucoup la croisière Epidemaïs à travers le village gaulois. En sortant du bateau, Titpuce est allée voir Astérix et Obélix. Elle était très impressionnée !

Epidemais
Croisière Epidemaïs

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Empilement de valises anciennes colorées

Voyager léger !

Chez nous on voyage léger ! C’est une règle ! Une règle de survie pour les grands voyageurs que nous sommes ! Pour moi, c’est même une condition sine qua non pour un voyage en famille… Se déplacer avec deux enfants et quatre énormes valises serait totalement impensable ! Vous êtes nombreux à me demander régulièrement la liste de ce que nous emportons dans nos bagages alors la voici enfin ! Je l’ai commencée il y a presque six ans lors de notre premier voyage avec Ticoeur quand il était bébé ; je l’ai modifiée au fil de nos voyages et au fur et à mesure que les enfants ont grandi. je précise qu’avant d’être maman, je ne faisais pas de liste mais cela m’est vite apparu comme indispensable. Alors, comment voyager léger ?

Empilement de valises anciennes colorées
photo Pixabay (libre de droits)

Côté nombre de bagages, quand nous partons en famille tous les quatre, nous prenons :

2 valises cabines

  • la somme du poids de ces deux bagages ne dépasse jamais plus de 20kg !
  • si on part longtemps, on lave ! Il y a toujours moyen ! Soit nous sommes en location et il y a une machine, soit nous demandons à la chambre d’hôtes, à l’auberge de jeunesse ou à l’hôtel (quand le prix est abordable), soit nous déposons les vêtements dans une laverie. Nous emmenons donc des vêtements pour 7 jours  maximum quelque soit la durée de notre voyage !
  • répartition : mes vêtements et ceux des enfants vont dans ma valise ; mon chéri prend ses vêtements, la trousse de toilette et les chaussures
  • du coup, quand je voyage seule et que j’ai une valise cabine pour moi toute seule je trouve que c’est Byzance 😉
  • nous avons des valises cabines de qualité : j’ai ma Samsonite depuis 20 ans et elle est toujours en très bon état
  • nous accrochons un petit ruban rouge à nos valises pour les reconnaître d’un coup d’œil entre toutes les valises gris anthracite (utile à l’aéroport)
  • nous remplaçons une des deux valises cabines par un sac de rando quand nous partons 2 semaines ou plus (donc pour toutes les grandes vacances)
  • nous remplaçons les 2 valises cabines par 2 sacs de rando si nous partons en mode routard (ex : notre grand voyage à la Réunion)

En plus de ces deux bagages principaux nous prenons :

2 sacs à dos

  • dans mon sac à dos, il y a : papiers de toute la famille, guide de voyage, kindle et parfois mon ordi ; le pique-nique rentre dedans, sinon nous le portons dans un simple sac en papier le temps du trajet
  • mon sac à main va dans mon sac à dos
  • dans le sac à dos de mon chéri il y toute l’électronique (câbles, chargeurs, prises, iPad…)
  • quand nous avons deux sacs de rando à la place des valises cabines, alors nos sacs à dos sont sur notre ventre 😉

2 petits sacs à dos enfants, pour leurs jeux, jouets et mini-livres : Ticoeur et Titpuce choisissent ce qu’ils souhaitent emmener

1 petite sacoche pour l’appareil photo : mon mari la porte et s’en sert aussi pour l’argent et son téléphone

 

Réussir à voyager aussi léger signifie aussi que l’on fait l’impasse sur certaines choses. Voilà ce qui fait la différence avec les autres familles que j’observe :

  • nous n’avons pas un grand choix de vêtements surtout côté pantalons
  • nous n’emmenons pas 4 paires de chaussures par personne
  • nous n’avons que des tenues décontractées – pas de tenues pour chaque occasion…
  • notre pharmacie est petite car d’expérience on trouve quasi tout sur place
  • nos enfants sont encore petits donc leurs affaires sont moins encombrantes 😉
  • quand ils étaient bébé, j’allaitais et quand ils buvaient du lait en poudre, j’achetais sur place une marque internationale
  • nous n’avons pas peur de prendre moins que nécessaire et à acheter sur place si besoin (par exemple s’il fait plus froid que prévu et qu’il nous faut des pulls supplémentaires)
  • nous partons rarement en voiture donc nous sommes moins tentés d’emmener de grandes quantités de bagages
  • nous avons l’habitude : il n’y a pas à dire, je pense que plus on voyage, plus on apprend à voyager léger… Pour nous, la réduction des bagages s’est accélérée en 2007 au moment de notre départ pour une année de voyage de noces autour du monde ; un voyage de noces sans robes à paillettes ni chaussures à talons 😉 Avec l’arrivée des enfants, optimiser est resté notre priorité car voyager léger simplifie grandement la logistique !

