En voyage : nos plus belles rencontres avec les animaux

Pour ce premier billet de l’année, j’avais envie de faire un tour d’horizon des plus belles rencontres animales de nos voyages, pour le plus grand plaisir des enfants mais aussi des parents. Croiser un animal que nous n’avons pas l’habitude de voir (et à Paris, comment dire,…à part les pigeons, rats et parfois lapins Porte Maillot…), c’est magique, surtout quand il s’agit d’un animal sauvage particulièrement beau ou impressionnant. Mon petit récap’ des animaux croisés en voyage me permettra aussi de réviser avant ma présentation à l’école maternelle de Titpuce où, à la demande de la maîtresse, je devrais intervenir prochainement en classe pour montrer aux enfants quelques photos de notre Tour du Monde et notamment des animaux que nous avons vus.

Voici donc un aperçu de nos plus belles rencontres avec des animaux…

Pendant notre Tour du Monde :

En Australie :

  • Des centaines de kangourous : de près, de loin et même dans notre jardin !
  • Des émeus au regard inquisiteur…
  • Des koalas, trop choux, trop mignon, souvent en train de dormir au sommet d’un eucalyptus.
  • Des quokkas : petit marsupial adorable en voie de disparation. On le trouve sur Rottnest Island au large de Perth.
  • Des dingos lors de notre passage dans le Centre Rouge : alors là c’est moins sympa comme bêbête mais carrément impressionnant de les entendre crier à la tombée de la nuit et de les apercevoir au loin… Nous sommes vite aller nous coucher dans notre Campervan !!!
  • Des raies géantes en bord de mer, juste à quelques centimètres de la plage, comme si elles voulaient nous dire bonjour.
  • Et les mythiques crocodiles alors ? On aurait pu en voir mais j’ai tout fait pour que ce ne soit pas le cas ! Donc nos rencontres se sont limitées à des panneaux déjà bien stressants !
  • Et tant de perruches et autres oiseaux colorés !

Avec les quokkas sur Rottnest Island

le quokkasTrop choux les quokkas !

rencontres animaux

voir des koalas en australie


A Bali :

  • Beaucoup de singes, à chaque temple…
  • De beaux poissons sous l’eau près de Pulau Menjangan.

 

En Nouvelle-Zélande, surtout des animaux marins :

  • De nombreuses otaries que ce soit sur l’île du nord ou l’île du sud
  • Une famille de lions de mers.
  • Des manchots aux yeux jaunes (mais nous n’avons pas réussi à croiser le manchot bleu car il sort de l’eau après la tombée de la nuit et seulement quand il veut !).
  • Des dizaines de dauphins qui ont suivi notre bateau dans le Milford Sound, un très beau fjord de l’île du sud.
  • Des albatros : immenses oiseaux majestueux que nous avons vu sur la Péninsule d’Otago.
  • Les kiwis : franchement pas incroyables mais si mythiques ! Le symbole de la Nouvelle-Zélande !

lions de mer

albatros

En Argentine :

  • Des lamas dans la région de Salta.
  • Des vigognes sur le salar.
  • Des coatis aux chutes d’Iguazu (sorte de gros ratons laveurs agressif)…
  • Des singes toujours aux chutes d’Iguazu…
  • De beaux oiseaux…

vigognes Salines GrandesVigognes traversant le salar…

Au Brésil :

  • Des singes sur Ilha Grande.
  • Des coatis : oui encore ! Et toujours agressifs !
  • Beaucoup d’oiseaux colorés dont l’ara bleu

Lors de nos précédents voyages au bout du monde :

  • De très nombreux éléphants lors de notre voyage en famille au Sri Lanka (et aussi un crocodile de loin…).
  • Des dromadaires bien curieux dans le désert aux Emirats et à Oman.
  • De nombreux dauphins à L’île Maurice.
  • Des tortues géantes aussi sur l’île Maurice.
  • Des dragons de Komodo en Indonésie (et ils font peur !)
  • Les envols de millions de chauve-souris en Thaïlande et en Birmanie.
  • Des singes et des oiseaux un peu partout et notamment beaucoup en Thaïlande.
  • Des lamas au Pérou.
  • Des tarsiers à l’air si craintif aux Philippines
  • Des centaines de millions de papillons monarques au Mexique : absolument magique ! Pour moi la rencontre animale la plus féerique !
  • Et heureusement je n’ai pas croisé d’ours à Yoosemite Park ! C’était ma grande crainte (encore plus maintenant après avoir vu « The Revenant » au cinéma !).
  • Et avant les enfants, nous avons fait beaucoup de plongée sous-marine. Ce sera l’occasion d’un billet sur nos spots préférés.

