Salta et la boucle sud

Nord de l’Argentine #1 : Salta et la boucle sud.

Après une semaine à Buenos Aires, nous avons pris l’avion vers Salta, ville étape pour visiter le nord-ouest de l’Argentine, en bordure des Andes. A partir de Salta, il y a deux itinéraires possibles : la boucle sud et la boucle nord. Nous avons commencé par la boucle sud et nous avons loué une voiture car cela nous semblait le plus facile avec les enfants. Nous venons tout juste de finir cette première boucle et nous avons adoré. Clairement, les grands espaces c’est ce que je préfère et j’en ai vu à tous les tournants ! Une région magnifique qui fera partie des coups de coeur de notre Tour du Monde.

Voici notre itinéraire pour découvrir le sud de Salta :

Point de départ : Salta, la belle.

Salta est surnommée « la linda » (->la belle) et c’est vrai que son architecture coloniale est jolie. Nous nous sommes baladés longuement dans la ville au plan quadrillé, dans les rues piétonnes, sur les places. La Cathédrale est élégante ainsi que le bâtiment du Museo historico del Norte. Nous avons fait une marché matinale et fort agréable jusqu’au sommet du Cerro San Bernardo d’où l’on voit toute la ville. Enfin, l’endroit le plus visité à Salta est sans doute le musée d’archéologie (MAAM) mais nous avons pensé que ce n’était pas adapté à une visite en famille car on y va pour y voir des momies d’enfants qui ont été sacrifiés dans les Andes et jetés vivants dans le volcan Llullaillaco ! J’avais déjà pris connaissance de ce rite Inca lors de mon voyage à Cusco et je dois dire que depuis, les Incas sont bien descendus dans mon estime : une civilisation avancée peut-être mais barbare sous d’autres aspects. Bref, les sacrifices d’enfants sont vraiment une histoire que je ne voulais pas raconter à Ticoeur et Titpuce pour l’instant.

Salta et la boucle sud

Quebrada de las Conchas :

Le gros coup de coeur ! En chemin vous verrez des formations naturelles absolument surnaturelles ;-). Au début du trajet, quand on commence à avancer dans la vallée Calchaquiès, le décor est encore vert…

Salta et la boucle sud

Puis arrivent les paysages arides et incroyables…

Vous croiserez : la Gargantua del Diablo, le très bel Anfiteatro, le mirador Très Cruces, puis el Obelisco, las Ventanas, los Castillos, et los Colorados (y faire une petite marche, c’est magique !).

Salta et la boucle sudEl Anfiteatro

Salta et la boucle sud

lama argentin

Salta et la boucle sudEl Obelisco

quebrada de CafayateLas Ventanas

quebrada de las ConchasLos Castillos

Los CastillosLos Colorados

Cafayate, ville du vin :

Village où nous nous sommes posés une semaine car dernièremet nous avons considérablement ralenti notre rythme de voyage. Nous avons bien apprécié cette pause au milieu des montagnes et des vignes.

Nos visites :

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maman voyage

Être mère, ce voyage…

J’ai beau réalisé en ce moment-même un voyage extraordinaire autour du monde avec ma petite famille, je suis tout à fait consciente que je suis embarquée dans un voyage bien plus grand depuis la naissance de Ticoeur il y a presque 7 ans, depuis que je suis maman.

maman voyageEn Australie le mois dernier devant un superbe coucher du soleil en famille

 

Être mère est un grand voyage et au cas où vous auriez quelques doutes, voici des preuves qui ne manqueront pas de vous convaincre :

Début du voyage : la grossesse et les problèmes de réservation d’hébergement ;-).

J’étais enceinte de 3 semaines quand je l’ai appris et quelques jours plus tard j’appelais la maternité des Bluets à Paris où je souhaitais accoucher. Au téléphone, une douce voix m’a alors expliqué que c’était trop tard car tout était complet pour ma date théorique d’accouchement. Peut-être faudrait-il réserver avant d’être enceinte et annuler chaque mois jusqu’à ce qu’on le soit vraiment ? Ce souci pour avoir une place à la maternité m’a rappelé les réservations de locations pour l’été au soleil en bord de mer. Pour la côte d’Azur, la Corse et autres destinations prisées il vaut également mieux s’y prendre 9 mois en avance !

Les premiers mois de grossesse ou le mal continuel des transports ;-).

Pour chacune de mes grossesses, les 4 ou 5 premiers mois m’ont donné l’impression d’être à l’arrière d’un bus qui roule sur une route de montagne… Sauf que lorsque, petite, je me sentais mal dans le bus de la colo tout le monde voulait bien me céder une place au premier rang. Enceinte, j’étais bloquée dans un bus sans aucune place à l’avant !