Voici maintenant ma liste (au choix : en pdf ou en format excel pour la modifier). J’espère qu’elle vous sera utile autant qu’à moi ! Je précise qu’il ne s’agit pas de la liste parfaite mais de la liste qui nous convient et qui convient à notre manière de voyager… Enfin, pour le ski j’ai une autre liste mais là, c’est pas la saison 😉 et pour nos quelques rares vacances 100% sous la tente, j’ai encore une autre liste que je vous donnerai à l’occasion. N’hésitez à relire aussi la liste de mes 10 indispensables pour voyager avec bébé.
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Et voilà plus précisément, cette même liste de bagages avec les quantités exactes pour notre Tour du Monde. Vous pouvez vous en inspirer pour d’autres voyages bien sûr.
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Je vous souhaite de prochains voyages plus légers !

Des romans pour voyager

Comme beaucoup de copines autour de moi, j’ai du mal à trouver le temps de lire… J’incrimine parfois le blog mais je dois dire qu’il n’y a pas que ça : les enfants, la fatigue, et l’âge ;-)… Avant de dormir, je n’arrive plus à lire de longues heures d’affilée comme lorsque j’étais ado. Juste quelques pages et je m’endors. Finalement, c’est en voyage que je trouve encore le temps de lire un peu mais pas des dizaines de romans non plus. Du coup, je sélectionne. J’emmène un seul livre et je le choisis en rapport avec notre voyage, notre destination. Depuis Noël dernier, je lis sur Kindle. Jamais je n’aurais imaginé m’y mettre. J’aime tant le papier. Seulement en voyage, c’est bien pratique ! Voici donc mes toutes dernières lectures…

Livre ouvert vu près du dos incurvé

Sri Lanka

Funny Boy, Shyam Selvadurai

C’est un ami qui est allé l’an dernier au Sri Lanka qui m’a conseillé ce livre. A travers la vie mouvementée du héros, Arjun on est plongé au cœur de l’histoire du pays ; on comprend mieux ses coutumes, ses traditions et aussi l’origine du conflit entre les Tamouls et les Cingalais. On suit Arjun de l’âge de 7 ans à l’adolescence ainsi que toute sa famille, une famille aisée tamoule dans les beaux quartiers de Colombo. On a vraiment l’impression de visiter le pays et d’en vivre les changements politiques jusqu’au début du terrorisme, des incendies criminels (pour rappel le conflit armé a pris fin en 2009). L’auteur nous emmène à Colombo mais aussi sur la côte et dans les montagnes. Il nous emmène dans la haute société, dans le monde des affaires, dans les milieux intellectuels mais aussi dans les classes populaires. C’est également un livre sur les difficultés pour vivre son homosexualité au Sri Lanka, un livre sur l’intolérance, sur la cruauté, sur les minorités, sur le rôle des femmes, sur les relations familiales, sur l’amour inconditionnel d’une mère, sur les complicités ou les conflits dans une fratrie. Le narrateur nous fait découvrir des détails du quotidien : les vêtements portés, les repas, les coutumes du mariage, l’éducation à l’école. Bref, un livre totalement ancré dans le pays, un livre à lire absolument si vous partez en vacances au Sri Lanka ! Je l’ai lu en anglais (oui, j’ai fini par savoir parler anglais). La version française s’appelle Drôle de garçon.

Couverture de Funny Boy de Shyam Selvadurai

Bretagne

L’importun, Aude Le Corff

Avant de vous parler du livre, il faut que je vous parle de l’écrivain : Aude. Parce que pour ceux et celles qui ne connaissaient pas la blogosphère avant, il y a bien longtemps, sachez qu’il y avait un blog que j’aimais tout particulièrement et que tenait Aude : « Nectar du Net ». J’aimais son blog pour la finesse de son style d’écriture, sa justesse, sa sensibilité et son imagination. Et puis Aude est une des toutes premières blogueuses que j’ai rencontrée en vrai. Dès le début, que ce soit à travers son blog ou après notre rencontre, pour moi Aude était écrivain sans équivoque. Alors maintenant qu’elle en est à son deuxième roman, j’ai envie de lui dire bravo, de lui dire que je l’admire et surtout que son succès est vraiment mérité. Maintenant, parlons de son dernier livre : L’importun. J’ai emmené ce livre avec moi en Bretagne le mois dernier car j’avais lu que l’action se passait dans cette belle région. En fait, les lieux n’ont finalement pas d’importance quoique … L’atmosphère du roman et les états d’âmes des deux protagonistes ne pouvaient pas avoir meilleur décor que la Bretagne. Il y a quelque chose de breton dans l’air de ce roman, quelque chose d’imperceptible, une sorte de force intérieure, de simplicité et de naturel… Mais encore une fois, l’histoire aurait pu se passer ailleurs. Quelle histoire ? Une jeune femme quitte Paris pour s’installer en Bretagne avec sa petite famille. Ils achètent une maison, une maison où résonne le passé : un vieil homme y vivait, un vieil homme traumatisé par la guerre, un vieil homme qui a souffert de l’absence de son père, un vieil homme qui n’a lui-même pas su être « un bon père », un vieil homme un peu sauvage qui s’évade tous les jours de sa maison de retraite pour venir « hanter » la maison où il a vécu. Il impose sa présence à la jeune femme, la narratrice, l’ex-Parisienne, la mère de famille. Elle, elle tente d’écrire son roman mais la présence de l’importun va peu à peu prendre une plus grande dimension dans sa vie…

