voyager en campervan

Alors ? C’est comment de voyager en campervan ?

Que ce soit en Nouvelle-Zélande ou en Australie, récemment nous avons eu l’occasion de voyager en campervan avec les enfants sur des périodes assez longues. En effet, jusqu’à présent, notre unique expérience de voyage en campervan en famille avait été notre roadtrip d’une semaine au Portugal en Combi VW. Depuis, on avait envie de renouveler l’aventure campervan. Mon chéri avait même envisagé qu’on fasse un tour d’Europe en camping-car plutôt qu’un Tour du Monde. Finalement, on a opté pour un Tour du Monde avec quelques étapes en campervan (cela s’appelle faire des concessions ;-)).

Mais concrètement, comment c’est de voyager en campervan ? Vous êtes nombreux à me poser des questions pratiques sur ce mode de voyage et vous êtes également quelques uns à me dire que dormir en campervan vous semble totalement inenvisageable ! Bref, entre les enthousiastes et les réfractaires il y a les indécis ;-). Je voulais donc vous donner mon avis après notre tout récent roadtrip en Nouvelle-Zélande et notre traversée de l’Outback en campervan.

voyager en campervan

Pourquoi voyager en campervan ? Quels sont les avantages ?

1- Dormir dans des endroits de rêve, en pleine nature. Pour moi c’est LA plus grande raison pour voyager en campervan. Nous aimons la nature, nous aimons éviter la foule, nous aimons les endroits sauvages et dans ces spots merveilleux et bien il arrive souvent qu’il n’y ait pas d’hôtels.

Par exemple, dans l’Algarve au Portugal, vous avez beaucoup de choix d’hébergements sur la côte sud, très touristique et quasi rien sur la côte ouest qui est pour moi la plus belle. Avec le campervan, nous avons pu profiter de cette magnifique côte et de ses plages sauvages, souvent désertes.

En Nouvelle-Zélande, dormir au pied d’un glacier, dormir en pleine forêt, au bord d’un lac ou juste face à la mer  c’est juste une des meilleure façon d’apprécier le fabuleux cadre naturel de ce pays.

De même, en Australie, je vous l’ai montré récemment, nous avons vraiment pu dormir dans des endroits magiques en plein désert. Voici quelques exemples :

voyager en campervan

voyager en campervan

voyager en campervan

voyager en campervan

 

voyager en campervan

voyager en campervan

voyager en campervan

voyager en campervan

Amado4

2- La liberté côté itinéraire : on peut choisir son itinéraire au jour le jour. Il nous est même arrivé de changer de programme en cours de journée. Être en campervan nous a permis plusieurs fois de nous adapter à la météo. Par exemple, quand on a vu qu’il allait faire beau au Milford Sound en Nouvelle-Zélande (ce qui est rare), on a filé là-bas !

3 – Les enfants adorent ! Ticoeur et Titpuce ont trouvé toutes ces expériences très amusantes. En plus ils ont toujours super bien dormi. Je ne sais pas si c’est la proximité avec les parents, l’espace réduit ou le grand air mais ils dorment à poings fermés. Nos nuits en Combi VW au Portugal avaient été les meilleures nuits de Titpuce à une époque où elle ne dormait pas encore sereinement.

aucamping

4- C’est plus confortable qu’en tente. Si on choisit de planter la tente on peut également profiter de dormir en pleine nature. D’ailleurs nous choisissons la version tente quand nous voyageons à vélo et que nous ne partons  que quelques jours. Par contre pour un grand roadtrip, surtout en famille, avoir un campervan c’est un vrai cran au-dessus en terme de confort ! (On ne monte pas la tente tous les jours, on est à l’abri s’il pleut ou s’il y a du vent, on a des matelas plus confortables, on a une vraie petite cuisine, etc…).

voyager en campervan

5- Le coût est normalement plus bas qu’en mode voiture+hébergement. Mais là attention car cela dépend de pas mal de choses. Pour que voyager en campervan soit économique, il faut :

  • Opter pour un petit modèle. Plus vous souhaiterez le confort d’un grand camping-car, plus ce sera cher évidemment.
  • Choisir un modèle qui ne consomme pas trop d’essence. Par exemple, notre Toyota avait une consommation raisonnable pour son gabarit (11L/100km) tandis que notre Combi VW consommait énormément car c’était un vieux modèle.
  • Réserver en avance. Tout comme pour les voitures, le mieux est souvent de réserver son camping-car en avance.
  • Souvent il est moins cher de réserver d’un point A à un point A plutôt que d’un point A à un point B.
  • Ne pas dormir toutes les nuits dans des campings de luxe ;-). Parce que si vous allez tous les soirs dans un camping 5* avec piscine, alors clairement, la formule campervan+camping va vous coûter cher ! Cela dit, de temps en temps ça fait du bien. Quelques fois nous nous sommes posés dans un camping confortable pour avoir de super douches, une aire de jeux, du wifi ou de l’électricité. Parfois il n’y a pas le choix non plus car l’endroit est touristique et qu’il n’y a qu’un camping assez cher (par exemple à Ayers Rock).

6- On fait de chouettes rencontres : j’ai trouvé qu’entre campers l’échange était souvent fort sympathique. Au Portugal, les surfeurs trouvaient qu’on était vraiment une famille super cool avec notre Combi VW. En Australie, on a rencontré des familles australiennes avec qui on a discuté le temps d’une soirée. Il faut dire que les Australiens sont tout particulièrement « friendly ». Moins il y a de monde sur un spot, plus on engage la conversation et c’est encore plus sympa quand ce sont des familles car les enfants peuvent jouer ensemble. A chaque fois, sur les routes, quand on croise un campervan ou un camping-car on se fait un petit signe ;-).

A quoi ressemble un campervan ?

En Australie et en Nouvelle-Zélande, nous avons eu le même modèle Toyota. L’aménagement intérieur varie d’un loueur à l’autre. Chez nous, cela ressemblait à ça :

  • Les enfants dorment en hauteur.
  • Les parents dorment en bas : la banquette se transforme en lit double.
  • En journée, les enfants sont assis sur des sièges face à la route et profitent du paysage par les fenêtres (bien penser à louer également les sièges-autos ou réhausseurs).
  • Si on veut manger à l’intérieur, on peut relever une petite table entre les sièges des enfants et la banquette.
  • La cuisine est à l’arrière.
  • En Nouvelle-Zélande on avait pris l’option « self-contained » donc un circuit d’eau qui ne va pas vers l’extérieur. Cela permet de faire la vaisselle sans polluer et cela veut également dire que nous avions des toilettes à bord, cachées sous la banquette. Dans les faits, nous ne les avons jamais utilisées car il était très simple en Nouvelle-Zélande de trouver des spots de camping gratuits avec toilettes (et je n’avais pas envie de me coller au vidage-nettoyage de nos toilettes !).
  • Nous avions une douche solaire : c’est une petite poche plastique que l’on remplit d’eau et qui se réchauffe au soleil. Un petit tuyau permet d’improviser une mini-douche. En fait, nous ne l’avons utilisée que pour les enfants en dépannage. Il y a souvent des douches gratuites ou payantes à disposition en Nouvelle-Zélande et/ou en Australie. Et puis parfois un bain de mer suivi d’une douche de plage nous suffisait.
  • Nous avions pris une table et des chaises de camping – c’est en option mais c’est utile pour manger dehors au grand air.
  • Nous avions la clim mais elle ne marchait qu’à l’avant. Pour les enfants on ouvrait les fenêtres.
  • En Australie, toutes les fenêtres du campervan avaient des moustiquaires : c’est très important ! Je vous invite à vérifier ce point. Nos autres campervans n’en avaient pas.

voyager en campervan

voyager en campervan

voyager en campervan

voyager en campervan

voyager en campervan

voyager en campervan

voyager en campervan

Au Portugal, nous avions une version très vintage et pleine de charme puisque nous avions loué un Combi Volkswagen des années 70. L’intérieur avait été aménagé par les propriétaires. On dormait sur le toit (toit qui s’ouvre pour agrandir l’habitacle) et les enfants dormaient en bas  :

lit_combi

A chacune de nos locations, le campervan était de taille parfaite pour 2 adultes et 2 enfants. Si vous avez 3 enfants ou plus il faut soit un autre type d’aménagement (et c’est rare je pense) soit un modèle de camping-car plus grand. Par exemple, nous avons croisé des familles qui voyageaient dans ce type de camping-car :

Le campervan de nos amis Virginie et Rudy (et leurs 3 enfants !)

Nous avons eu l’occasion de rentrer à l’intérieur : c’est très confortable et très spacieux. Rien à voir avec un campervan comme on avait. Cela fait petit appartement. Par contre, c’est forcément un peu plus difficile à manœuvrer et c’est un budget plus élevé.

Et les inconvénients de voyager en campervan on en parle ?

  • On est à l’étroit, surtout en famille. Nous avons vu pas mal de couples qui louaient le même type de campervan que nous mais pour deux. Là, c’est assez confortable. Mais à quatre, on se marche dessus. Une fois qu’on a organisé le campervan pour la nuit on ne peut plus s’asseoir et encore moins se mettre debout (sauf dans la cuisine mais bon….). La solution -> vivre dehors bien sûr ! Ne rentrer dans le campervan que pour dormir ou en cas de pluie pour manger. Autre solution : louer un plus grand modèle de camping-car.
  • C’est pas le confort d’un hôtel côté literie et là encore cela dépend de votre loueur. En Nouvelle-Zélande c’était le confort minimal. En Australie, au moins ils nous ont donné de super oreillers et de belles couettes (par contre, les couettes ne nous ont servi à rien étant donné les températures mais on aurait rêvé d’avoir les mêmes dans le sud de la Nouvelle-Zélande où il fait frais la nuit).
  • Devoir sortir de son campervan pour prendre une douche ou pour aller aux toilettes la nuit, c’est pas trop mon truc. Mais là c’est comme en tente par exemple. C’est juste que je ne suis pas trop camping à la base donc à la longue ça me pesait… Bien sûr, si vous louez un camping-car plus grand, vous pouvez avoir une vraie salle de bain dedans.
  • Les étapes grandes villes : pas toujours simple de stationner dans une grande ville et pas toujours évident de trouver un spot de camping qui ne soit pas trop éloigné de la ville.

voyager en campervan en famille

En conclusion : mes conseils pour voyager en campervan ?