animaux en voyage

 tarsierAdorable petit tarsier (Philippines)

Lors de nos voyages en Europe :

  • Des sangliers en Sardaigne, au fond de notre jardin !
  • Des dauphins au large de la Sicile…
  • Des mouflons et des aigles en Corse en parcourant le GR20
  • Des marmottes à la montagne, près de Montdauphin… Animal pas très exotique mais qui plaît tant aux enfants !
  • Je ne compte plus les moutons au Royaume-Unis ! Par exemple, en Écosse ou dans le Yorkshire
  • Et puis rien de tel pour de petits Parisiens que séjourner à la ferme !

animaux

 

En conclusion, les deux pays où nous avons fait le plus de rencontres incroyables et quotidiennes avec les animaux ont été l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Évidemment, le rêve ce serait l’Afrique ! D’ailleurs, un couple d’amis vient de passer un an au Kenya et je vous conseille de faire un tour sur leur blog Un Pied Ici Un Pied là-bas pour voir de magnifiques photos d’animaux de la savane… Enfin, je ne vous ai pas parlé d’araignées, serpents ou autres petites bêtes affreuses car ces animaux-là ne font pas partie de nos meilleurs souvenirs et bien souvent nous avons fui avant de prendre une photo ;-).

***

Et vous ? Quelles rencontres avec les animaux vous ont le plus marqués vous ou vos enfants ?

 


Billet classé dans : Notre Tour du Monde 2016, Voyages avec enfants

Ainsi s’achève l’année de notre Tour du Monde…

Clairement 2016 va rester une année mémorable dans l’histoire de notre petite famille. 2016 est l’année de notre Tour du Monde, ce grand voyage qui nous a tant apporté et tant rapprochés. En 2016, nous avons profité d’un interminable et merveilleux été, en commençant par l’Asie, puis l’Océanie avant de boucler par l’Amérique Latine. Mais ça ce n’était que le décor. Je ne le répèterai jamais assez : peu importe les destinations, c’est d’entreprendre et de vivre un tel grand voyage avec les enfants qui nous a empli de bonheur.

Après huit mois sur les routes, notre dernier trimestre a été consacré à notre réinstallation et ré-acclimatation. Et en cette fin d’année, je voulais partager avec vous quelques réflexions en vrac.

Autour du monde, le temps est passé trop vite…

Tout d’abord, je reçois souvent des messages de parents désireux de se lancer dans un tour du monde en famille et la question qui revient le plus souvent est si nous n’avons pas trouvé le temps trop long. Je peux vous assurer une chose : non seulement nos huit mois autour du Monde me donnent l’impression d’être passés à folle allure mais en plus, après seulement trois mois à Paris, j’ai l’impression que toutes nos aventures ont eu lieu il y a bien longtemps, il y a bien trop longtemps, presque dans une autre vie ! Alors, non, je ne m’inquièterais pas pour la durée d’un tour du monde en famille. Que vous partiez 4, 6, 8, 12 mois ou plus, dans tous les cas, je pense que vous comprendrez à quel point en tournant autour de notre planète vous allez hélas accélérer le temps, avec heureusement une grande consolation : le temps ainsi trop vite passé sera tout de même plus intense, d’une intensité incroyable qui vous comblera d’une grande richesse en terme d’expériences.

 

Ticoeur gardien de précieux détails et souvenirs de notre voyage…

Évidemment, étant donné l’âge de nos petits chéris, tout ce que nous avons vécu ne restera pas gravé indéfiniment dans leurs mémoires. Là encore, je me répète mais qu’importe ? Ce qu’ils ont vécu restera gravé en eux d’une autre façon, encore plus forte que via la mémoire. Ils sont ce qu’ils sont aussi grâce à ce voyage. Et ça ils le resteront. Mais, à court terme, celui qui a le plus de souvenirs précis de nos aventures c’est Ticoeur ! Il est capable de se rappeler des détails qui pour le coup ont complètement déserté nos mémoires d’adultes. Ainsi, vous pouvez lui demander où nous avons mangé une fondue pour la dernière fois (au bord du Mékong au Vietnam !) ; il peut vous dire la couleur du sable sur telle plage à Bali, le nom d’un hôtel, dans quel désert il a vu quel animal, ou encore la marque de notre camping-car. Il se souvient avec précision de notre itinéraire et peut dessiner les contours des pays que nous avons visités.