J’ai aimé tant de choses dans ce livre que je n’arriverai pas à exprimer tout ce que j’ai ressenti. J’ai aimé le sujet de la cassure familiale, le thème du père qui n’arrive pas à nouer des liens avec ses enfants. J’ai aimé les mots justes qu’Aude a posé avec délicatesse sur la violence familiale, pas celle des coups physiques mais celle plus insidieuse des mots, des comportements et du manque d’amour… Celle qui, comme l’écrit Aude, est capable de « dévorer les énergies » ; je me suis revue enfant comme l’héroïne souffrant parfois de l’ambiance à la maison ; j’ai aimé le thème des douleurs et des faiblesses humaines qui se transmettent de générations en générations. J’ai aimé les allusions au monde du travail, à son impact sur nos vies, sur nos personnalités, aux doutes et sentiment d’échec qu’il peut créer. A ce propos, j’ai souligné dans le livre une phrase qui reflète totalement ma pensée : « est-ce que le fait de ne pas avoir persévéré dans une voie normale, le monde de l’entreprise, est une preuve de ma lâcheté et de ma fainéantise »… Personnellement, la seule réponse satisfaisante que je trouve les jours où je suis positive c’est que le monde de l’entreprise n’est tout simplement pas la voie normale… Justement, j’ai aimé dans le livre le recentrage sur les vraies priorités de la vie. J’ai aimé aussi le devoir de mémoire à travers les souvenirs de la dernière guerre.

Vous l’aurez compris, je vous recommande chaudement ce roman car on a sans doute tous besoin qu’un importun vienne frapper à notre porte un jour pour nous raconter ses histoires et écouter les nôtres, créant des moments d’échange et de confidences où l’importun devient tout simplement important.

Bonne continuation Aude !

Couverture de L'Importune d'Aude Le Corff

L’importun

Les Alpes :

Suite à mon voyage à La Rosière cet hiver dans les Alpes, je me suis notée de lire sans faute Les pionniers de l’or blanc de Philippe Révil qui raconte l’émergence des stations de ski dans les années 60.

Yorkshire, Angleterre :

Lors de mon récent voyage dans le Yorkshire un des guides nous a conseillé de lire Dissolution de C.J Sansom, fresque historique qui se passe dans le Yorkshire au XVIiè siècle…

Oxford, Angleterre :

Pour préparer mon futur week-end à Oxford, je relis en ce moment Alice au Pays des Merveilles de Lewis Carroll, un livre dont je n’avais pas perçu toute la philosophie lors de mes précédentes lectures… A suivre ! En voyage, je lis la version numérique en anglais mais à la maison, pour le plaisir des yeux, je vous conseille la version illustrée par Rébecca Dautremer :

Edition illustrée d'Alice au pays des merveilles

Lanzarote, Espagne :

Dans dix jours nous partons à Lanzarote donc n’hésitez pas à me donner des idées de lectures en lien avec les Canaries !

Bonnes lectures à tous !

Pont des Soupirs enjambant New College Lane à Oxford

Souvenir de mon premier séjour linguistique en Angleterre

Suite à mon dernier road trip en Angleterre le mois dernier, je me suis souvenue de ma toute première fois dans ce pays : une sacrée aventure ! C’était pour un séjour linguistique. Je vous en avais déjà vaguement parlé mais l’expérience mérite qu’on s’y attarde :-). Mes parents avaient voulu bien faire. Je venais de finir mon année de 4iè. C’était ma première année d’anglais. Pour que je consolide mes connaissances et que je progresse un peu pendant les vacances d’été, ils m’avaient inscrite à un séjour linguistique à Londres. Enfin, pour commencer c’était pas à Londres mais dans la banlieue de Londres. La grande banlieue même, avec des rues remplies de maisons toutes similaires en briques rouges avec un minuscule carré de pelouse devant chaque porte. J’ai atterri dans une famille qui clairement ne faisait ça que pour l’argent, d’ailleurs ils cumulaient : ils gardaient deux chiens, un bébé, une étudiante espagnole et moi ! Tout ça dans une petite maison avec l’habituel escalier super raide pour accéder à l’étage. Je partageais ma chambre avec l’Espagnole et heureusement. Elle avait 18 ans, elle parlait bien anglais et elle m’a prise sous son aile. Elle m’a fait découvrir les livres de Stephen King et comme moi elle craquait pour George Michael.