  • Choisir ce mode de voyage sur une période de une, deux voire trois semaines mais pas au-delà. En tout cas pas dès la première fois. Allez-y par étapes. Au Portugal on avait juste opté pour une semaine et c’était parfait. En Nouvelle-Zélande, j’ai trouvé qu’un mois c’était long. En Australie, on avait le campervan pour 20 jours et j’ai trouvé ça bien, à part les trois derniers jours mais c’était surtout à cause de la chaleur tropicale.
  • Choisir une destination où il fait beau, comme ça vous profitez surtout des extérieurs du campervan ;-). Et puis avoir froid la nuit ou devoir s’abriter à cause de la pluie à l’intérieur du campervan c’est vraiment pas confortable. Ne pas choisir une région où il fait trop chaud non plus : à Darwin dans le nord de l’Australie il faisait quasi 40°C. Autant vous dire qu’on ne dort pas très bien avec une telle chaleur ! Bref, pour une première expérience, je vous conseille le sud de l’Europe.
  • Bien choisir votre loueur. Et là ce qui est important c’est de voir toutes les options offertes et surtout de voir si l’aménagement intérieur vous convient. Il existe de nombreux loueurs professionnels de camping-cars. La location entre particuliers est également possible – cela permet d’avoir un grand choix en terme de modèles et d’aménagements intérieurs. On testerait bien sur une semaine un modèle un peu plus grand que le modèle campervan. Ce serait l’occasion de bien comparer les différences de confort et de voir si ce n’est pas trop difficile à manœuvrer.

 

voyager en campervan

En résumé : oui nous recommencerons l’expérience du voyage en famille en campervan ou en camping-car mais je pense que nous resterons sur de courtes durées de voyage (autour de deux semaines) et pour des destinations très nature, quand le camping-car peut offrir une véritable immersion dans le paysage. Parce qu’une chose est certaine : je ne me lasserai jamais d’une nuit face à l’océan ou d’une nuit sous les étoiles !

voyager en campervan

Et vous ? Tentés par le voyage en campervan ?

 

traversée de l'outback en famille

L’Australie d’Adélaïde à Darwin : notre traversée de l’Outback en famille

Nous avons longuement hésité avant de nous lancer dans l’aventure de la traversée de l’Outback en famille. C’est quand même plus de 7000km et pas mal de désert ! Ce n’est pas un projet à prendre à la légère, surtout quand on voyage avec des enfants. Donc nous avons fait pas mal de recherches, nous nous sommes bien renseignés et finalement nous avons franchi le pas sans inquiétude. Je dois d’ailleurs remercier Bianca du blog La Grande Déroute qui a déjà effectué cette traversée en famille il y a quelques temps et dont le témoignage m’a largement rassurée. C’est donc en toute sérénité que nous avons entamé la traversée de l’Australie du sud au nord, à la découverte de l’Outback en passant par le fameux Centre Rouge donc je rêvais depuis longtemps. Nous avons effectué cette traversée en campervan, pendant deux semaines. Si cette grande ligne droite ne vous tente pas, vous pouvez bien sûr prendre l’avion vers Alice Springs et faire une boucle d’une semaine dans le Centre Rouge mais je ne peux que vous encourager à opter pour toute la traversée : c’est une expérience exceptionnelle en terme de paysages et d’aventures, et c’est tout à fait envisageable en famille avec un peu de préparation !

traversée de l'outback en famille

Jour 1 : Adélaïde->Port Augusta (305km)

Nous faisons le plein de courses à Adélaïde (jolie ville sur laquelle je ferai un billet) et nous partons pour la première étape de notre traversée du sud au nord de l’Australie. Ce n’est clairement pas encore un décor de désert aride qui nous attend ce jour-là mais c’est très désert quand même ! On se pose avant Port-Augusta pour la nuit, en bord de mer justement car on se dit qu’on ne la verra pas pendant longtemps.

Spot pour la nuit : Winninowie Conservation Park (gratuit).

 

Jour 2 : Port Augusta->Coober Pedy (540km)

Nous voilà sur la fameuse « Stuart Highway » et nous arrivons très vite dans le désert. L’aventure commence vraiment !

traversée de l'OUtback en famille

En chemin, nous faisons une pause à Woomera, une ville militaire où les enfants sont contents d’observer des avions et fusées. On ne croise personne. C’est pas très accueillant mais on fait notre pique-nique du midi devant les engins du ciel.

traversée de l'outback en famille

Plus loin sur la route, on s’arrête pour admirer un immense désert de sel (Lake Hart) et prendre des photos, avant d’arriver à Coober Pedy vers 17h, juste à temps pour aller observer le « feeding time » des bébés kangourous à l’orphelinat de kangourous. Sympa pour les enfants et nous avons la chance de voir un kangourou de 7 mois.

traversée de l'outback en famille

Coober Peddy

Nuit à Coober Pedy sur le petit terrain de Gary, un australien super accueillant (5$ – prix d’amis ;-)).

Jour 3 : Coober Pedy

On décide de rester une journée à Coober Pedy car on n’a pas envie d’enchaîner les kilomètres. De plus, cette ville nous intrigue. Elle est habitée par des chercheurs d’opale. L’ambiance est particulière et il y a pas mal de choses à visiter. Nous choisissons de faire la visite guidée dans la mine « Umoona Opal Mine ». C’est très intéressant et notre guide a les yeux qui brillent quand il nous parle de sa quête de l’opale. Nous visitons ensuite une maison souterraine. En effet, à Coober Pedy la majorité des habitants vivent sous terre pour supporter la chaleur. Dans leur maison il fait toujours 23 degrés quelque soit la température extérieure.

traversée de l'outback en famille

Vers 16h on part juste au nord de la ville pour observer les Breakaways : superbes paysages où ont été tournées certaines scènes de Mad Max III ou encore Priscilla Queen of the Desert.

traversée de l'outback en famille

traversée de l'outback en famille

Nuit à Coober Pedy sur le petit terrain de Gary (5$).

Jour 4 : Coober Pedy->Uluru (Ayers Rock) – 750km

C’est notre plus longue étape. On a le temps d’écouter pas mal de musique dans la voiture et les enfants se racontent des histoires. A l’arrivée, quelle récompense ! On profite de la beauté d’Ayers Rock au coucher du soleil.

Nuit au Uluru campground (48$).

traversée de l'outback en famille

Jour 5 : Uluru Kata Tjuta National Park

A 8h on participe à la balade guidée au pied du rocher rouge. C’est un ranger aborigène qui nous accompagne pendant 2h30. C’est très intéressant. Il nous parle de légendes, de cérémonies, de vie autrefois, de faune et de flore et il nous montre certaines peintures rupestres. Juste après je me lance dans un footing autour du rocher ! Ben oui 11 km c’est parfait !

En milieu d’après-midi on se balade aux Olgas. On commence la rando « Valley of The Winds » mais on ne fait qu’un bout (on atteint le 2iè lookout – c’est parfait avec les enfants). On met 2h aller-retour.

Nuit au Uluru campground (48$).

traversée de l'outback en famille

Jour 5 : Uluru->Kings Canyon (320km)

Le matin, on se balade encore au pied de Ayers Rocks. On ne s’en lasse pas ! On s’arrête au Visiter Center pour observer l’art aborigène. Pique-nique puis départ pour Kings Canyon.

Ayers Rock

On arrive le soir à Kings Canyon. Juste le temps d’entendre les dingos et de les apercevoir au loin !

Nuit au Kings Canyon Resort (50$).

Jour 6 : Kings Canyon->Alice Springs (sud) – 420 km

On commence la journée par la fameuse randonnée de 3h à Kings Canyon. Nous sommes étonnés de voir à quel point les enfants sont à fond sur cette rando qui est clairement la plus difficile que nous aillons entreprise en famille. Je crois que les difficultés amusent les enfants. Je précise qu’on a toujours veillé à ce que Ticoeur et Titpuce restent sur le chemin et on ne les a pas laissés s’approcher des bords du canyons. On allait prendre nos photos l’un après l’autre. En effet, les bords ne sont pas sécurisés. En restant sur le chemin balisé, aucun soucis par contre.

King's Canyon en famille

On doit tous porter des filets sur le visage pour nous protéger des mouches (et ce, depuis Uluru).

traversée de l'outback en famille

Après un déjeuner bien mérité et un plongeon dans la piscine du camping on part pour Alice Springs. En fait on s’arrête quelques kilomètres avant la ville, au niveau d’un site superbe : The Rainbow Valley… Attention : les 22 derniers kilomètres c’est de la piste. Elle était en bon état lors de notre passage donc on a pu la parcourir avec notre petit van mais ce n’est pas toujours le cas.

Rainbow Valley

Nuit devant ce rocher magnifique de la Rainbow Valley (7,70$). Il n’y avait que 2 autres camping-cars.

Jour 7 : Alice Springs (sud)->West MacDonnell Ranges – 230km

En arrivant à Alice Springs cela fait un choc : on n’avait pas vu de ville depuis longtemps ! On y fait nos grosses courses puis on part vers les West MacDonnell Ranges, la très belle chaîne de montagnes située à la sortie d’Alice Springs. On commence par une baignade au Simpson Gap. On a adoré l’endroit ! Les enfants ne voulaient plus partir !

Stop dans la vallée des ocres…

east mac donnell ranges

Le soir on atteint Ormiston Gorge où on passe la nuit (15$).