Les expériences plutôt que les jouets : deux enfants très raisonnables à Noël.

Avant de voyager je n’étais pas très matérialiste mais ce voyage m’a rendue encore plus sensible à l’inutilité de certaines choses. J’ai aimé de nombreux aspects de notre retour à Paris car notre Capitale est si belle et si active culturellement mais, au début, j’ai ressenti un vrai dégoût face aux nombreux magasins et face à toutes ces personnes chargées de sacs (après le choc des premières semaines, ça va mieux et j’ai même fait un peu de shopping !). Finalement, en trouvant le juste équilibre je survis ;-). Je vais donc vous épargner mes « nausées consuméristes » pour en venir au fait : j’ai été très touchée quand Ticoeur et Titpuce écrivant au Père-Noël n’ont émis que deux souhaits chacun alors que nous n’avions rien dit au départ. Nous avons osé lancer un « c’est tout ? » et leurs petites têtes ont acquiescé. Nous avons attendu plusieurs semaines avant d’envoyer la lettre au Père-Noël pour être certains qu’ils ne voudraient rien rajouter. Mais non rien. Alors nous leur avons dit qu’en plus de leurs souhaits, le Père-Noël leur apporterait quelques surprises car ils avaient été bien sages. Ticoeur a alors répondu « oui mais pas trop sinon, il n’y aura pas assez de jouets pour tous les enfants ! ». Une telle réponse était un beau cadeau en soi, non ? La magie de Noël opère même sans montagnes de jouets car la magie de Noël c’est aussi l’ambiance, le sapin, la famille et les journées à rire, s’amuser et inventer !

Pour la petite histoire, même si leur liste de souhaits était bien courte, ils y ont réfléchi pendant tout notre voyage ! Je ne compte pas toutes les fois, où nous les avons entendus parler de Noël lors de nos nombreux trajets. Bref, peu de souhaits mais des souhaits très réfléchis ! C’était trop chou leurs bavardages sur Noël et je pense essentiel, comme un repère.

Une maman pas très efficace en « post-production » ;-)…

Je m’étais dit qu’à notre retour :

  • J’écrirai des dizaines d’articles sur les endroits dont je ne vous ai pas encore parlé
  • Je monterai des dizaines de films avec les centaines d’heures de rush que j’ai filmés tout au long de notre voyage avec ma Go Pro,
  • Je sélectionnerai les plus beaux clichés et ferai imprimer un livre-photos de notre Tour du Monde. Pourquoi ne pas organiser une petite expo ?
  • Je mettrai  de l’ordre dans mes petites notes papier et publierai un livre…

Autant dire que j’avais un programme chargé pour le retour mais que je n’ai rien fait ! Ah si, j’ai créé une playlist des chansons qui ont marqué notre voyage… On dira que c’est un début…

Mais pourquoi n’ai-je pas avancé sur les autres projets ? Parce qu’il me semble que revivre de bons moments demande bien plus d’énergie que les vivre en direct. Donc une fois de plus, je vous invite à vivre au présent avec toute l’énergie que le présent nous offre généreusement. Ce que nous prévoyons de faire demain risque d’être remis au surlendemain ;-). Cela dit, je sais que le moment venu, c’est avec plaisir que je me replongerai dans nos photos, nos films et mes notes. Je vais juste me permettre d’attendre l’inspiration…

Quels projets voyages pour 2017 ?

Forcément, 2016 a mis la barre un peu haut mais nous profiterons de chaque occasion possible pour partir, même si ce n’est pas longtemps. L’essentiel sera de savourer chaque instant en famille, que ce soit en week-end ou pendant les vacances scolaires. Prochaine étape ? Barcelone, pour une semaine en février et j’ai bien hâte !

Joyeuses fêtes à tous et que de beaux voyages en famille viennent vous apporter tout le bonheur du Monde !


Billet classé dans : Ma vie de maman, Voyages avec enfants

Perdre ou gagner du poids en voyage

Un petit billet léger en ce dimanche soir, à quelques jours des fêtes et… des grands repas ! Un billet pour partager mes observations quant au gain ou perte de poids en voyage… Depuis toutes ces longues années de grandes escapades ou d’expériences de vie à l’étranger j’ai remarqué qu’il y avait clairement des régimes qui me réussissaient mieux que d’autres. Et finalement, en m’inspirant de ce qui a contribué à mon équilibre pendant mes aventures autour du monde, j’essaie de garder un poids de forme quand je suis à Paris même si dans notre cher pays il y a bien trop de tentations !