Maisons mitoyennes vues d'en haut à Portsmouth
C’était un peu ce genre de décor mais en moins bien (source photo : Wikipedia)

Une journée type ? Le matin, je prenais le bus pour l’école d’anglais. C’était un stage intensif donc j’avais cours toute la journée. Pour le déjeuner, la famille me préparait des sandwichs de pain de mie à l’œuf dur et mayo ! Je jetais tout à la poubelle et allais faire quelques courses chez Tesco. Je rentrais dans ma banlieue vers 17h. On me disait à peine bonjour et on m’indiquait juste d’aller dans la cuisine où m’attendait une assiette de pommes de terre et de petits pois (explosés par une cuisson au micro-onde ) et un mug de thé au lait (mais je peux pas boire de lait !). Le père et la mère étaient affalés dans le sofa et regardaient Benny Hill en grignotant cheese & crackers (on baignait en plein cliché !). Bref, le dîner était horrible. Avec l’Espagnole on donnait les petits pois et patates au chien puis on demandait à sortir faire un tour. Elle m’emmenait au pub du coin où elle retrouvait ses amis espagnols également en séjour linguistique. Ils étaient toujours super gentils avec moi. J’étais un peu la petite sœur. Ils veillaient sur moi et ils faisaient l’effort de me parler anglais alors qu’ils auraient tous pu se parler en espagnol. C’est grâce à eux que j’ai fait des progrès et que j’ai appris à apprécier les repas au pub ! Bref, ils ont sauvé mon séjour en Angleterre et m’ont donné envie de partir en Espagne la prochaine fois 😉

Le premier week-end est arrivé et il était possible via l’école de langue de participer à une grande visite guidée de Londres. J’étais ravie de profiter enfin de cette capitale qui me faisait rêver et que je n’avais pas encore vue depuis mon arrivée. La famille m’a indiqué où prendre le bus pour Londres mais avec toujours aussi peu de motivation. Ils auraient pu m’accompagner à l’arrêt de bus mais non. Résultat : je me suis trompée et j’ai pris le bon bus mais… dans la mauvaise direction ! J’ai dû être perturbée par la conduite à gauche ou bien je suis juste pas douée mais bon je me suis bien trompée !… Au bout d’un moment, je m’en rends compte. Je répète plusieurs fois dans ma tête quelques phrases en anglais pour expliquer mon soucis au chauffeur. J’étais très très timide ça n’aidait pas. J’arrive quand même à me faire comprendre et ce dernier a été adorable : il me dit qu’il ne veut pas me lâcher au milieu de nulle part et me propose de finir le trajet avec lui, qu’il préviendra l’école d’anglais et qu’il me ramènera ensuite dans ma banlieue quand il rentrera le soir. J’ai eu confiance en lui et donc je suis restée dans le bus qui allait  jusqu’à… Portsmouth ! Regardez sur une carte : quand on sait que je voulais juste aller de la banlieue de Londres à Piccadilly Circus ! Je me retrouve sur la côte sud de l’Angleterre, au bord de la mer, à 2h du centre de Londres, cent kilomètres plus loin ! C’était une sacrée excursion pour le coup ! Un peu comme si une étudiante anglaise était partie d’Argenteuil pour aller à Paris et avait fini à Deauville 😉

Vieux port de Portsmouth vu d'en haut
Portsmouth, source photo : wikipedia

A Portsmouth, le chauffeur de bus appelle mon contact à l’école de langue pour expliquer la situation (j’avais sur moi la petite carte avec le numéro de téléphone en cas de pépin). Ensuite il me dit qu’il doit faire une longue pause avant de faire le trajet en sens inverse et qu’il va en profiter pour me faire visiter les deux célèbres bateaux : Le HMS Warrior (1860) et le HMS Victory (1765). Il prend la peine de commenter les visites avec des mots simples. Il semblait passionné d’histoire et ne m’en voulait pas de venir du pays de Napoléon 😉 Il m’offre une glace (oui je sais,… L’histoire de l’ado qui fait confiance à un inconnu… mais vraiment j’avais un bon feeling… et puis nous étions entourés de touristes).

Bref, au final je passe un superbe après-midi sous le soleil de Portsmouth et je révise mes cours d’histoire.

Nous entamons ensuite le trajet retour. J’arrive vers 21h dans ma banlieue. La police est devant la maison mais pas pour moi ;-). C’est l’ado de la famille qui est mêlé à une histoire de marijuana ;-). Les parents eux sont sur le canapé en train de regarder la télé. Ils me lancent un « Hi Christine ! », genre les gars pas du tout inquiets de me voir rentrer si tard ! L’Espagnole est au pub. Je suis fatiguée. Je reste dans la famille pour me remettre de mes aventures. Soudain la mère me propose de regarder une vidéo avec eux. C’était la première fois qu’elle me proposait quelque chose. J’ai accepté. Et là, c’était parti pour… 9 semaines 1/2 ! Ok, ça va, y a pire mais quand même pas le meilleur film pour une petite collégienne bien sage non ? Bon, j’avoue : Mickey Rourke m’a bien plu quand même 😉

La deuxième semaine, encore des mésaventures : la mère de famille fait mon lit avec un drap où se trouve une grosse tache d’encre et me dit que j’en suis la coupable ! Elle m’oblige à appeler mes parents en PCV pour leur demander de l’argent ! J’en parle à l’école de langue qui paye la famille pour acheter la paix et promet de les radier du fichier des familles d’accueil ! J’espère qu’ils l’ont fait !