Jour 8 : West MacDonnell Ranges- > East Mac Donnell Ranges (210km)

Randonnée dans Ormiston Gorge. C’est long et le début est difficile je trouve. Après coup, avec enfants, je conseille de ne faire qu’un bout de la rando et à l’envers, c’est-à-dire de rester dans la gorge et de ne pas faire la grande boucle derrière.

traversée de l'outback en famille

Après le pique-nique on part vers les East McDonnell Ranges de l’autre côté d’Alice Springs. On s’arrête à Emily Gap où on peut observer des chenilles dessinées par des Aborigènes :

Nuit à Trephina Gorge (7,70$)

Jour 10 : East Mac Donnell Ranges – >Devil’s Marbles (480km)

traversée de l'outback en famille

traversée de l'outback en famille

Nuit devant les Devils Marbles (7,70$)

Jour 11 : Devil’s Marbles->Mataranka (670km)

Une grosse étape. En chemin on passe par une station service étrange (à Wycliffe Well). Il y a des extra-terrestres partout sur les murs, un émeu qui nous tourne autour et des aborigènes qui ont trop bu…

traversée de l'outback en famille

Soudain, on croise un pub mythique : le Daly Waters Pub qui marque clairement la fin du désert. On voit une vraie terrasse, des bières fraîches, des fleurs et des gens ! La serveuse super sympa offre même des glaces aux enfants ! On trinque à la fin de la partie la plus déserte de l’Outback. « Papa Voyage » a bien conduit !

Pub Daly Waters

On arrive à Mataranka juste avant le coucher du soleil. C’est encore le moment de prendre un bain dans la jungle : c’est top ! On se régale ! Par contre c’est un choc de se retrouver dans le climat tropical : c’est humide et les températures sont passées de 28 degrés dans le désert à 38 degré ici ! Du coup plein de moustiques la nuit !

Mataranka

Nuit au BitterSprings Camping Cabins (40$).

Jour 12 : Mataranka->Katherine->Litchfield National Park (410km)

A Katherine, il fait trop chaud pour marcher en famille. On monte chacun notre tour au sommet du point de vue pendant que l’autre reste avec les enfants, à l’ombre, en pleine observation de chauve-souris.

Katherine Gorges en famille

Direction le Litchfield National Park où on passe la nuit (15$). Il y fait trop chaud, trop humide et on n’a jamais vu autant de moustiques de notre vie ! A part ça, le parc possède de merveilleuses cascades. Ouf !

Jour 13 : Litchfield National Park

On profite des cascades et des coins baignade du Litchfield National Park. On y voit aussi des termitières géantes.

Litchfield national park

Jour 13 : Litchfield National Park->Darwin (140km)

Voilà, on retrouve la mer ! Fin de la traversée ! A Darwin, par contre, nous n’avons pas le coup de coeur surtout que ses jolies plages sont interdites pour cause de crocodiles (les « salties ») et de méduses-boîtes en cette saison. Il vaut mieux y aller à partir de mai-juin. La ville est très petite. On fait juste un tour au musée où on peut voir quelques belles oeuvres aborigènes.

Darwin

Au total : 7500 kilomètres et des souvenirs inoubliables pour cette traversée de l’Outback qui restera un des temps forts de notre voyage en Australie !

Informations Pratiques :

Moyen de transport : un petit campervan Toyota.

Saison : nous l’avons fait fin mars donc à l’automne. Nous avons eu 28°C jusqu’aux Devil’s Marbles puis 38°C à partir de Mataranka. Pour le Centre Rouge, 28°C c’était plutôt agréable. Mais pour la partie nord (les 3 derniers jours donc), je pense que mai ou juin aurait été plus adaptés pour éviter les grosses chaleurs.

Autres conseils : j’ai beaucoup de conseils à vous donner concernant l’essence, le coût, la nourriture et les bébêtes donc j’écrirai un article complet pour vous aider à préparer votre traversée de l’Outback en famille !

traversée de l'outback en famille

Et vous ? Est-ce que la traversée de l’Ouback australien est une aventure qui vous tenterait ? En famille ?

Melbourne by night

Nos aventures en famille à Melbourne et dans ses environs

Vous vous souvenez sans doute que nous avons beaucoup aimé Sydney mais Melbourne nous a beaucoup plu également ! Nous avons aimé cette ville à l’ambiance décontractée mais aussi les alentours qui offrent de très belles possibilités d’excursions.

Alors, quelles découvertes pour nous à Melbourne et dans ses environs ? Qu’est-ce qui a plu aux enfants ?

En centre ville :

  • Les enfants ont adoré faire le tour de la ville dans un vieux tram : ouf, pas besoin de marcher des heures ! Et en plus c’est gratuit, comme tous les transports dans le centre.
  • Nous avons tous aimé les graffitis qu’il est possible d’admirer dans les “lanes” : ces rues étroites qui relient une grande avenue à une autre. Melbourne est réputée pour son Street Art.
  • J’ai été impressionnée par l’intérieur de la bibliothèque de Melbourne.
  • Nous avons traversé de très jolis passages de style victorien.
  • Les musées semblaient prometteurs mais comme il faisait très beau nous en avons plutôt profité pour nous balader.
  • Nous nous sommes promenés au Botanical Garden où Titpuce et Ticoeur ont profité de l’aire de jeux.
  • A ne pas manquer : le Victoria Market. Un très joli marché avec des stands gastronomiques très tentants.
  • Enfin, nous avons apprécié l’ambiance chaleureuse des bars au coucher du soleil le long de la rivière. Je vous conseille le Pony Fish Island Bar où nous avons passé un chouette moment sous le grand pont.

Melbourne by night

Melbourne en famille

bibliothèque de MelbourneLa bibliothèque

Melbourne en familleDans les lanes

Street Art à Melbourne

A Saint Kilda :

Nous avons passé une journée entière à Saint Kilda, un chouette quartier de Melbourne, situé en bord de mer.

Saint Kilda en famille

A Saint Kilda, on peut :

  • Se balader sur la plage (s’y baigner selon la saison).
  • Marcher sur le ponton en profitant d’une très belle vue sur le centre de Melbourne.
  • Flâner dans les rues animées du quartier sans manquer Acland Street avec toutes ses pâtisseries et cafés.
  • Nous avons déjeuné dans un restaurant végétarien au concept original : on paye ce que bon nous semble ! Pas de prix sur la carte. On mange, on savoure et à la fin on dépose notre donation dans une petite caisse. C’était très bon donc je vous conseille d’y faire un tour : Lentils as anything.
  • Se poser dans un café à l’ambiance bohème : nous avons aimé le Iddy Biddy.
  • Faire une pause au jardin botanique quand les enfants réclament une aire de jeux.
  • Au coucher du soleil, il est possible de voir des manchots bleus au bout de la jetée (mais nous n’avons pas attendu…).
  • Un peu plus loin sur la côte nous avons vu ces belles cabanes sur la plage de Brighton Beach :

environs de Melbourne

Le Wilsons Promontory :

C’est à 2h30 de Melbourne. Ce promontoire offre de nombreuses possibilités de balades, de randonnées, de baignades et il est également possible d’y observer des animaux sauvages : nous y avons vu des émeus et des kangourous mais il y a aussi des wombats et des échidnés. Voir billet précédent pour plus de détails sur la partie entre Sydney et Melbourne.

visiter les environs de Melbourne en famille

Wilsons Promontory en famille

rando dans le Wilsons Promontoire

La Great Ocean Road :

Nous avons parcouru cette route mythique qui démarre peu après Melbourne en compagnie de Virginie et sa famille que nous avions déjà croisés en Nouvelle-Zélande. Nous avons passé trois jours ensemble et c’était vraiment l’occasion de beaux moments de partage. Ticoeur et Titpuce étaient ravis d’avoir des copains si sympas pour jouer ! Chaque famille avait un camping-car.

Sur la Great Ocean Road, les plus belles parties sont situées juste avant et juste après Port Campbell. Voici exactement nos stops sur la route :

J1 : Direction Geelong situé tout près du début de la GOR. Nuit dans l’agréable parc de la ville (gratuit).

J2 : Bells beach (plage mythique dont parle le film Point Break – C’est donc un grand RDV de surfeurs) puis pique-nique sur la plage d’Anglesea où je me baigne (l’eau était à 19°C). Stop pour observer les koalas à Kennett River puis direction le camping gratuit de Stevenson Falls (très beau spot dans la forêt). On y a fait un feu de camp.

J3 : Apollo Bay (évitez le détour au phare sauf si vous êtes prêts à payer le billet d’entrée – sans payer on ne voit rien, pas même l’extérieur). Enfin, nous avons roulé vers les célèbres 12 apôtres. C’est superbe ! Stop pique-nique à Melba Gully State Park (très vert, très sympa). Puis direction le Lorch Ard : magnifique. Camping payant de Port Campbell. C’était notre dernier soir en compagnie de nos amis de voyage !

The Great Ocean Road en famiille

les environs de Melbourne

Visiter la Great Ocean Road

 

Les Grampians :

Après la Great Ocean Road nous avons poursuivi notre route vers les Grampians, un très beau parc national où nous avons passé une nuit et une journée. Nous y avons vu beaucoup de kangourous et de wallabies. Nous avons également pu faire de petites randos faciles et donc adaptées aux familles. Nous conseillons :

  • Boroka lookout
  • The Balconies
  • MacKenzie Falls (40 minutes de rando facile).

rando dans les Grampians

Les Grampians en famille

Informations pratiques sur Melbourne :

Hébergement : à Melbourne nous avons dormi dans une auberge de jeunesse qui ressemblait à un très bel hôtel dans le quartier de South Yarra. Haut plafond, cheminée et parquet dans notre belle chambre familiale. Les salles de bain sont communes et il y a également une cuisine à disposition. Nous avons trouvé que c’était un très bon rapport qualité-prix -> Hôtel Claremont Guesthouse.

hébergement famille à Melbourne

Parking : pour se garer en voiture nous avons eu de la chance car nous y étions le week-end donc les rues à côté de notre hébergement à South Yarra étaient gratuites. Nous sommes allés au centre à pied. On a mis une grosse demi-heure. Le soir, nous sommes rentrés en taxi. Il y a des bus également mais cela nécessite d’acheter des cartes à charger donc pas pratique quand on reste peu de temps. Une fois dans le centre, les transports sont gratuits. Pour nous garer à Saint Kilda, nous avons trouvé des places gratuites autour du petit jardin botanique. Enfin, pour nous garer au Victoria Market on a utilisé les places payantes (2h) mais attention : il faut arriver tôt pour avoir une place (nous sommes arrivés vers 9h).