Les derniers mois de grossesse ou le voyage pseudo-organisé 😉

A partir du 5iè mois j’avais l’impression de passer mon temps en organisation et préparation : médecins, sages-femmes, infirmières, on voit tout plein de « Gentils Organisateurs » souriants et rassurants… Très appliquée, la première fois j’avais assisté à toutes les séances de préparation à l’accouchement. Chaque semaine, un nouveau sujet a été abordé. J’ai eu l’impression que tout était rodé, organisé et que donc tout allait se dérouler comme prévu, selon le programme du voyage, avec quelques options… Sauf que pas du tout ! Ticoeur ne voulait pas sortir, déclenchement, césarienne : personne ne m’avait parlé de ces étapes possibles et fréquentes lors des nombreuses séances de préparation (et non j’ai toujours pas avalé la pilule !). Donc le voyage n’était pas si organisé que ça. Bref, c’était comme si j’avais potassé pendant des semaines un guide de voyage auquel il aurait manqué quelques chapitres !

Quand bébé est là : les « waouh » du voyage !

Etonnement, émerveillement, amour et bonheur : j’ai la chance de n’avoir fait aucun détour par le pays du baby blues. Chaque instant avec bébé était magique, chacun de ses gestes, chacune de ses respirations. C’est la phase « waouh » du voyage ! Quand on se dit que c’est mieux qu’on ne croyait, qu’on prend 100 photos par jour et qu’on proclame que c’est le plus beau voyage de notre vie.

maman voyageJuste après la naissance de Titpuce : notre voyage à l’île Maurice

Premiers mois de bébé : le problème du décalage horaire perpétuel ;-).

Très souvent je reçois des messages de lectrices qui me posent des questions sur la gestion du décalage horaire quand on voyage avec de jeunes enfants. Je leur fais alors part de mon expérience mais personnellement je n’ai jamais vu le décalage horaire comme un problème et encore moins comme un obstacle car finalement c’est une question d’un jour ou deux en début de voyage et au retour. Alors que nous, les mamans, on a vécu bien pire dans les premiers mois de bébé ! Quand bébé se réveille à n’importe quelle heure de la nuit pour réclamer du lait vous ne savez jamais s’il va vouloir dîner à l’heure de New York, de Tokyo ou de Bangkok mais ce ne sera certainement pas à l’heure de Paris ! Et puis ça changera tous les jours ! Un décalage horaire quotidien pendant des mois… Après ça, on peut survivre à tous les décalages horaires de la planète, non ?

Les enfants grandissent : le voyage vers l’inconnu.

Quand on voyage au long court, qu’on part pour un grand voyage, on ne peut pas tout organiser. C’est impossible et non souhaitable à mon avis. C’est pareil quand on est maman : j’avance au fur et à mesure, en découvrant de nouveaux chemins chaque jour, en traversant parfois des moments d’angoisse (semblables à ma peur de traverser le Pacifique) mais j’affronte mes inquiétudes de maman, je trouve des îles paradisiaques qui sont autant de moments de bonheur et j’essaie de traverser calmement les océans en me résonnant : la route est incertaine, les vents sont changeants, l’avenir est vaste et parfois angoissant mais tout va bien se passer.

Chères mamans du monde entier, remplissons nos valises !

Alors maintenant que nous, les mamans sommes embarquées dans ce grand voyage de la maternité, sans aucune assurance annulation, remplissons nos valises ! Oui, c’est vrai je dis toujours qu’il faut voyager léger, mais pour le Grand Voyage de la vie il faut remplir nos valises d’amour à en rendre folles toutes les compagnies aériennes !

Et notre tour du monde en famille dans tout ça ?

Je l’ai déjà dit de nombreuses fois : l’important ce n’est pas l’itinéraire ni les destinations, ni même le fait d’effectuer le Tour du Monde. Le voyage est un prétexte et une belle manière de profiter de mes enfants tous les jours, de m’offrir une parenthèse de 8 mois pendant laquelle je ne veux manquer aucune miette parce qu’à Paris tout va si vite, quand on travaille, quand on court, quand chacun vaque à ses occupations,… Il y a l’école, le bureau, les rendez-vous… Pendant 8 mois je voyage avec mes enfants, je savoure la magie de chaque coucher du soleil à leur côté et je sais que c’est un voyage dans le voyage, un voyage qui fait partie d’un voyage bien plus grand…

Bonne Fête des Mères à toutes les mamans et que le Voyage continue !