Le dernier week-end, une excursion à Oxford était organisée par mon école d’anglais. Là croyez-moi j’ai demandé dix fois à l’arrêt de bus avant de monter dedans et je n’ai pas loupé mon point de rendez-vous ! C’était super ! Une bien jolie ville ! (Contente d’y retourner bientôt !…). Le lendemain, je rentrais en France. Je m’étais fait une super amie Espagnole, je n’avais pas vu Londres et j’avais vécu deux semaines mémorables !
Pont des Soupirs enjambant New College Lane à Oxford
Hélas, je ne me souviens ni du nom de cette banlieue ni du nom de cette école de langue… mais alors croyez-moi avant d’envoyer mes enfants en séjour linguistique en Angleterre quand ils seront ados, je ferai de looooongues recherches pour m’assurer de la qualité de la prestation ! Ou bien je les enverrai tout simplement chez des copines blogueuses 😉

Depuis, je vous rassure j’ai eu tout plein de bons souvenirs en Angleterre : un voyage organisé par mon prof d’anglais en 3iè puis plusieurs séjours à Londres. Depuis, je suis totalement réconciliée avec cette destination !

Et mon niveau d’anglais ? Au fil de mes séjours linguistiques j’ai progressé un peu à chaque fois mais le grand déclic a été quand je suis partie vivre et travailler six mois à Chicago pendant mes études. La durée du séjour compte beaucoup forcément. Je vous raconterai une prochaine fois mon expérience américaine !

 Et vous ? Des anecdotes de séjours linguistiques en Angleterre ?

 

 

Le running et moi

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler sport (c’est mercredi !) et de vous raconter ma longue histoire avec le running… Jusqu’au collège, je faisais de la danse et du patin à glace. Tout ce qui touchait à l’athlétisme et donc à la course je n’aimais pas du tout. Bouger gracieusement sur de la musique : oui, avec plaisir, mais courir me semblait inintéressant et inutile. J’aimais le sport quand il y avait une dimension artistique. Le sport pour le sport ce n’était pas mon truc… Du coup, j’étais nulle, très nulle en course à pied et en athlétisme en général. En 6iè, j’ai même été marquée par un prof d’EPS qui se moquait tout le temps de moi. Cela me blessait profondément. Ma meilleure amie elle, elle était la plus rapide et la plus endurante de la classe. C’est elle qui m’a motivée, qui m’a donné envie. Pas mon prof. Je m’y suis mise toute seule. J’allais au stade après les cours pour faire quelques tours ; puis le stade m’a ennuyée et je suis allée dans les parcs. Ma copine me montrait que c’était possible et ma fierté me donnait envie de clouer le bec à mon prof d’EPS. Je ne sais pas si la motivation suffit ou s’il faut des prédispositions. Je ne saurai pas dire mais dans mon cas les progrès sont arrivés très vite et je suis passée de la plus nulle de la classe à une des meilleures. Quelques années après, en terminale, j’ai obtenu un 20/20 à l’épreuve d’endurance du Bac et le prof m’a dit que j’aurais même eu 20 s’il avait utilisé le barème des garçons. J’étais très fière.

Dès l’âge de 15 ans, j’ai participé à des petites courses organisées dans mon quartier ou dans des villes voisines. Ni amis ni famille venaient m’encourager. A l’époque il n’y avait pas autant d’engouement pour la course à pied et franchement mon hobby n’intéressait personne…. ça ne me dérangeait pas. Au contraire je pense. Courir pour moi ça a d’abord été un défi et une envie de performance, mais cette phase a peu duré et c’est vite devenu un moment pour me retrouver avec moi-même, une activité qui permettait à mon esprit de s’évader… Je crois que mes sorties running sont les moments où je réfléchis le plus et où j’avance le plus au sens figuré ! Pour moi, ce sport est devenu important pour cette partie « intellectuelle » plutôt que pour l’exercice physique qu’il permet… Courir était devenu mon équilibre…

Coureur en chaussures rose vif sur un chemin pavé

En 1997, j’ai participé à la première édition de La Parisienne. A l’époque c’était tout petit… Nous n’étions même pas 2000 je crois. C’était dans le Bois de Boulogne et c’était 7,5 km. J’avais adoré. C’était la meilleure course, ma préférée ! C’était la première fois que je ne courais qu’entre filles et ça faisait du bien ! J’y ai participé les années suivantes et à chaque fois c’était une super ambiance et d’excellents souvenirs… Aujourd’hui, c’est la course que j’aime le moins… comme quoi tout change… Je n’y participe plus. Elle a perdu son âme ou elle l’a vendue… Ou c’était juste inévitable étant donné le succès (il y aura 40 000 participantes cette année ! Un cauchemar à mes yeux…).