Transport : nous avions une voiture jusqu’à Melbourne puis un campervan à partir de Melbourne (donc pour la GOR et les Grampians).

Prochaine étape de notre périple australien : la traversée de l’Outback ! A suivre !

Et vous ? Envie d’aller à Melbourne un jour ?

 

En voyage je n’aime pas…

Un petit billet léger pour ce milieu de semaine. J’adore voyager et rien ne m’éloignera de cette passion mais cela ne veut pas dire que tout me plaît tous les jours. Voici par exemple 10 choses que je n’aime pas quand je voyage :

Prendre un avion très tôt le matin. Et pourtant on continue de le faire régulièrement quand les tarifs sont imbattables. Mais que c’est difficile de sortir du lit ! Je ne suis pas du tout du genre à faire des grasses matinées : en voyage je me réveille vers 7h. Devoir me réveiller avant, même d’une heure est un supplice. Au Myanmar, nous avons aussi eu besoin de nous lever tôt pour prendre certains bus qui partaient aux aurores. Enfin, au Vietnam il nous a fallu mettre le réveil pour aller voir les marchés flottants sur le Mékong et à Bagan, au Myanmar nous nous sommes levés vers 5h pour partir observer le lever du soleil sur les temples mais dans ce cas, le programme étant relaxant et motivant ça passe tout de suite mieux !

Voilà comme je suis grognon tôt le matin

Le moment où on arrive dans une gare routière : c’est souvent un véritable capharnaüm : les chauffeurs de taxis nous sautent dessus ainsi que les intermédiaires qui souhaitent nous caser dans un hôtel en espérant gagner une petite comm’. Quelques moments stressants au Vietnam et en Birmanie mais finalement dans quasi toutes les grandes gares de bus et de train en Asie, en Afrique ou en Amérique Latine. En plus, dans ce genre d’endroits, il faut bien surveiller ses affaires et pour compliquer le tout, quand on voyage en famille : il faut bien surveiller ses enfants ;-). Bref, dans les gares, il faut maîtriser l’art du multitâches !

Surveiller les enfants, les bagages et trouver son chemin !

 

Les toilettes turques : je soupire quand je pousse la porte des WC et que je découvre des toilettes turques. J’y arrive pas. Et pourtant parfois il vaut mieux des toilettes turques que des toilettes classiques mais sales. D’ailleurs avec la version turque je n’ai toujours pas compris dans quel sens il fallait se mettre ?? Je me place face à la porte comme je le ferais avec des toilettes normales mais il paraît qu’il faut se mettre dans l’autre sens ! Quelqu’un pour trancher ? Je précise aussi qu’il y a pire que les toilettes turques : les toilettes du fin fond de la Chine. Celles qui ressemblent à des tranchées où tout le monde doit s’accroupir les uns derrières les autres, sans séparations et en admirant les petites choses qui passent dans la rigole au fond de la dite tranchée ! Un poème!

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the pinnacles Ben Boyd

Notre roadtrip en famille de Sydney à Melbourne

Voilà un roadtrip qui relie deux superbes villes australiennes. Nous avons parcouru les 1000 km qui séparent Sydney de Melbourne en longeant l’océan pendant une semaine. En chemin, beaucoup de kangourous, pour le plus grand bonheur des enfants. Voici le détail des étapes de notre itinéraire :

Jour 1 : Sydney->Kiama->Jervis Bay. Nous sommes partis de Sydney le matin et notre premier stop a été Kiama où il est possible d’observer d’impressionnants blow holes. Les enfants ont adoré. Titpuce a même dit « maman, c’était super ce spectacle de l’eau ! ». Spectacle naturel et gratuit ;-). A Kiama, nous nous sommes posés dans la grande aire de jeux pour y pique-niquer et laisser gambader les enfants. Puis, direction Jervis Bay où nous avons loué une maison pour deux nuits. Là-bas, nous avons été accueillis par deux kangourous à l’air ébahi qui semblaient nous attendre dans le jardin juste devant le barbecue (un message?). On a fait un premier tour sur la très belle plage de Hyams beach.

roadtrip Australie en famille

roadtrip Australie en famille

roadtrip Australie en famille

kangourou à Jervis Bay

Jour 2 : Jervis Bay. On va de plage en plage pour profiter de la blancheur exceptionnel du sable dans ce coin d’Australie. Nous passons une agréable journée de farniente et de jeux. On croise des pélicans et des kangourous.
roadtrip Australie en famille

 

Jour 3 : Jervis Bay->Pebbly beach->Narooma->Bermagui->Merimbula. Première pause de la journée à Pebbly beach. Bain de mer, ramassage de coquillages et pique-nique dans ce très joli cadre. A nouveau une pause à Narooma où on peut voir de grandes raies de près, à côté du board walk, là où sont les pêcheurs. A Bermagui, il y a une belle piscine naturelle au bord de l’océan. A Merimbula on se pose à l’auberge de jeunesse puis on part observer les kangourous au coucher du soleil à Pambulla juste à côté.

Roadtrip AustraliePebbly Beach

Roadtrip AustralieBermagui Ocean Pool

Jour 4 : Merimbula->Pambula->Ben Boyd National Park->Lakes Entrance. Première pause sur la plage de Pambula (à l’embouchure de la rivière). Puis arrêt dans le Ben Boyd National Park ❤ où on fait la petite rando « The Pinnacles » pour observer ce superbe décor (environ 40 min – Ticoeur et Titpuce ont bien marché) :

Roadtrip AustraliePambula

the pinnacles Ben BoydBen Boyd National Park

A Lakes Entrance on s’est posé sur la plage face à l’océan. On se croirait sur une de ces grandes plages des Landes. On goûte quelques huîtres du coin (pas mal mais je préfère celles du Cap-Ferret ;-)).

Roadtrip de Sydney à MelbourneLakes Entrance côté océan

roadtrip Australie en familleLakes Entrance

En fin de journée on est allé sur Raymond Island (il suffit de prendre un petit ferry gratuit – 15 min). Là-bas c’est le coin idéal pour observer les koalas. Nous en avons vu une bonne quinzaine.

koalas Australie

Pour la nuit nous avons réservé une cabine 4 personnes dans un camping.

Jour 6 : Lakes Entrance->Wilsons Promontory->Foster. On trace vers le Wilsons Promontory. Là-bas on se pose pour un pique-nique sur Squeaky beach, plage où le sable couine. Balade digestive le long de la rivière (c’est joli et bien aménagé – très facile pour les enfants). Puis encore une plage : Norman beach (où je me baigne pendant que les enfants jouent dans les petites dunes). Dernier arrêt pour une balade qui permet d’observer la faune (vers la sortie du parc) : très nombreux kangourous et quelques émeus. On dort dans la petite ville qui se situe à la sortie du Wilsons Promontory (Foster).

Roadtrip AustralieWilsons Promontory

Jour 7 : arrivée à Melbourne et là c’est encore une belle histoire que je vous raconte bientôt !

Informations pratiques :

Hébergements : en terme d’organisation on s’y est pris à la dernière minute et on a réservé nos hébergements quelques jours avant de prendre la route, pendant que nous étions à Sydney. Nous avons varié les plaisirs : location de maison sur Airbnb, motels, cabine en camping et auberge de jeunesse. A chaque fois, nous avons choisi un hébergent où il était possible de cuisiner. Budget : de 60 à 85€ par nuit.

Location de voiture : nous avons loué au moins cher et on a réservé notre véhicule environ deux semaines avant d’arriver en Australie. On avait une Toyota Corolla, avec beaucoup de kilomètres mais en très bon état. Le coût était de 18€/jour. C’était chez ACE mais on avait trouvé la voiture en utilisant un comparateur de prix car cela permet souvent d’avoir des tarifs plus intéressants qu’en direct. Pour les sièges-auto, on a utilisé les réhausseurs gonflables que l’on a emmenés dans nos valises (Bubble Bum). Il est bien sûr possible de louer des sièges-auto sur place. Globalement, les locations de voiture en Australie sont moins chères qu’en France et en plus, l’essence est également meilleur marché.

Météo : nous y étions il y a deux semaines, donc début avril. C’est l’automne ici. Il a fait à peu près 25°C et la mer était plutôt fraîche à 18-19°C je pense. Pour moi c’était parfait mais « Papa Voyage »et les enfants trouvent ça trop froid pour la baignade.

Si c’était à refaire : nous avons pris une semaine pour aller de Sydney à Melbourne. Bien sûr c’est trop court et il y a moyen de faire davantage d’étapes ou d’avantages de balades à chaque étape. Dans l’idéal, je dirais que l’on peut facilement :

  • Rajouter une nuit de plus à Jervis Bay (s’il fait beau et qu’on peut profiter de la mer).
  • Rajouter une nuit de plus au Wilsons Promontory pour y faire plus de petites randos. Dans l’idéal il faudrait dormir dans le parc national mais c’était complet quand nous y sommes passés.
  • Passer une journée sur Philip Island, une île réputée pour sa beauté et où il est possible de voir des manchots bleus.