Buenos Aires en famille

Une semaine à Buenos Aires : nos découvertes en famille quartier par quartier

Si vous avez bien suivi, maintenant nous sommes en Amérique Latine et notre périple de ce côté de la planète a commencé par une semaine à Buenos Aires. Dès notre arrivée nous avons été saisis par l’immensité de la ville. Buenos Aires est la 2iè ville plus peuplée d’Amérique du sud après Sao Paolo. Du coup, j’ai trouvé que ce n’était pas simple de l’appréhender, de la visiter et de vraiment l’apprécier. C’est une ville à vivre, une ville où il faut sans doute passer beaucoup de temps pour s’imprégner de l’ambiance de chaque quartier. Avec un gros décalage horaire à gérer (on venait de Nouvelle-Zélande) nous avons fait la grasse matinée tous les jours mais chaque après-midi nous avons bien bougé. Voici donc quartier par quartier quelques impressions de Buenos Aires, les visites que nous avons aimées et surtout celles qui ont plu aux enfants.

La Boca :

C’est un des quartiers historiques de Buenos Aires donc c’est à voir, d’autant plus que c’est forcément l’occasion de prendre de jolies photos bien colorées. La partie touristique se situe autour de le rue « El Caminito » et c’est vite vu ; il n’y a des boutiques de souvenirs et des cafés proposant des spectacles de tangos (nous n’avons pas testé). Non loin, pour les fans de football se trouve le stade « La Bombonera ». Tout le quartier de la Boca ne se résume à ce petit coin touristique mais on nous a recommandé de ne pas sortir des sentiers battus donc on a suivi le conseil ;-). On aurait aimé faire un saut à la Fondacion Proa pour ses expos artistiques mais hélas c’est fermé le lundi et nous y étions le lundi…

visiter Buenos Aires

visiter Buenos Aires

visiter Buenos Aires

San Telmo :

Notre quartier coup de coeur ! Et de loin ! Je crois même que s’il n’y avait pas eu San Telmo j’aurais été bien déçue par Buenos Aires. A San Telmo il ne faut pas manquer le marché, l’animation sur la place Dorrego le dimanche, toutes les jolies rues du quartier, les antiquaires, les passages plein de charme dans la calle de La Defensa, les cafés… Côté architecture et ambiance j’y ai vu une ressemblance avec le quartier des Sablons à Bruxelles (quelqu’un est d’accord avec moi ??) mais clairement on est en Argentine, avec des parrilladas un peu partout, des musiciens dans la rue qui jouent des airs de tango ; des touristes c’est vrai mais une vraie vie de quartier que nous avons bien appréciée. Les enfants eux ont aimé croiser Mafalda ;-). Bref, si vous visitez Buenos Aires, choisissez un hébergement dans ce quartier !

visiter Buenos Aires

visiter Buenos Aires

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Buenos Aires

Comment j’ai appris l’espagnol…

Comme nous venons d’arriver en Argentine, c’est l’occasion pour moi de pratiquer mon espagnol et de vous raconter aussi comment je l’ai appris…

Je fais partie de ces étudiantes étranges qui non seulement ont fait allemand première langue mais en plus ont adoré ! (Et j’ai fini par épouser un Allemand comme quoi !). Du coup, j’ai pris anglais en deuxième langue et je n’ai donc jamais appris l’espagnol pendant mes études. 

Buenos AiresSi vous avez appris l’espagnol vous devez connaître Mafalda ? Buenos Aires, mai 2016.

Direction le Pérou !

La première fois que je me suis retrouvée au chômage (en 2002), après avoir envoyé une centaine de candidatures restées sans réponse j’en ai eu assez de tourner en rond à Paris ; j’ai fait ma valise (oui, je suis comme ça !) et je me suis dit que j’allais utiliser mon « temps libre » pour apprendre l’espagnol. Le reste s’est déroulé très rapidement ; je n’ai pas réfléchi bien longtemps : j’avais encore Les Mystérieuses Cités d’Or en tête et donc au lieu de faire simple et d’aller en Espagne, j’ai pris un billet d’avion pour le Pérou !