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Apple Watch affichant sa grille d'applications

Mon Apple Watch

Cela ne vous a pas échappé j’imagine car je n’ai pas pu m’empêcher de poster des photos de mon Apple Watch sur les réseaux sociaux : depuis fin avril, cette nouveauté de la « pomme » ne quitte plus mon poignet alors j’avais envie de vous faire un petit bilan après plus d’un mois d’utilisation.
Avant cela, je vous donne le contexte : je ne suis pas méga fan d’Apple mais j’ai épousé un des plus grands i-fans qu’il soit ! Du coup, quand pour mes 40 ans il m’a annoncé qu’il m’offrait l’Apple Watch j’ai cru qu’il plaisantait. Il sait très bien que je ne suis pas du genre à acheter les toutes dernières nouveautés high-tech. J’aime attendre, observer, me faire mon idée. J’ai dû avoir un iPhone trois ans après tout le monde et je ne suis toujours pas convaincue par l’iPad…

Bref, mon avis n’est donc pas celui d’une fan inconditionnelle mais celui d’une nana qui n’a pas eu le choix (oui, plaignez-moi…!). Le 10 avril à 9h01 mon chéri avait passé la commande et donc nous avons été les premiers à la recevoir (je parle au pluriel car il s’en est également commandé une vous imaginez bien !). Cinq minutes plus tard il y avait déjà six semaines d’attente…

Apple Watch affichant sa grille d'applications

C’est parti pour mon avis :

1ère partie : L’Apple Watch donne l’heure !

Sauf qu’il y a quand même quelque chose à dire sur le sujet : toutes les Apple Watchs sont synchros, exactement synchros (au décalage horaire près évidemment…). Les secondes avancent d’un même pas et si vous avez choisi l’affichage Mickey Mouse, sachez que Mickey bat les secondes avec son pied et tous les Mickeys de toutes les montres le font en même temps… Aucun intérêt, ok, je le conçois mais c’est drôle ! Pour l’affichage de l’heure il y a de nombreuses possibilités avec de jolis designs. L’avantage c’est que l’on peut changer selon notre humeur… (mais je ne mettrai jamais Mickey !!!). En ce qui me concerne la grosse révolution pour moi c’est que je ne portais plus de montre depuis mes 17 ans !!! Et je ne comptais pas en porter de nouveau. Posséder une Apple Watch me posait donc surtout le problème d’avoir une montre ! J’ai gardé mon sale caractère d’ado qui ne veut pas être enchaînée au temps qui passe… Je pouvais voir l’heure sur mon téléphone si je le souhaitais mais alors c’était un choix…

Apple Watch montrant un cadran d'horloge analogique

2iè partie : L’Apple Watch est un prolongement de l’iPhone…

Pour faire simple, une Apple Watch nous permet d’avoir à notre portée toutes les applis de notre iPhone (ou presque) et cela simplifie la vie ! Oui, je dois l’admettre plusieurs fonctionnalités se sont avérées très utiles. Voici ce que j’apprécie :

  • Répondre au téléphone et aux SMS : je suis dans ma cuisine ; mon portable est dans le salon ; le téléphone sonne. Pas besoin de courir : je réponds directement avec la montre et je parle avec mon poignet ;-). Idem pour répondre à un SMS, j’utilise la commande vocale et je réponds en dictant un SMS à mon poignet. Avant, sur mon mobile, je ne me servais pas de la commande vocale. Là c’est obligatoire car on ne peut pas écrire. Il y a des messages prédéfinis pour les SMS mais c’est très limité : « oui », « non », « je te rappelle »… On peut aussi se paramétrer des messages, notamment un petit « ok, bisou » ça sert !… Mais pour la plupart des SMS, je préfère dicter mon propre message.
  • Être alertée de mes messages en temps réel (SMS, mails, tweets et autres…) : avant, il m’arrivait de louper quelques SMS importants car je ne consultais pas toujours mon téléphone. Là, les SMS me sont notifiés directement sur la montre et une petite impulsion au poignet me prévient. On peut mettre ce genre de notification pour les mails, Messenger, Twitter, Instagram… mais bon, je me suis limitée aux SMS histoire de ne pas risquer l’overdose ! Connectée oui ,mais j’essaie de ne pas tomber dans l’hyper-connexion ! Je n’ai donc pas mis d’alertes sur les mails mais j’utilise régulièrement l’appli pour les consulter sur ma montre sans sortir le téléphone.
  • Ne plus poser mon téléphone sur la table : à une terrasse d’un café, au bureau ou au resto, le portable peut toujours rester au fond de mon sac puisque je suis avertie par ma montre… Cela limite les vols et c’est plus poli 😉
  • Trouver mon chemin : comme je suis un peu parano, je n’aime pas sortir mon téléphone dans la rue dans certains coins, surtout à certaines heures donc là, quand je cherche une adresse il suffit que je l’écrive en amont dans « Plans » et quand je sors du métro j’active la montre. Le chemin m’est alors indiqué sur l’écran (c’est un peu plus discret je trouve…). Je peux aussi ne pas regarder l’Apple Watch et juste interpréter les vibrations sur mon poignet : deux vibrations je dois tourner à droite, une vibration je dois tourner à gauche… à moins que ce ne soit l’inverse ! Vous l’aurez compris, j’ai encore du mal avec le guidage aux vibrations mais j’aime le guidage avec les instructions à l’écran.
  • Prendre des photos : voilà un petit gadget qui me plaît : on peut déclencher des photos à distance… Parfait pour prendre des photos de famille sans rien demander à personne. On pose l’iPhone sur un support ; on se place devant le téléphone, on voit la photo à prendre sur l’écran et en appuyant sur la montre on déclenche la photo ! C’est sympa !
  • Autres applis : je peux commander un taxi chez Uber, regarder mes photos, déclencher iTunes, lire mes Tweets, regarder la météo, la bourse, etc… mais je ne le fais pas trop…