 Voyager, manger mieux et bouger…

Voici quelques règles qui ont toujours été vraies pour moi :

En Asie : atteinte de mon poids idéal en me régalant !

En Asie, j’ai toujours rapidement perdu les 3kg de trop que je traîne régulièrement en France mais le plus important c’est que je me suis toujours régalée et que je n’ai jamais ressenti les lourdeurs, ballonnements ou autres douleurs qui m’assaillent bien trop souvent en Europe. En Asie, ce qui me convient totalement et semble plaire à mes intestins c’est :

  • Beaucoup de riz blanc avec des légumes verts très variés.
  • De petits quantités de viande
  • Du poisson frais quand je suis en bord de mer
  • Pas de pain, pas de fromage
  • Pas de desserts tentants à mes yeux
  • Toujours de bons fruits frais

A chaque fois que j’arrive en Asie, au début je sors du restaurant en ayant faim car je trouve les portions assez petites. Avec mon chéri, on était bien contents de finir les plats des enfants au Vietnam et parfois on se commandait un plat supplémentaire à partager. Et finalement, au bout de 3 ou 4 jours on s’habitue et quand on revient à un régime occidentale on trouve qu’il y a trop de tout ! Après trois semaines ou plus de vacances en Asie, j’ai toujours perdu 3 kilos. Pendant la partie asiatique de notre tour du Monde, mon chéri a même perdu 7 kilos ! (Là c’était même trop mais il faut dire que c’est un gros mangeur habituellement). Bref, avec mes 3 kilos de moins, je me sens juste à mon poids idéal et donc je sais que tout séjour en Asie rimera avec bien-être intérieur ! Là fois où j’ai passé deux semaines au Japon j’ai même eu l’impression de manger bien plus que d’habitude tant j’adorais absolument tout et finalement, là encore j’ai perdu un peu de poids… Bref conclusion très personnelle mais pour moi l’Asie c’est gagnant !

J’exclus quand même l’Inde de mon bilan positif sur l’Asie car j’y ai été si malade que la perte de poids n’était pas saine du tout ! En plus, je ne suis pas très fan de leurs plats. Enfin, aux Philippines, j’ai trouvé la cuisine plus fade qu’ailleurs en Asie.

  Dans mon assiette à Bali 

Aux Etats-Unis, heureusement que je n’aime pas la junk food !

Les US sont connus pour la junk food et les records d’obésité donc j’avais très peur de ce que je pourrais y manger mais finalement cela a été très simple pour moi : comme je n’aime rien de toute cette junk food américaine, je ne risquais pas de succomber ! Finalement, en cuisinant moi-même viandes, pâtes et légumes et en mangeant dans de bons restaurants (et les bons restos ne manquent pas à New York ou Chicago où je vivais) et bien j’ai conservé mon poids (après plus d’un an là-bas !), voire perdu un peu car je ne pouvais plus manger de baguettes ni de fromages à tous les repas (le cheddar orange fluo ne me tentant pas du tout et les autres fromages étant chers). Donc les US, pour garder la ligne, ça va si on n’est pas fan de burgers, hotdogs, brunchs gargantuesques et buffets « all you can eat ».

En Amérique Latine : de grands contrastes selon les pays mais à part au Pérou, pas terrible pour la ligne !

J’ai vécu quelques mois à Cusco et je dois vous dire que j’ai découvert avec surprise que la cuisine péruvienne est excellente ! Mention spéciale pour le ceviche mais aussi pour toutes les soupes aux légumes et céréales. A Antigua au Guatemala, nous avons super bien mangé également. Par contre, au Mexique c’était trop de cuisine à base de maïs pour mon goût et puis j’ai subi une grosse intoxication alimentaire qui m’a valu une perte de 7 kilos et une semaine sans pouvoir marcher ! En Argentine, c’était bien trop de viande ; au Brésil, à part l’açaï je n’aimais quasi rien car trop de fritures ; enfin, je crois que j’ai rarement aussi mal mangé qu’à Cuba. Par contre, même quand je n’aimais pas la cuisine, je me suis toujours régalée de fruits dans tous les pays d’Amérique Centrale et d’Amérique du Sud.