Pour nous le temps était compté (car notre budget « Australie » est limité…). Nous avons quand même bien profité de notre semaine. Pour les enfants, les temps forts étaient les plages et les rencontres avec les animaux : les kangourous et les koalas bien sûr !

kangourous AustralieKangourous à Pambulla

roadtrip Australie en familleJervis Bay

Budget moyen journalier sur cette partie Sydney-Melbourne : 110€/jour/4 personnes. Je pense qu’on s’est bien débrouillé pour ce pays !

 

A bientôt pour plus de détails sur Melbourne et sa région !

 

 

Watsons Bay

Pourquoi on aurait pu s’installer à Sydney

Quand on voyage il y a des moments où on se pose la question d’où on aimerait vivre. Où poserions-nous volontiers nos valises ? On compare et on s’imagine. Ce questionnement est plus ou moins actif mais quand on croise une ville coup de coeur alors forcément on y pense. Et Sydney nous est effectivement apparue comme une ville où on aurait pu s’installer. Alors, je vois déjà pâlir les visages de nos proches donc remarquez bien que j’ai parlé au conditionnel hein ;-)…Parce qu’avec des si… Donc j’enlève tout de suite le suspens : non, nous ne nous installerons pas à Sydney… Mais si ce n’était pas si loin, ou si tous ceux que nous aimons voulaient bien embarquer avec nous dans cette aventure et bien oui sans hésiter, ce serait direction Sydney ! Je précise que nous y avons passé une semaine et que c’est bien évidemment trop court pour avoir vu tous les points positifs ou négatifs de cette ville mais un coup de coeur est un coup de coeur ! Alors, pourquoi Sydney nous semble-t-elle une ville où il fait bon vivre en famille ?

De très belles et nombreuses plages à quelques minutes du centre ville :

Sydney est connue pour ses vagues et ses surfeurs mais côté mer il y en a pour tous le goûts : des plages très calmes dans les baies, des plages avec petites vagues, des plages avec grosses vagues… C’est l’idéal pour que les enfants se mettent au body board et pourquoi pas au surf. En tout cas, bien nager est important !

Watsons Bay

 

Nous logions chez des amis dans le nord, pas très loin en voiture de Manly Beach.

Voici les plages que nous avons vues et aimées dans cette partie nord : Clontarf beach, Little Manly beach, Freshwater beach et et justement Manly Beach. D’ailleurs, Manly a une jolie rue piétonne où il est agréable de flâner. Si vous allez dans la partie sud, la plage la plus connue est Bondi beach.

ManlyCentre de Manly

Quand on s’éloigne davantage, il y a encore et toujours des plages. Nous sommes allés jusqu’à Palm beach, sauvage, avec un côté calme et un côté océan. On peut même y observer les baleines mais là c’était pas la saison.

Palm Beach

Du bateau dans la baie de Sydney :

Mon chéri est skipper à ses heures perdues donc forcément voir tous ces voiliers naviguer dans la baie de Sydney ça fait rêver ! « Si on habitait là on achèterait un petit voilier ! » a déclaré « Papa Voyage ».

En attendant, quand on n’a pas de voilier on peut quand même profiter de sorties bateaux dans la baie. Il y a notamment de jolies traversées en ferry : à partir de Manly Beach, on peut aller jusqu’à Watsons Bay (en 15 minutes) et la ligne continue jusqu’au centre de Sydney. Les vues sont superbes. A Watson’s Bay nous avons marché jusqu’au phare puis nous nous sommes baignés sur la plage principale et nous avons goûté un super fish & chips (à emporter, sur le jetty).

plages baie de Sydney

Watsons Bay

 

Donc ok, vous l’aurez compris on adore la proximité de l’océan ! Beaucoup de villes dans le monde répondent à ce critère mais ça ne suffit pas… Alors quoi d’autre ?

Un centre-ville attractif :

Si on s’installait à Sydney, l’idée ne serait pas de vivre dans la city (CBD Sydney) – d’ailleurs nous y avons surtout vu des bureaux… mais le centre ville ne manque pas d’intérêt entre ses quartiers historiques, son port, son architecture et bien sûr le célèbre opéra !

On a aimé : le Botanical Garden, le jardin chinois « The Chinese Garden of Friendship », l’immense aire de jeux à Darling Harbour, Le charme du quartier historique « The Rocks ». Comme il faisait beau, nous ne sommes pas trop allés dans les musées mais certains sont tentants : la Art Gallery notamment ou encore Sea Life ou le zoo pour les enfants.

s'installer à Sydney

centre de Sydney

visiter Sydney en famille

jardin chinois Sydney

s'installer à Sydney

visiter Sydney en famille

Les excursions dans les montagnes :

Donc à Sydney il y a la mer à nos pieds mais les montagnes ne sont pas très loin non plus ! Comme nous sommes de grands fans de randonnées, on a adoré la proximité avec les célèbres Blue Mountains, des montagnes de toute beauté, qui rappellent les canyons américains quand on regarde vers les crêtes mais les vallées sont très vertes : un beau mix !

Nous avons aimé : Sublime Point, Echo Point, la marche jusqu’au Three Sisters, les Leura Falls, le point de vue Govetts Leap et la rando du même nom. A noter : pour les randos, nous les avons faites à tour de rôle pendant que l’autre parent restait sur une aire de jeux avec Ticoeur et Titpuce. Par contre les enfants ont profité des superbes points de vue et « mini » marches.

Blue mountains

A part les Blue Mountains, il y a de nombreux sentiers de randonnées le long de la côte.

Le climat :

Il ne fait jamais froid à Sydney 😉 et il y a plus de 300 jours de soleil par an (il paraît !). Notre amie nous a juste appris que comme il n’y a généralement pas de chauffage dans les maisons et qu’on peut quand même avoir un peu froid aux pieds l’hiver alors il faut porter les fameuses UGG mais seulement à la maison et surtout pas dehors car ça ferait très plouc (à bon entendeur  ;-)). Les UGG sont donc des pantoufles ! (Vous le saviez sans doute mais j’ai plusieurs wagons de retard quand il s’agit de sujets mode…).

L’environnement pour les enfants : l’école, les quartiers famille… 

Donc en une semaine, évidemment on n’a vu q’une petite partie de ce que pouvait être la vie à Sydney mais cette petite partie donnait vraiment envie de plus. J’ai trouvé épatant qu’après avoir quitté le centre on se retrouve si vite au vert. Le quartier résidentiel où on logeait avait une végétation très dense. Des oiseaux colorés se baladaient dans le jardin (il paraît qu’il y a aussi quelques araignées mais chut, il ne faut pas les déranger ;-)). Le système scolaire semble proche du système anglais que je pense meilleur que le système français car plus accès sur les présentations orales, les résumés, les recherches, la pratique et aussi sur le savoir-vivre ensemble. 

L’équation qui résume :

Grande ville+mer+soleil+montagnes+qualité de vie en famille+système anglo-saxon : que demander de plus ? Ah ben, on aurait aimer que ce soit… moins loin !

Un grand merci à nos amis Karine, Steve et leurs trois enfants car ce coup de coeur c’est aussi grâce à leur accueil et à leurs bons conseils !

Et vous ? Avez-vous eu déjà envie de vous installer ailleurs ? Dans quelle ville ?

 

Les coulisses de notre Tour du Monde en famille : déjà 3 mois !

Je continue ce petit rendez-vous mensuel pour vous raconter les coulisses de notre Tour du Monde. Un 3iè mois de voyage vient de s’écouler pour nous et ce mois de mars a clairement été sous le signe des nombreuses rencontres avec d’autres familles : pas moins de 7 rencontres en un mois !

Petit rappel d’où nous étions ce mois-ci :

  • En plein roadtrip en Nouvelle-zélande, dans l’île du nord puis dans l’île du sud
  • Retour en Australie depuis 10 jours : nous avons découvert Sydney et où nous nous dirigeons en direction de Melbourne.

L’organisation du voyage et de l’itinéraire :

C’était très simple côté organisation car en Nouvelle-Zélande nous avions loué un campervan, ce qui permet de construire son itinéraire au jour le jour et même de changer de programme en cours de journée !

A Sydney, c’était simple aussi car nous étions chez des amis ;-). Nous avons ensuite réservé des hébergements Airbnb et des hôtels pour nos étapes entre Sydney et Melbourne. Nous avons également réservé notre campervan pour la partie Melbourne-Darwin prévue pour avril.
Et après l’Australie ?

Tout l’itinéraire est à présent fixé. Vous avez sans doute suivi que nous avons finalement décidé de traverser le Pacifique et donc de vraiment faire un tour du monde. Du coup, les prochaines étapes seront :

Bali  -> Nouvelle-Zélande (le retour !)-> Argentine -> Brésil -> Retour Europe

 

Du côté des enfants :

Ticoeur et Titpuce grandissent bien vite : est-il possible qu’ils grandissent plus vite en voyageant ? Si c’est le cas, je rentre tout de suite ! Chaque jours je ne me lasse pas d’observer leur complicité…

 

Comme je vous disais en introduction ce mois-ci a vraiment été le mois des rencontres avec d’autres familles donc forcément Ticoeur et Titpuce ont été très contents de se faire des nouveaux amis !

Aussi, en Australie et en Nouvelle-Zélande, ils n’ont pas manqué d’aires de jeux !

Ils n’oublient pas leurs amis à Paris et leurs grands-parents : c’est toujours un plaisir de leur écrire des cartes postales, de leur faire des dessins ou de les appeler sur Skype.

A noter que depuis quelques temps Titpuce ne veut plus trop marcher… En fait elle a attrapé froid à la fin de notre voyage en Nouvelle-Zélande. Du coup, son papa l’a portée et depuis, alors qu’elle est à nouveau très en forme, elle réclame souvent l’Ergobaby. Je ne sais pas trop quoi penser. Elle n’a que 4 ans. A son âge la plupart des enfants ne font que le trajet entre la maternelle et la maison donc je ne veux pas trop lui en demander. En même temps, elle ne semble pas faire d’efforts et surtout elle marche beaucoup moins qu’avant… Qu’en pensez-vous ? Juste un petit coup de mou ? On n’insiste pas ? On encourage en douceur ? (j’ai écrit ces lignes hier soir et il se trouve qu’aujourd’hui elle a super bien marché ! Rien n’est perdu ;-)).