Je me suis dit que je trouverais un travail dans l’humanitaire sur place. J’ai d’abord cherché à Lima mais je ne me suis pas sentie à la hauteur pour affronter les problèmes de la Capitale (beaucoup de missions humanitaires pour aider de jeunes délinquants). Au bout d’une semaine, j’ai migré vers Cuzco où j’ai rapidement trouvé une mission pour m’occuper des « bibliothèques de la rue » : il s’agissait d’emmener des livres pour les enfants dans les villages de la Vallée Sacrée, autour de Cuzco puis de leur faire la lecture. En fait c’était le travail idéal pour débuter l’espagnol sans pression : les enfants étaient très amusés par mon accent et moi j’ai appris des mots simples, des mots d’enfants. Le reste du temps je bavardais avec les étudiants Péruviens qui faisaient partie de l’association ou qui aimaient lézarder à l’Alliance Française. J’ai fait beaucoup d’échanges de conversation avec des Péruviens qui voulaient apprendre le français. Le concept est simple : pendant deux heures on parlait français et pendant deux heures on parlait espagnol. J’ai vite progressé !

MINOLTA DIGITAL CAMERAMachu Pichu, 2002

Mon apprentissage de la langue :

Je dirais que j’ai mis un mois et demi à me sentir à l’aise en espagnol. Le matin, je me levais avec le chant du coq et j’étudiais les conjugaisons. Puis j’allais travailler. Ensuite, je passais l’après-midi avec mes amis Péruviens. Le soir , je m’accordais une pause et je trouvais quasi chaque jour des touristes de passage avec qui je pouvais bavarder en français, en anglais ou en allemand, ce qui me permettait de ne pas dîner toute seule (j’aime pas ça !) et de ne pas avoir à réfléchir pour sortir une phrase. Enfin, après dîner, je rentrais dans ma petite maison troglodyte dans les hauteurs de San Blas, le joli quartier de Cuzco pour ceux qui connaissent.

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Quand mes enfants se passionnent pour le snorkeling…

Je ne vous ai pas encore parlé d’un fait historique de haute importante : nos enfants se sont mis au snorkeling ! C’est arrivé soudain, lors de notre voyage à Bali et cela nous a bien étonnés. Du coup, je voulais partager avec vous cette expérience du snorkeling en famille et connaître également votre expérience en la matière. A partir de quel âge un enfant est-il prêt pour le snorkeling ? Utiliser un masque et un tuba, est-ce instinctif chez tous les enfants ? Faut-il savoir nager pour faire du snorkeling ? En tout cas, Ticoeur et Titpuce étaient si peu à l’aise dans l’eau que nous ne pensions pas un instant que le snorkeling puisse être une activité pour eux ! Et pourtant !

Rappel du contexte natation-piscine dans la famille : 

  • Titpuce, 4 ans : elle qui était si à l’aise aux bébés-nageurs quand elle avait quelques mois, elle a développé au fil des ans une peur de plus en plus grande pour l’eau. Depuis un an elle ne voulait pas d’eau au-dessus de sa cheville ! La pataugeoire ou rien ! Je l’ai pourtant emmenée à la piscine régulièrement mais sans succès.
  • Ticoeur, 6 ans : il a toujours eu peur de l’eau mais il s’applique avec beaucoup de motivation pour apprendre à nager. L’été dernier il a pris quelques cours et techniquement il fait très bien les mouvements de brasse ; il aurait pu se lancer… Sauf que, sans la ceinture, il perd confiance en lui et ne veut plus essayer. Si on insiste, il a les larmes aux yeux. Sa grande peur, comme beaucoup d’enfants qui ont du mal à apprendre à nager : mettre la tête sous l’eau.
  • L’hérédité dans tout ça ? J’ai mis beaucoup de temps à savoir nager et j’avais très peur de l’eau à cause d’un horrible maître-nageur qui avait décidé que la meilleure méthode pour m’apprendre à nager était de me jeter au milieu du grand bassin ! J’ai cru mourir ! J’étais au CP. C’était mon premier cours de natation. Quant à mon chéri, c’est un excellent nageur et il a toujours été à l’aise dans l’eau. Il a même pratiqué la natation en compétition quand il était petit. Bref, soit Ticoeur et Titpuce ont hérité de mes gênes soit cela n’a rien à voir avec la génétique ;-).

Le snorkeling, nouvelle passion de mes enfants, depuis notre passage à Bali !

Première étape de l’apprentissage : une petite piscine.