En Australie et Nouvellle-Zélande : mieux vaut cuisiner…

Pour des raisons budgétaires nous avons voyagé en camping-car en Australie et en Nouvelle-Zélande et nous avons donc essentiellement mangé ce que nous cuisinions très simplement à l’arrière de notre camper van et je pense que ce n’est pas plus mal car il y a quand même des influences américaines qui pourraient être un peu dangereuses. Dans ces deux pays mes petits problèmes de digestion ont repris et je ressentais souvent des lourdeurs dans l’estomac. Les Fish & Chips y sont très très bons mais c’est pas la plus sain hélas…

En Afrique : pas beaucoup d’expériences mais de bonnes expériences !

Que ce soit dans le nord de l’Afrique (Maroc, Tunisie) ou lors de nos aventures un peu folles au Cameroun, nous avons toujours aimé la cuisine maison et les bons gros poissons frais. Aussi, à l’Ile Maurice c’est comme en Asie, un gros coup de cœur au niveau des papilles et un équilibre parfait pour moi ! Là encore, que de bons fruits et jus de fruits !

Dans mon verre à l’Ile Maurice : effet detox garanti !

Mes plus grosses prises de poids ? En Espagne et en Corse !

Le pire pour ma ligne a toujours été l’Espagne ! Pourtant je n’ai pas l’impression de manger tant que ça et j’ai l’habitude de consommer pas mal d’huile d’olive au quotidien donc je crois que l’aspect qui vraiment dérange mon métabolisme c’est le fait de manger tard, très très tard ! Quand je travaillais à Madrid la plupart du temps je déjeunais à 15h et je dînais vers 23h et malgré le peu de tapas que je commandais j’ai toujours pris trois bons kilos ! Exception : les Canaries. Le top du top ! Je me répète mais le régime de la mer c’est mon truc !

En Corse, alors même que nous avons souvent foulé les chemins de randonnées nous avons toujours pris du poids. Sans doute que le duo coppa et brocciu cela ne nous réussit pas, même après 6 heures de marche !

En Italie c’est régulièrement un kilo ou deux de plus sur la balance car primo, comme en France il y a trop de tentations (avec les glaces italiennes en plus !) et quand je vais dans la famille ça n’arrange pas les choses ;-).

En épousant un Allemand j’avais un peu peur des excès fromages et charcuteries qui ne me réussissent pas trop mais j’ai une belle-mère qui cuisine super bien et qui est comme moi fan de poissons donc j’échappe aux choucroutes et saucisses en tout genre (sauf de temps en temps au Bier Garten bien sûr ;-)).

En voyage : manger, bouger c’est plus évident !

Je viens de vous parler essentiellement des régimes alimentaires aux quatre coins du monde mais l’autre aspect qui influence beaucoup le poids en voyage c’est le fait de ne plus avoir une vie sédentaire. En voyage, on bouge plus, on marche beaucoup pour visiter chaque endroit et si en plus, comme nous vous aimez vous balader à vélo ou faire de la rando, cela devient vite sportif et ça fait du bien ! L’exception a été en Australie et en Nouvelle-Zélande où nous avons fait trop de route : nous avons senti le manque d’exercice et nous avons récupéré une partie du poids perdu en Asie. Bref, en voyage, il faut saisir l’opportunité de renouer avec l’exercice physique et redécouvrir le bien-être lié au mouvement.

Et quand je suis à Paris ?

Comme je vous le disais en introduction, j’ai appris de nos voyages, j’ai découvert des cuisines qui me faisaient du bien, j’ai aussi appris à « décrocher » d’aliments dont j’abusais un peu comme le fromage par exemple (et le vin, oups !). Voyage après voyage, j’aime de moins en moins le fromage (quelle rime !)… Je mange énormément de légumes et je suis moins fan de desserts avec le temps. J’ai l’impression de manger de mieux en mieux et d’avoir appris dans chaque pays au niveau des habitudes alimentaires. Une grande constante pour moi c’est de choisir des produits simples et frais. Très rarement des produits industrialisés. Par contre, en France je continue de craquer pour notre riche gastronomie et pour certains de ses plats déraisonnables mais je limite ces écarts à des sorties au restaurant. Et si mes goûts changent au fur et à mesure de mes voyages, il y a quand même deux essentiels qui restent encore des irremplaçables pour moi : une bonne baguette toute fraîche et du Champagne !