L’école en voyage :

On continue la « routine » journalière  :

  • Ecriture du journal. Ticoeur s’améliore. Son écriture est plus belle depuis quelques temps.
  • Exercices du cahier de mathématiques : tout lui semble facile donc pas de stress !
  • Poésie : on a choisi « Le chat et le soleil » de Maurice Carême (merci Mariode !)
  • Nous avons trouvé qu’il était moins simple de trouver du temps pour l’école quand nous étions en campervan  car la tentation est grande de faire moins de pauses dans la journée : quand on a une « maison qui roule », on roule ! Au final, l’école c’était vers 17h alors que lorsque nous logeons en hôtel ou en B&B nous varions les plaisirs : école le matin, en début d’après-midi et/ou le soir. Il y a plus de moments calmes et posés quand on a un toit immobile !
  • Titpuce continue de peindre régulièrement et depuis peu elle souhaite qu’on lui apprenne à écrire quelques mots.

On apprend « sur le tas » :

  • Les enfants ont appris plein de choses sur la faune en Nouvelle-Zélande et en Australie : manchots, lions de mer, otaries, kangourous !
  • Ticoeur aime beaucoup lire les cartes géographiques des endroits où nous allons. Il s’intéresse aux drapeaux aussi.
  • Le mois de mars a 100% été en pays anglophones donc Ticoeur a fait de gros progrès en anglais. Il faut dire qu’il va volontiers vers les autres enfants à chaque fois que nous nous arrêtons dans une aire de jeux.
  • Titpuce n’est pas intéressée par l’anglais mais progresse en allemand en discutant avec son papa et quand elle ne connaît pas un mot en allemand, elle demande « comment je dis ça si je dois parler à Omi et Opa ? »

On envoie également des mails aux maîtresses et aux camarades de classe pour garder le contact. La maîtresse de Ticoeur répond toujours par un mail écrit par toute la classe de CP. C’est très sympa !

 

Du côté des parents :

  • Très sympa pour nous aussi de rencontrer ce mois-ci d’autres parents qui voyagent comme nous autour du Monde. Cela permet d’échanger sur nos expériences.
  • Un mois entier passé en Australie et en Nouvelle-Zélande vous savez ce que ça veut dire ? Nous avons toujours eu du bon vin ! 😉
  • Malgré le vin on a réussi a un peu faire les comptes 😉 et donc voici quelques détails sur le budget de notre voyage.
  • Une chose commence à me manquer : mes sorties ciné ! Car à Paris j’y allais une ou deux fois par semaine. Du coup je lis les super critiques de film de Carole Nipette.
  • Par contre, les tristes événements en Belgique m’ont rappelé qu’à Paris je me sentais mal avant notre départ :-(. Faut que ça cesse !

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Les galères : rien de bien méchant mais…

  • Les blagues de ma banque continuent : ils venaient de m’envoyer ma nouvelle carte bleue en Australie (la précédente avait été bloquée pour fraude au Vietnam) mais ils me l’ont bloquée juste après car ils trouvaient bizarre qu’il y ait des retraits d’argent en… Australie ! Retour à la case départ !
  • Il y a trois jours, en quittant Sydney, on a oublié l’iPad chez nos amis. On va tester la Poste australienne : on espère le recevoir à Melbourne !

Les rencontres :

Donc je le disais en introduction : nous avons rencontré 7 familles ce mois-ci !

  • Mélanie et sa famille : ils sont Canadiens, on a échangé sur Facebook et on a passé deux jours ensemble au sud des glaciers. Ils ont 3 enfants. Si vous les croisez, demandez-leur qu’ils vous parlent de leur mariage en Inde. Un truc de fous ! Merci beaucoup les amis pour votre accueil à Haast et votre bel accent ! On espère vous revoir un jour !
  • Dorothée et sa famille : ils vivent en Corée, on a échangé via Facebook et on a réussi à se croiser quelque part entre le lac Wanaka et le Milford Sound, le temps d’un pique-nique très venteux ! Ils ont 3 enfants et passaient leurs vacances en Nouvelle-Zélande. Bon retour à Séoul !
  • Laurent et sa grande famille ! (4 enfants ! 4 filles d’ailleurs !). On les a rencontrés sur le bateau au Milford Sound et forcément on a parlé voyage. J’étais épatée par leurs aventures en Amérique Centrale en campervan et puis voyager avec 4 enfants : chapeau quoi ! Voir leur blog.
  • Les Petits Voyageurs : ils sont partis pour 18 mois autour du Monde. On se suivait depuis un bout de temps sur FB et on s’est retrouvé par hasard au même moment au Mont Cook ! (C’est qui ces gens avec le même van que nous ?? ;-)). Ils sont plein d’énergie et je vous conseille de croiser leur route car ils cuisinent super bien ;-). Bises à vous Alice, Fred et à vos deux petits gars ! Bonne continuation et plein  de bonnes choses pour vos jolis projets.
  • Virginie de Ensemble Ailleurs : j’avais découvert son blog quand je cherchais des informations sur le Brésil. Nos itinéraires sont proches mais on tourne dans l’autre sens. Donc forcément on pouvait se croiser ! C’est arrivé par hasard à Timaru dans le sud de la Nouvelle-Zélande alors que nous étions tous en train de chercher sans succès des blue pengouins ! Ils font le tour du monde avec 3 enfants (décidément nous sommes des petits joueurs !). On espère les retrouver à Melbourne ! A suivre !
  • Marie-Laure et sa famille : ils vivent à Christchurch (merci Olympe de nous avoir mis en relation !). En plus, comme le monde est petit, Virginie était aussi en contact avec Marie-Laure et donc nous nous sommes tous retrouvés à Christchurch le temps d’un grand pique-nique ensoleillé ! (Délicieux ton clafoutis aux kiwis Marie-Laure !).
  • Karine, Steve et leurs trois enfants : là il ne s’agit pas d’une rencontre mais de retrouvailles. Cela faisait plus de 10 ans qu’on ne les avait pas vus ! (mais ils n’ont pas pris une ride !). Entre-temps il y a eu les enfants et puis ils sont partis s’installer à Sydney où nous sommes allés leur rendre visite : un grand merci pour votre super accueil, et ce, à quelques jours de votre déménagement ! On reviendra pour voir votre nouvelle maison 😉

Vous remarquerez au passage que nous avons surtout rencontré des familles nombreuses donc le nombre d’enfants n’est pas un frein aux grands voyages ! A bon entendeur !

rencontres_familles

On aimerait encore rencontrer de chouettes familles en avril donc on compte sur vous pour venir nous rejoindre à Bali pendant les vacances de Pâques !

Voilà pour ce petit bilan du mois de mars. A bientôt pour la suite ! Que le voyage continue !

 

Mon rêve australien

Il y a 25 ans je rêvais de partir en Australie. Un rêve d’adolescente qui pensait que tout était possible surtout si on était à l’autre bout du monde. J’avais adoré regarder Le Péril Jeune avec Romain Duris et dans ce film il est question de tout plaquer pour aller élever des autruches en Australie. L’élevage d’autruches ne m’a jamais tentée 😉 mais cette idée d’un nouveau départ, loin de tout me séduisait énormément, surtout quand j’y pensais en écoutant quelques musiques des Pixies. (Si vous n’arrivez pas à suivre c’est que vous êtes trop jeunes ;-)).

Pourquoi l’Australie ? Pour ses paysages sauvages et ses grands espaces. Je  connaissais parfaitement la géographie du pays et je pouvais en dessiner les contours les yeux fermés. Une passion.

Je me suis longtemps accrochée à ce rêve comme on peut le faire quand on a 16 ans… Cela a longtemps été dans un coin de ma tête comme un rêve que j’allais réaliser quoi qu’il arrive.

Et pourtant, le temps a passé et j’avoue que mon rêve australien je l’ai laissé de côté. Pourquoi ?
Parce qu’il me rappelait l’adolescence et que c’est une période ambigüe avec pas que des bons moments
Parce qu’il me rappelait des personnes que je ne vois plus du tout, des amis de lycée qui ont brutalement coupé les ponts.
Parce qu’on est pris par le tourbillon de la vie active qui au quotidien laisse trop peu de place à la rêverie…
Parce qu’au fur et à mesure je me suis dit que j’avais trop longtemps idéalisé l’Australie et que je serais déçue si j’y allais.

Oui la peur de la déception est devenue immense. Je me suis dit que l’Australie c’était sans doute bien mais pas exceptionnel et sans doute pas à la hauteur de ce que j’avais rêvé…

Enfin, comme j’étais avant tout attirée par les grands espaces sauvages je suis d’abord allée dans l’ouest américain (à 17 ans, en colo) et j’ai beaucoup aimé. Par la suite je suis souvent retournée aux Etats-Unis où j’ai même vécu et le rêve australien s’est peu à peu éloigné pour laisser place au rêve américain qui avait l’avantage d’être devenu réalité même si des Etats-Unis il y a de nombreuses facettes qui je n’aime pas.

Le temps a passé… J’ai continué de faire un peu de boomerang à Bagatelle : et oui, y a pas que dans Le Dîner de Cons qu’il y a des gens qui font du boomerang et franchement je vois pas ce qu’il y a d’idiot là-dedans… C’est sportif, c’est pas évident et c’est beau un boomerang quand ça revient… Mais au fil des ans ma collection de boomerangs s’est recouverte de poussière.