…Et permet même de retrouver son iPhone !

Un petit gadget que j’utilise beaucoup sur la montre : il y a un bouton pour faire bipper son téléphone. C’est idéal si comme moi vous ne savez jamais où vous l’avez laissé ! Cette option justifierait presque à elle seule l’acquisition d’une Apple Watch, non ?

Enfin, avant il fallait penser à mettre son portable en silencieux dans un lieu public, pendant un spectacle… Maintenant il faut aussi mettre la montre en silencieux. La première fois je me suis faite avoir et la montre a sonné au cinéma alors que j’avais bien coupé la sonnerie sur le téléphone. Sinon, une valeur sûre c’est le mode avion…. ça coupe tout !

3iè partie : L’Apple Watch pour le sport :

Mon amie pour le running …

Quand j’ai compris que mon chéri m’avait vraiment commandé cette montre, j’ai vu au moins un aspect positif : pour la course à pied, l’Apple Watch pouvait m’être utile et je peux confirmer à présent : c’est le cas ! Autant je dirais de ne pas vous acheter tout de suite ce produit si vous n’êtes pas un méga fan d’Apple, autant si, comme moi, vous aimez la course à pied, l’Apple Watch devient intéressante, surtout côté prix… Parce que si vous voulez acheter une très bonne montre pour la course vous allez approcher du budget de l’Apple Watch (qui au passage coûte 399€ pour le modèle de base) donc autant avoir une montre qui fait tout ! Ainsi j’ai mon rythme cardiaque, ma vitesse, ma distance, le nombre de calories brûlées. je n’ai pas besoin de puce sur la chaussure ni d’autres accessoires. Si je cours avec mon iPhone sur le bras, la montre utilise le GPS ; si je n’emmène pas le téléphone, la montre mesure la distance grâce à un premier paramétrage/étalonnage effectué avec l’iPhone une première fois. En plus des infos fournies par l’Apple Watch dans la partie « Activité » j’utilise Runkeeper que j’ai installé sur la montre car j’y ai tout mon suivi depuis des années. Dans l’appli « Apple Health » j’ai maintenant tout plein d’infos intéressantes sur mon activité sportive, avec un bilan hebdomadaire, un historique, etc…

… Mais, non je ne me lèverai pas une fois par heure !

Dans la partie « Activité » de la montre il n’y a pas que le sport et pour le reste je n’aime pas du tout ! Je m’explique : la montre VEUT qu’on se lève une fois par heure… sauf que moi je NE VEUX PAS qu’on me dicte quoi faire ! Soit-disant c’est bien pour la santé… Ok mais si je vais courir 50 minutes le matin, que je me déplace toute la journée à vélo, que je finis la journée par une séance de yoga, j’estime que je suis plutôt sportive et active ! Donc si j’ai envie de passer 2h assise dans mon canapé ou devant l’ordi, je veux qu’on me laisse en paix !!! Au lieu de cela, la montre vous envoie une notification à l’heure pile pour vous dire de vous lever ! Je veux bien que ma montre soit une aide à la mesure de mon activité mais pas un dictateur de l’effort ! Bref, dès le troisième jour j’ai désactivé cette fonctionnalité, surtout que je me suis retrouvée au cinéma à regarder un film qui durait deux heures donc autant dire que je n’allais pas me lever au milieu du film !

… et je ne serai pas accro à la mesure de mon activité !