Quant au fait de bouger, vous connaissez mon secret : je ne me déplace qu’à vélo et malgré la pollution et les risques j’y trouve un équilibre énorme auquel je ne peux pas renoncer.

En résumé, même si je n’ai pas de problèmes de poids, je suis très sensible au bien-être intérieur et aux sensations que renvoie notre cher organisme, donc j’essaie de trouver le régime alimentaire qui me fait me sentir en forme, bien dans mon corps et bien dans ma tête ! Mon estomac réclame donc déjà… un prochain voyage en Asie !

Et vous ? En voyage : perte ou prise de poids ? Un régime alimentaire préféré ?

 

 

 


Billet classé dans : Ma vie de maman, Voyages sans enfant, Non classé

Andorre : le programme famille de l’hiver 2017

Vous êtes encore à la recherche d’idées pour un séjour au ski cet hiver ? La Principauté d’Andorre est une alternative aux Alpes avec de belles options pour les familles. Comme je vous l’ai dit, de notre côté nous avons pris nos billets pour Barcelone en février et comme nous connaissons déjà bien la ville, une idée à creuser serait d’inclure une courte escapade au ski en Andorre, à environ 200 km au nord de Barcelone, par exemple à Grandvalira, le plus grand domaine skiable des Pyrénées.

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Quel programme avec les enfants en Andorre ?

  • Du mushing (balade en montagne avec des chiens de traîneau).
  • De la la luge en mode « snow snake » (plusieurs luges sont attachées les unes aux autres pour dévaler les pentes).
  • Des balades en raquettes, dont des sorties nocturnes au clair de lune à Grandvalira mais aussi à Vallnord-Pal Arinsal ou Vallnord Ordino Arcalis.
  • Du ski pour les petits ainsi que des babyclubs. Grandvalira dispose d’une grande piste thématique spéciale enfants  dans le secteur Canillo. A Vallnord, il y a aussi toute une zone Family Park pour les enfants tandis que les ados apprécient le Natural Park pour ses possibilités de freeride et freestyle.
  • A Naturlandia, les enfants découvrent un grand parc animalier.
  • Après le ski, possibilités d’activités à la patinoire (Palau de Gel), telles que le kart ou le quad sur glace.
  • D’autres idées sur le site de Visit Andorra !

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Et à part le ski ?

A part le ski, l’activité qui me tente le plus et qui est particulièrement développée dans les Pyrénées c’est l’activité Spa. J’avoue que depuis quelques années, je ne passe plus 100% de ma journée sur les pistes et je suis à la recherche d’après-midis détente : quelques heures au Spa c’est tout à fait ce qu’il me faut ! En plus, quand Spa rime avec famille c’est encore mieux : or, à Caldea, plus grand centre thermoludique du sud de l’Europe, il y a un nouvel espace spa pour les enfants de 3 à 8 ans : Likids. Toujours dans la thématique Spa, celui de l’hôtel Hermitage est plutôt tentant aussi :

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A Grandvalira, pour une pause chic et festive après le ski, il y aura cette année un espace Veuve Cliquot sur la terrasse Gall de Bosc : cela semble parfait pour un petit apéro à bulles, avec vue panoramique surtout si comme moi vous n’aimez pas le vin chaud. Côté hébergement, le plus amusant me semble l’Hôtel Iglu, un hôtel fait de glace où l’on peut dormir sous de grosses fourrures et profiter d’un jacuzzi pour un chaud-froid garanti !

Enfin, La Principauté d’Andorre est réputée pour sa gastronomie : j’ai très envie de tester les plats à base de truite de rivière ou encore le trinxat (sorte de pot-au-feu) ainsi que la glace au sureau ou la crème andorrane. Ces spécialités peuvent se déguster dans des bordas, anciennes granges qui abritaient les animaux et les grains en hiver et qui sont aujourd’hui transformées en restaurants traditionnels.

Je connais les Pyrénées version été mais c’est vrai qu’un séjour là-bas en hiver c’est une bonne idée pour les prochaines vacances de février, non ?

Et parmi vous, qui a déjà skié en Andorre ?

 

*Billet proposé en partenariat avec Andorre Tourisme.