Après mes 30 ans je crois que je n’avais même plus envie d’aller en Australie. Il y a tant d’autres pays à découvrir, moins loin, moins chers et tout aussi intéressants. Je ne doutais pas des attraits de l’Australie mais je n’y voyais plus rien d’exceptionnel. Le rêve s’était terni.

Après mes 40 ans (l’an dernier), c’était différent. On regarde davantage en arrière à 40 ans, plus sereinement surtout et on a terriblement envie de se limiter à l’essentiel. Or une des choses qui m’est apparue comme absolument essentielle était de ne pas mettre mes rêves d’enfant ou d’adolescente au placard. Je voulais être journaliste reporter pour écrire et voyager, je voulais écrire des romans et je voulais aller en Australie. Je vais donner plus de place à ces envies (c’est aussi pour ça que j’aime tenir ce blog, pour l’écriture). Donc mon rêve australien a ressurgi quand nous avons décidé de partir en Tour du Monde avec les enfants. Je me suis dit que j’allais pouvoir réaliser mon rêve mais sans les nostalgies du passé, juste avec un nouveau regard, et surtout avec ceux que j’aime. C’est ainsi que l’Australie a atterri sur la liste des pays à voir absolument cette année. 

Je ne savais pas à quoi m’attendre. Allais-je être déçue après tant d’années ? Finalement, pour ne pas risquer la déception je me suis juste dit : allez, on va voir à quoi ça ressemble ! Sans exigence, sans souhait précis, sans espérance. Et puis ça m’a saisie, soudain, sans crier gare : j’ai été émue, terriblement émue quand je suis descendue de l’avion à Perth, sous un grand soleil. Je n’avais encore rien visité du pays mais j’ai compris que la réalisation de mon rêve avait plus d’importance que je ne l’aurais cru ces dernières années. 

Nous avons visité un bout de l’ouest australien et j’ai flotté comme dans un rêve. Dans MON rêve. Les plages de sable blanc, les oiseaux tropicaux qui volent tous les jours au-dessus de nos têtes, le grand ciel bleu, les espaces immenses, la tranquillité, l’art aborigène, les clichés aussi : les kangourous, les koalas… Tout était magique ! Pour moi. Par rapport à mon histoire sans doute. Et tout était plus beau que je ne l’aurais cru. Comme quoi ! Après 10 jours en Australie occidentale, nous avons parcouru très peu du pays mais j’étais déjà tombée amoureuse. J’ai même acheté un boomerang que j’ai très envie de faire voler dans le Centre Rouge, à Uluru. C’était beau la Nouvelle-Zélande, très beau même mais j’avais envie de revenir ici, en Australie. L’amour pour une destination c’est pas juste une question d’attrait touristique ; c’est également lié à des histoires personnelles, à des émotions.  L’Australie sauvage, dépaysante, différente et immense. L’Australie et moi on avait pris rendez-vous depuis bien trop longtemps. Nous y revoilà donc, pour de belles semaines entre Sydney et Adélaïde puis entre Adélaïde et Darwin… Beaucoup de kilomètres en perspective, beaucoup d’espace à appréhender et surtout : la continuation d’un rêve !

« Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. » Antoine de Saint-Exupéry

Ma première baignade dans la baie de Sydney

Sur Manly Beach (plage de surfeurs – c’est pas pour moi le surf par contre !).

guide survie pays des Kiwis

Petit guide de survie au pays des Kiwis

Vous prévoyez un jour ou l’autre un voyage en Nouvelle-Zélande ? Que ce soit en famille, à deux ou en solo, voici un petit guide en 20 points qui j’espère vous aidera à survivre au pays des Kiwis. Allez, je vous rassure, c’est pas bien difficile ! Et puis si ce pays, hélas trop loin n’est pas sur votre to-do list, voici un petit aperçu de ce à quoi ressemblent des vacances en Nouvelle-Zélande :

De ton anti-moustiques tu abuseras :

Je commence par le vrai fléau du pays : les sand flies ! C’est vraiment l’horreur ! Elles sont partout ces petites mouches qui piquent et après ça démange terriblement et longtemps. Alors rien de grave bien sûr et aucun danger pour la santé mais ça vous gâche certains moments, surtout si comme Titpuce et moi-même vous êtes des cibles privilégiées. Bref, tous les jours, aspergez-vous d’anti-moustiques. Prévoyez aussi une crème apaisante. Bien sûr, vous trouverez tout ce qu’il faut sur place.

A gauche tu conduiras :

Franchement c’est pas bien compliqué (dixit mon chéri parce que moi j’ai pas conduit) mais il faut rester vigilant. En plus, les routes sont parfois étroites, sinueuses et non bitumées. Quand on est deux c’est plus simple : je regardais toujours la route et deux fois j’ai pu alerter « Papa Voyage » car il était sur la mauvaise file ! Pour moi c’est assez simple de ne pas me tromper car comme je ne conduis quasi jamais, je n’ai pas d’automatismes ;-).

guide survie pays des Kiwis

Ta polaire tu emmèneras :

Alors je sais pas vous mais moi j’avais pas compris que la Nouvelle-Zélande avait un climat plus proche des pays nordiques que de la Méditerranée (j’exagère un peu je l’admets)… Au final, on n’a pas manqué de soleil (nous avons eu 25 jours ensoleillés, 3 jours de pluie et 2 jours de gris) mais dans l’île du sud nous avons eu parfois un peu froid, surtout la nuit. Bon là, ça dépend de votre hébergement. Nous étions en campervan, sans chauffage (c’était supportable quand même sinon nous serions allés dans des campings pour brancher un petit chauffage dans le van). Donc prenez polaires et coupe-vent pour toute la famille et si vous louez un campervan, vérifiez bien que le loueur n’a pas oublié de vous donner les couettes !

Si je devais comparer à d’autres destinations, je dirais que dans l’île du sud j’ai eu l’impression de passer un été en Norvège. Dans le nord, il faisait meilleur, on a pu s’habiller en short. Je vous rappelle que nous y étions pendant l’été là-bas donc ce serait encore plus froid en hiver.

conseil voyage Nouvelle-Zélande

Te baigner dans l’eau froide tu devras :

Là encore, je nuancerais. Dans l’île du Nord je me suis baignée sans soucis. L’eau était je dirais à 18-19°C et le reste de la famille trouvait déjà ça trop froid pour une baignade. Dans le sud, je me suis baignée à Abel Tasman mais plus au sud c’était impossible. Nous avons quand même vu une poignée de personnes courageuses qui se baignaient dans les Catlins (c’est tout au sud) pour nager avec des dauphins Hector. Enfin, concernant les magnifiques lacs, là c’était totalement inenvisageable. Pour vous donner une idée, je crois que le lac Wanaka est à 10°C. Pourtant les eaux très limpides des lacs sont très tentantes !

Tes classiques tu réviseras :

Là je veux essentiellement parler du Seigneurs du Anneaux et du Hobbit parce que de nombreuses scènes de ces films sont tournées en Nouvelle-Zélande. Pour moi qui ne connaîs pas bien ces classiques, aucun lieu ne me rappelait quelque chose mais à vrai dire les endroits sont juste très beaux. Point. Film ou pas film. J’avais juste l’impression d’être entourée de fans (dont fait partie mon chéri) et de ne pas partager les mêmes références qu’eux. Bon allez, à notre retour à Paris, je regarde à nouveaux ces films.

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A ton confort tu renonceras (valable pour les courageux campeurs !) :

Là je pourrais écrire longuement sur le sujet et d’ailleurs je le ferai prochainement car quand on loue un campervan il faut réaliser qu’on va dormir « sous les étoiles » et pas dans un 5 étoiles ;-). Ça a ses avantages et ses inconvénients !

Le prix de l’essence tu observeras :

Tout d’abord il faut savoir que l’essence devient de plus en plus chère au fur et à mesure qu’on va dans le sud. Aussi, dans une même ville les écarts de prix peuvent être énormes. Or les prix ne sont pas affichés en grand donc il faut vraiment s’approcher de chaque station pour comparer. Enfin, pensez à garder vos tickets de caisse de supermarchés car ils offrent souvent des réductions sur l’essence. En tout nous avons parcouru un peu plus de 4000 kilomètres donc l’essence on y fait attention !

Les accès à internet tu chériras :

Nous avons été étonnés de voir que le pays n’était pas si bien connecté, surtout après notre expérience très positive en Australie on s’attendait à la même qualité côté internet. Au final, le wifi est rare par rapport à beaucoup de pays et il est souvent limité (en débit ou en temps). Les forfaits téléphoniques sont assez chers (j’ai juste prix un forfait 2Go pour 25$). Cela m’a suffit pour rapidement vérifier mes mails et poster sur les réseaux sociaux pendant un mois. Par contre, pour tenir le blog, pour lire des sites web, pour réserver nos avions, pour communiquer via Skype c’était insuffisant donc nous avons passé du temps dans les bibliothèques du pays où le wifi est presque toujours gratuit et illimité avec un accès aux prises pour recharger notre ordinateur. Il existe aussi des cabines de l’opérateur Spark  qui offrent une connexion Wifi aux clients Spark mais je trouvais leur forfait trop cher et puis les cabines c’est pas toujours pratique avec les enfants : il faut s’organiser et repérer des bornes proches des aires de jeux. Nous avons préféré le confort des bibliothèques. Par contre, comme elles sont fermées le samedi après-midi et le dimanche notre plan B c’était de trouver un joli petit café avec wifi offert.

Ton anglais tu réviseras (et l’humour qui va avec) :

En Nouvelle-Zélande, c’est l’occasion de pratiquer l’anglais. Nous n’avons pas croisé de Kiwis qui parlaient une autre langue. Côté accent c’était facile de les comprendre. Ticoeur et Titpuce ont progressé eux aussi surtout grâce à nos passages dans les bibliothèques (ils ont assisté à des lectures pour enfants).