Quand je cours je veux un max d’infos mais en dehors de mon footing je ne veux rien savoir. Pourquoi ? Parce que si l’on commence à vouloir mesurer les calories de chaque mouvement, le nombre de pas, le nombre de marches et qu’on se fixe des objectifs, tout ça, tout ça, ben moi je trouve que l’on met trop de chiffres dans notre vie ! Et puis on devient accro et on ne peut plus se séparer de sa montre. J’ai un exemple sous mes yeux : mon mari met son Apple Watch dès le réveil pour qu’elle ne manque rien dans la mesure de son activité du jour. Je tiendrai bon : je souhaite rester libre par rapport à cette montre qui pourrait devenir très aliénante !

4iè partie : l’Apple Watch, un accessoire de mode ?

Je ne sais pas ce que vous en pensez : l’Apple Watch est-elle un bel accessoire de mode ? Le design est pas mal, surtout le rendu sur l’écran. La montre en soi est simple mais propre, nette. J’ai le modèle d’entrée de gamme, sportif avec donc un bracelet en plastique. J’avais peur que ce soit désagréable mais pas du tout, c’est confortable. Après je trouve qu’elle est légèrement grande pour mon petit poignet (j’ai pourtant pris le plus petit modèle) mais en même temps il faut bien qu’on puisse y voir quelque chose ! Globalement, je trouve que l’Apple Watch est réussie mais je déplore le fait que d’ici quelques mois nous aurons tous la même montre 🙂 Bon, évidemment il est possible de l’acheter avec de jolis bracelets. Mon chéri voulait me prendre celle avec le bracelet en cuir rose mais je l’en ai dissuadé car c’est quand même deux fois plus cher ! Sans parler de l’Apple Watch en or à 10 000€ 😉

5iè partie : Quand l’Apple Watch me fait peur… 😉

Là, je vais vous parler de quelque chose qui m’a fascinée dès les premières secondes. J’ai mis mon Apple Watch au poignet ; mon mari aussi et là il m’a envoyé des « pokes » : il appuie sur l’écran de sa montre et ça m’envoie des jolis petits dessins colorés… On peut aussi se faire des dessins… Jusque là c’est mignon presque romantique… Et puis soudain il m’a envoyé autre chose… Le battement de son cœur ! Et là j’ai flippé !!! J’ai senti son pouls sur mon poignet ! Il faut le vivre pour comprendre le choc de cette sensation ! D’un côté je ne peux qu’admirer la prouesse technologique de cette fonctionnalité en même temps c’est perturbant ! Jusqu’où ira-t-on ? Les objets prennent vie, ce battement de cœur semble être le mien ! Du coup, il y a quelques jours, quand j’étais en Angleterre, mon chéri m’envoyait son battement de cœur de temps en temps et la distance se réduisait, tout en me laissant très perplexe !

Apple Watch affichant un symbole de battement de coeur rouge

6iè partie : Et en voyage alors ?

Lors de nos voyages, j’en ai à peu près la même utilisation, avec un plus grand usage du déclencheur de photos quand nous partons en famille, et quand je voyage seule je reçois plus de cœurs ;-). Avant un vol, je peux mettre le mode avion depuis la montre. La vraie différence ce n’est pas sur l’usage mais sur l’accès car à l’étranger, pas de réseau pour moi (il faut que je prenne un forfait international !) et donc quand je n’ai pas non plus de wifi je perds la plupart des fonctionnalités de la montre (cela m’est notamment arrivé lors de traversées en ferry). Après, je vous rassure : elle continue de donner l’heure !

Edit 2025 :

  • Ci-dessus, il s’agissait de la série 0, la toute première Apple Watch.
  • En 2017, nous avons acheté l’Apple Watch série 3 (plus rapide et étanche).
  • En 2018, mon mari s’est offert la série 4 (écran plus grand) qui n’est plus produite.
  • En 2024, encore un upgrade pour mon mari vers la série 9.
  • En 2025, trois nouveaux modèles sont sortis :  tout d’abord, le modèle Apple Watch série 11, plus rapide, plus performant, avec, cette fois-ci plus d’autonomie côté batterie et la 5G pour la variante avec esim. Également, l’Apple Watch SE 3, assez proche de la série 11 mais moins chère. Et enfin, l’Apple Watch Ultra 3, la dernière mise à jour du modèle outdoor, trop large à mon goût. Aujourd’hui, c’est le modèle SE qui, selon nous, a le meilleur rapport qualité-prix.

 

En conclusion, je suis plutôt convaincue par l’Apple Watch : j’ai découvert de nombreuses fonctionnalités que je n’imaginais pas et des situations où la montre me simplifie la vie. Pour la course à pied, clairement c’est très bien. Reste mon impression d’entrer d’une nouvelle ère, l’impression que l’Apple Watch c’est un pas de plus. Vers quoi ? Je ne sais pas trop et je n’ai pas toujours envie d’avancer dans cette direction mais bon, je crois que le progrès est inéluctable. Tout le monde aura cette montre à son poignet dans quelques temps. Il s’agira de garder son espace, sa liberté, sa personnalité, son unicité. L’essentiel est d’y trouver son compte et de savoir garder un pied dans la réalité !

Et vous, tentés par l’Apple Watch ?