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Découverte d’Arras et de son marché de Noël

Ce week-end nous avons découvert Arras à l’occasion de son marché de Noël. Nous y avons trouvé l’accueil chaleureux des villes du nord et nous sommes tombés sous le charme de son architecture aux parfums de Flandre avec notamment des bâtiments remarquables autour de la Grand-Place et de la place des Héros. Pour cette escapade à Arras, nous étions seulement avec Titpuce ; Ticoeur avait une rencontre d’escrime à Paris qu’il ne voulait pas manquer mais finalement c’est bien aussi de passer du temps avec un seul enfant pour lui consacrer une journée où il devient ou redevient enfant unique. Titpuce a bien profité de ses parents pour elle toute seule et bien sûr du marché de Noël !

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En arrivant à Arras, c’est en premier le beffroi qu’on aperçoit : il trône élégamment au centre de la vieille ville. Nous sommes montés au sommet pour une très belle vue sur Arras où moment même où le soleil pointait son nez !

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Sous le beffroi, c’est tout un ancien système de caves et de tunnels que nous avons visité : les boves d’Arras nous plongent dans l’histoire de la ville. Les pierres qui ont servi à bâtir les grands monuments de la région et de nombreuses demeures ont été extraites de ces souterrains. C’est également là que les marchands pouvaient entreposer les denrées vendues sur les grands marchés d’Arras. Puis, pendant les guerres, les boves ont servi de refuges aux habitants. Aujourd’hui, les Arrageois qui vivent dans la vieille ville possèdent des maisons avec une partie de ces anciennes caves. Il s’agit parfois de restaurants qui ont installé leur salle sous terre. La visite des boves est agréable en famille  : les enfants sont amusés par certains passages très bas qui sont adaptés à leur petite taille. Il y a un côté aventure qui a bien plu à Titpuce !

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En ressortant, nous avons salué la célèbre famille des géants d’Arras : Colas, Jacqueline et leur fils Dédé issus d’une tradition folklorique du 19iè siècle.

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Sur le marché, nous avons craqué pour quelques fromages du coin : le cœur d’Arras et  le maroilles… Mmm ça sentait bon dans mon sac à main !

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Après le déjeuner, direction le marché de Noël pour le plus grand bonheur de Titpuce. L’ambiance était au rendez-vous et le cadre de la Grand-Place donne du cachet au marché. On y retrouve de jolis stands et des manèges. Celui que Titpuce a préféré c’est le manège en forme de sapin géant : on peut monter en famille dans les boules du sapin et c’est parti pour un tour ou deux ou trois !

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Informations pratiques :

  • Transports : nous avons pris le TGV depuis la Gare du Nord à Paris et en 1h nous étions arrivés !
  • Marché de Noël d’Arras : jusqu’au 30 décembre 2016. Pour éviter la foule mieux vaut s’y rendre avant 15h. Plus d’infos ici.
  • D’autres visites dans la région : j’avais déjà découvert la côte d’Opale il y a deux ans et je vous conseille ce bord de mer calme et sauvage. Toujours dans le Pas-de-Calais, nous avons sur notre to-do-list une visite de Lens notamment pour son musée du Louvre.

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Bonnes adresses à Arras :

Je finis avec quelques bonnes adresses que nous avons testées et approuvées :

  • Maison Thibaut : un salon de thé où nous avons goûté deux spécialités : les petits cœurs d’Arras au subtil goût de pain d’épices et les petits rats en chocolat (fourrés à la praline craquante !). Maison Thibault, 50 Place des Héros, 62000 ArrasOLYMPUS DIGITAL CAMERA
  • Biotifull : un restaurant 100% bio au cadre très agréable, moderne et parfait pour un déjeuner équilibré en famille. La carte est courte mais tout était très bon et sain. J’ai particulièrement aimé le fait que dans le menu enfant, il y a les mêmes plats que pour les grands mais en petite portion. Biotifull, 22 rue de Strasbourg, 62000 Arras.

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  • A l’Andouillette d’Arras : cette boutique a la réputation d’élaborer les meilleures andouillettes de la ville. Nous sommes donc allés faire un tour dans cette petite charcuterie d’un autre temps. Accueil très sympa et l’andouillette est impressionnante (je viens de la cuisiner ce soir et donc je vous confirme que c’est la meilleure que nous ayons mangé !). A l’Andouillette d’Arras, 3 Rue du Marché au File, 62000 Arras.

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Il me reste à remercier l’office du tourisme du Pas-de-Calais et celui d’Arras pour leur invitation et leur super accueil ! Nous reviendrons !

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Et vous ? Connaissez-vous Arras ?


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