Après avoir bien galéré pour trouver une nounou, gros soulagement quand nous avons trouvé la perle rare. Je vous rappelle ici nos préparatifs pour la garde partagée ainsi que l’adaptation express avant ma reprise du boulot. Alors quel bilan après un an ?
Les « plus » :
L’autre famille est très sympa (…) on se fait régulièrement des apéros dînatoires ensemble.
– « Sissi » est une nounou en or que les enfants accueillent à bras ouverts tous les matins : elle chante beaucoup avec eux, danse, joue, dessine, les emmène au square. Elle est très professionnelle, toujours ponctuelle, douce, attentive, polie, patiente et a su trouver sa place, à la fois proche des petits mais sans prendre le rôle d’une maman.
– Ce n’était pas du tout un critère mais « Sissi » parle anglais donc nos petits anges apprennent pas mal de mots avec elle et je suis très amusée quand j’entends Ticoeur me dire « trousers », « eyes », « flower », « shoe », « banana », « rabbit »… Son petit vocabulaire a été très apprécié des locaux lors de notre voyage en Asie. Bref, grâce à sa nounou, Ticoeur utilise déjà son anglais quand il fait du tourisme !
– La logistique du matin est simple car la famille qui partage la nounou avec nous est dans notre immeuble, deux étages au-dessus. Donc pas de perte de temps en terme de trajet et pas la peine d’emmitoufler les enfants dans leur manteau avant de partir. Sans compter, qu’il n’est pas rare que j’oublie quelque chose (tétine, body, compote…) donc facile de rattraper le coup !
– Pour le repas, chaque famille prévoit ce qu’elle souhaite pour son enfant en terme de légume, viande, fruits, compote, lait. Chacun emmène donc son petit panier repas et ça nous convient comme ça car on n’a pas forcément les mêmes souhaits entre les deux familles et c’est encore une qualité de notre nounou de savoir s’adapter à des demandes différentes.
– L’autre famille est très sympa est c’est important. On se fait régulièrement des apéros dînatoires ensemble pour parler des p’tits bouts. Leur petite fille a 3 mois de moins que Ticoeur et c’est trop mignon de les regarder grandir ensemble.
– Santé : encore un point important. Nos enfants n’ont pas été malades une seule fois. Ok, c’est peut-être un hasard mais notre pédiatre pense que le mode de garde compte pour beaucoup. En crèche, otites, rhino, gastro sont souvent inévitables.
Les « moins » :
Après un an en garde partagée, nous n’avons aucune envie de changer de mode de garde.
– Le plus difficile pour moi c’est de garder mon appart super propre et bien rangé pendant toute la semaine où la garde est chez nous. Cela suppose souvent que le soir, avant de me coucher, je me lance dans un petit ménage que je ne ferai pas sinon.
– Choisir des dates de vacances communes demande aussi pas mal d’organisation. Heureusement que chaque famille a la chance de pouvoir compter sur les grands-parents quand la nounou est en congés. Par contre, nous avons écrit les dates de vacances de chacun noir sur blanc au début de chaque année afin qu’il n’y ait aucune mauvaise surprise et suffisamment de temps pour s’organiser.
– Enfin, dans une crèche il y a sans doute plus d’activités variées, plus de jeux et plus d’enfants donc c’est peut-être plus amusant… ou pas… Je crois surtout que ce qui m’attirait le plus côté crèche c’est le professionnalisme du personnel. Cela rassure quand on est jeune maman et qu’on doit reprendre le travail en laissant un nourrisson. Mais une fois qu’on a confiance en la nounou, il n’y a plus d’inquiétudes avec ce mode de garde.
Bref, la crèche aurait été mon option préférée si j’avais eu le choix mais après un an en garde partagée avec une nounou et une famille que nous apprécions, nous n’avons aucune envie de changer de mode de garde. Notre dossier de demande de place en crèche peut bien continuer de prendre la poussière au fond d’un tiroir de la mairie !
Donc un bilan largement positif de notre expérience d’un an en garde-partagée. Pourvu que ça dure et un grand merci à notre « Sissi » !
Et vous, quel mode de garde pour votre bébé ?









Maria Pages et Sidi Larbi Cherkaoui dans leur spectacle « Dunas » à la Vilette : magnifique ! Tous les amateurs de danse contemporaine ne peuvent que connaître Cherkaoui, ce chorégraphe-poète qui nous emporte dans un univers onirique le temps d’une danse. Nous avons adoré (et le mot est faible) son « Dunas » où Marias Pages danse du flamenco tandis que Cherkaoui suit ses mouvements dans un style plus moderne, le tout sur de la musique classique arabe, jouée essentiellement au piano. Une merveille ! La salle était comble. Il n’y a eu que deux représentations à Paris mais n’hésitez pas à guetter son prochain spectacle dans la capitale, en province (en juillet à Marseille) ou en Europe (à Londres la semaine prochaine).
Pour cette soirée, nous avons eu beaucoup de chance car toutes les dates affichent complet, surtout depuis que Christian Hecq a obtenu le Molière du meilleur comédien (il joue le personnage de Bouzin). Du coup, nous sommes venus 1h30 avant le spectacle et avons espéré obtenir des places suite à de potentiels désistements de dernière minute. Et bien, nous les avons eues et pas des moindres : deux super places au premier rang du premier balcon ! Pour info, statistiquement, 25 places sont ainsi remises en vente chaque soir, donc n’hésitez pas à tenter votre chance ! Pour ce qui est de la pièce, c’est du Feydeau donc par forcément ma tasse de thé car histoire bien légère (le jour de son mariage Bois d’Enghien essaie de rompre avec sa maîtresse Lucette mais celle-ci ne compte pas le lâcher si facilement !). Par contre, le talent des acteurs vaut la peine qu’on se déplace.