Et côté humour on a trouvé que les Kiwis n’en manquaient pas, que ce soit dans les vidéos de présentation dans l’avion, sur leurs affiches « world-famous…in New-Zealand » ou encore sur quelques pancartes amusantes :

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D’endroits kid friendly tu abuseras (conseil spécial familles) :

  • Les aires de jeux : il y en a partout. Les meilleures selon Ticoeur et Titpuce sont à Wanaka, Christchurch et Invercargill.
  • Les musées : les préférés des enfants sont le Te Papa à Wellington et le Puzzling World à Wanaka. Ils ont également aimé le musée des Settlers à Dunedin et le Canterbury museum à Christchurch
  • Les cafés : nous avons trouvé de jolis cafés avec des coins jeux pour les enfants. 
  • Les bibliothèques : toujours un coin jeux et livres, parfois avec des tipis, des jouets, des peluches. Egalement des ateliers de lectures pour les enfants ou des ateliers de travaux manuels.

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La nature tu vénèreras :

En même temps, si tu as choisi de venir en Nouvelle-Zélande je suis certaine que tu adores la nature. D’ailleurs, nous avons croisé beaucoup de touristes (c’était la haute saison) et j’ai trouvé que tout le monde était très respectueux de l’environnement. Les Kiwis le sont aussi bien évidemment. Ils pouponnent leur pays et c’est appréciable. Pour découvrir cette nature, les Néo-Zélandais ont vraiment bien aménagé les espaces, surtout pour les petites « walks » : il y a toujours un chemin en bois, des plate-formes d’observation, des panneaux d’information. On peut vraiment se balader en sécurité. Les « i-sites » regorgent d’informations utiles, de brochures, de supports d’information.

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A allumer un fende camp tu apprendras :

Cela s’adresse plus particulièrement aux campeurs. Il y a vraiment l’occasion de faire quelques feux de camps. C’est sympa avec les enfants et en plus ça réchauffe ! Alors entraînez-vous avant de partir ! Attention : bien sûr, il s’agit de se lancer dans un feu de camp uniquement dans les endroits où vous verrez clairement que c’est autorisé (il y a des emplacements dédiés dans certains campings DOC). Demandez aux rangers si vous avez un doute !

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D’honnêteté tu redoubleras :

Les Kiwis nous ont semblé très honnêtes et ils attendent la même chose des touristes. J’ai eu l’impression que ça fonctionnait bien d’ailleurs. Ainsi, en arrivant dans un camping, parfois il n’y a personne mais on trouve une honesty box pour payer. De même, au bord des routes on voit souvent des petits étals avec des fruits et légumes ou des œufs et il suffit de se servir et de déposer l’argent dans une honesty box. On a aimé le concept !

Aux bières locales tu goûteras :

Nous avons été épatés par les bonnes bières produites localement. En plus, c’est très sympa car tous les pubs proposent de tester toutes les bières dans un petit verre de dégustation afin de nous aider à choisir. Voici des adresses que nous avons aimées :

  • Goldings Free Dive à Wellington (la bière la plus originale que j’ai goûtée – top ambiance et déco).
  • The Golden Bear Brewing Company à Mapua (pour sa terrasse au soleil).
  • Point Café & Bar à Kaka Point (la bière la moins chère qu’on ait eu et ambiance très locale)
  • Speight’s Ale House à Timaru (joli bâtiment, très bonne ambiance).

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La différence entre un manchot et un pingouin tu apprendras :

Pour les anglo-saxons, tout s’appelle « penguin» mais les adorables animaux que vous croiserez en Nouvelle-Zélande sont des manchots, que ce soit le manchot à œil jaune (yellow eyed penguin) ou le manchot bleu (blue penguin). Je vous laisse relire les différences dans vos livres. Pour nous c’était l’occasion d’un petit cours de sciences naturelles pour les enfants.

Le bon goût du camembert tu oublieras :

Bon là je fais ma Française râleuse. Pourtant je ne suis pas du genre à vouloir retrouver à l’autre bout du monde les bonnes choses de chez nous et j’adore découvrir les spécialités locales mais en Nouvelle-Zélande on trouve beaucoup de camembert et de brie au supermarché (en Australie aussi d’ailleurs) sauf que ça n’a rien à voir avec du camembert et du brie donc ça m’a un peu énervée qu’ils osent utiliser le nom ;-). Globalement c’était pas la joie les courses au pays des Kiwis mais voilà une petite liste de ce que nous avons quand même aimé au supermarché :

  • Les céréales : Je vous recommande le mélange « noix de cajou-miel et avoine » de la marque Sanitarium. 
  • Grand choix de fruits secs au détail 
  • La viande (bon marché et bien tendre) surtout l’agneau et le bœuf.
  • Les tomates, les haricots verts et les brocolis (par contre côté fruit c’était fade et cher à part les pommes).
  • Les chips « made in New Zealand » : je vous recommande celles au romarin de la marque « Proper ».
  • Ouf ! Il y avait des produits Barilla au rayon pâtes 😉
  • Les produits d’hygiène (shampoing, crème solaire, etc) sont bien moins chers qu’en Europe.
  • Le vin est top ! Nous avons pas mal testé de vins locaux et nous avons eu de belles surprises.

Mes articles tu liras 😉

Retrouvez mon billet sur notre itinéraire et nos coups de cœur dans l’île du nord et dans l’île du sud.

Ton budget tu prévoiras :

On peut vraiment voyager de manière plus ou moins « roots ». Pour nous, c’était dans un campervan tout simple, en faisant la cuisine et en choisissant très peu d’activités payantes. Nous avons dépensé 140€ par jour à 4 (campervan : 70€ / essence : 20€ / repas : 30€ / activités : 5€ /campings : 15€). Il est possible de dépenser moins en dormant uniquement sur des sites autorisés et gratuits ou en louant un campervan encore plus petit (ce que je ne recommande pas en famille). Il est possible de dépenser bien plus aussi, en louant un camping-car de grand confort, en mangeant au restaurant et en s’offrant de nombreuses activités un peu folles (tours en hélicoptères, eco-tours, sports à sensations etc).

Du temps tu prendras :

C’est peut-être le point le plus difficile. En un mois, il a fallu faire des choix. On serait bien restés deux semaines de plus : une pour explorer le nord de l’île du nord et une autre pour explorer la côte au-dessus de Christchurch. En même temps, nous avons croisé de nombreux Européens qui venaient juste pour deux semaines car pas tout le monde est en congé sabbatique ;-). Bref, on fait comme on peut mais il faut réaliser quand même que la Nouvelle-Zélande c’est à l’autre bout de la planète, avec 12h de décalage horaire !

conseil voyage Nouvelle-Zélande

Dans ce pays tu reviendras !

Pour nous ce sera une petite semaine en mai car notre vol pour l’Argentine part d’Auckland !

Alors ? Quelles seraient vos chances de survie au pays des Kiwis ?

Queen Charlotte sound

Nouvelle-Zélande : 20 jours dans l’île du sud

Je continue dans ma lancée et après vous avoir parlé de notre itinéraire en Nouvelle-Zélande dans l’île du nord, voici le récap’ de notre road trip en famille dans l’île du sud. Nous y avons passé 20 jours, toujours dans notre campervan. Certaines journées ont été un peu fraîches, et donc certaines nuits aussi. C’est que plus on descend vers le sud, plus on se rapproche dangereusement de l’Antarctique !

Ce que j’ai en tête après 20 jours dans l’île du sud ? Des paysages fabuleux – j’ai particulièrement aimé tous les lacs rencontrés sur notre chemin et puis les animaux bien sûr ! Des animaux que je n’avais encore jamais vus (à part au zoo, mais ça compte pas hein…): c’était top pour les enfants bien sûr. Plutôt magique de se retrouver nez à nez avec des otaries, des manchots, des lions de mer, des albatros. L’école de la vie !

Voici en détail notre itinéraire jour après jour ainsi que nos coups de coeur et ceux des enfants. Grosso modo, nous avons tourné dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.

Jour 1 : Traversée entre l’île du nord et le sud : la dernière partie de la traversée est superbe. On passe par le Queen Charlotte Sound ; les paysages sont de toute beauté.

Queen Charlotte sound

Nuit au Smith Farm Holiday Park. Très sympa car les enfants ont pu donner à manger aux animaux de la ferme. Super accueil avec de délicieux muffins (40$ pour nous 4).

Jour 2 : Baie de Nelson : on prend la route en longeant le Queen Charlotte Sound ; puis on s’arrête à la rivière Pelorus (encore un lieu de tournage du Seigneur des Anneaux) : quelle couleur ! Baignade à Rabbit Island.

La Nouvelle-Zélande en famille

Nuit au Mc Kee Mémorial Reserve en bord de mer (12$ pour nous 4).

Jour 3 : Abel Tasman National Park ❤ : pour découvrir ce parc national situé en bord de mer, nous avons opté pour une croisière en bateau-taxi (Abel Tasman Sea Shuttle) avec des arrêts tout au long de la côte. Nous avons croisé nos premières otaries (pas les dernières !). Nous sommes descendus sur Anchorage Beach où nous avons fait une petite balade en forêt avant de remonter à bord du bateau-taxi pour rentrer. Sur cette plage, j’ai pris mon dernier bain néo-zélandais – après ça, nous étions trop au sud et l’eau bien trop froide.

croisière Abel Tasman

croisière abel tasman

Nuit sur une plage à Golden Bay (site autorisé, très calme et gratuit)

Jour 4 : Farewell Spit ❤ on a adoré ! Regardez sur la carte, c’est le bout du monde ! C’est l’extrémité nord-ouest de l’île du sud. Nous étions seuls sur cette plage. Nous avons dévalé les dunes en riant avec les enfants. Nous y avons encore croisé des otaries. Ticoeur a trouvé que le gros rocher planté dans la mer ressemblait à la carte de l’Australie. C’est vrai non ? Un endroit magique.

Nouvelle-Zélande en famille

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