Comme je vous l’ai expliqué en décrivant notre itinéraire à Bali nous avions prévu une étape snorkeling dans le nord-ouest de l’île où se trouve la réserve naturelle de Pulau Menjangan. La veille de notre journée snorkeling, on profite de la piscine de l’hôtel et le personnel propose un masque et un tuba aux enfants pour qu’ils s’amusent. On accepte par politesse mais on se dit que Ticoeur et Titpuce ne vont pas en faire grand chose… On avait tort ! C’est qu’ils sont curieux les petits ! Ils nous demandent une démonstration, puis ils souhaitent mettre eux aussi leur masque et tuba… Jusque là ça les fait bien rire. Je me dis que ça va s’arrêter là car ils ne voudront jamais mettre la tête sous l’eau… Mais si ! Ticoeur se lance ! Comme il a pied dans le petit bassin de la piscine, il peut juste marcher, donc il n’a pas peur et respirer avec un tuba est tout de suite une évidence pour lui ce qui m’étonne tant j’ai pu voir d’adultes débutants galérer pour comprendre qu’il faut « juste » respirer ;-). Autre grande surprise : après une demi-heure d’observation de son grand-frère, Titpuce fait pareil et réussit elle aussi à utiliser le masque et tuba du premier coup !

Si je résume les clefs de cette « réussite » pour l’apprentissage du snorkeling :

  • Une petite piscine qui met en confiance (l’enfant a pied).
  • Un instinct pour l’utilisation du masque et tuba (est-ce le cas pour tous les enfants ??)
  • Le pouvoir de l’imitation 😉

Deuxième étape de l’apprentissage : le snorkeling en mer !

Le lendemain, nous partons en excursion snorkeling pour la journée (de 9h à 15h avec une mise à l’eau le matin et une autre l’après-midi). Titpuce a tout de suite prévenu qu’elle ne se baignerait pas dans la mer. C’est trop profond. Nous n’insistons pas. Ticoeur lui est motivé car il est rassuré par le gilet de sauvetage et qu’il sait donc très bien nager la brasse avec cette sécurité. Au moment de se mettre à l’eau il est finalement trop impressionné. Il veut savoir s’il y a des requins, des poissons dangereux et nous demande comment c’est sous l’eau. Cette peur de l’inconnu le pétrifie et il préfère rester sur l’île avec Titpuce, tranquillement dans un hamac. Je lève régulièrement la tête pour expliquer à Ticoeur ce que je vois et je crois que je lui donne envie. Il faut dire que l’endroit est paradisiaque : il y a des poissons et des coraux de toutes les couleurs. Les enfants peuvent d’ailleurs voir certains poissons depuis la plage tant l’eau est claire. Au bout de 30 minutes Ticoeur veut venir avec nous. Il nage avec son papa qui le guide doucement en lui tenant un bras. Il est émerveillé ! Une passion est née ! Pendant la pause déjeuner il ne parle que des poissons que nous avons vus ! Il veut tout savoir et ça me rappelle la première fois que j’ai fait de la plongée – bon, moi j’avais 25 ans et ce n’était qu’au Vieux-Port à Marseille ;-). L’après-midi, Ticoeur fait aussi une partie du snorkeling avec nous puis se repose sur le bateau : je crois que ça lui a pris pas mal d’énergie ce premier snorkeling ! Mais il est super fier de lui et il a trouvé ça « trop beau » !
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Des conseils pour le snorkeling en mer :

  • Avoir fait un essai à la piscine avant
  • Nager avec un adulte à ses côté
  • Avoir un gilet de sauvetage (même si l’enfant sait nager)
  • C’est plus simple si l’eau est chaude 😉
  • Mettre un T-shirt et de la crème solaire car sinon on brûle vite (c’est vrai pour les parents aussi !)
  • Ne pas faire de séances trop longues : Ticoeur était épuisé après 30 minutes avec nous. A noter qu’il ne voulait absolument pas mettre de palmes, ce qui est plus fatiguant évidemment.
  • Voir de jolis poissons ça motive !
  • Apprendre le nom des poissons rencontrés, les revoir dans un livre après le snorkeling et noter leurs noms dans un cahier (ça c’est pour l’école en voyage ;-)).

Le snorkeling : une solution pour apprendre à nager ?

Je pose la question car il s’est produit un miracle pour Ticoeur : quand nous sommes revenus à l’hôtel après la sortie snorkeling, il a voulu continuer à s’amuser avec masque et tuba dans la piscine et soudain, il s’est mis à nager, VRAIMENT, sans gilet de sauvetage, sans bouée, juste parce qu’avec la tête sous l’eau la position était idéale et donc tout a naturellement bien fonctionné. Il n’en revenait pas lui même ! C’est vrai qu’on m’a toujours dit qu’un enfant qui mettait sa tête sous l’eau avait plus de chance d’apprendre à nager rapidement que les enfants qui ont peur d’aller sous l’eau mais je n’avais pas pensé au masque et tuba comme solution ! Après, ce n’est pas non plus une solution idéale car il reste une étape : savoir nager sans rien de rien. Disons que le masque et tuba auront aidé Ticoeur à avoir confiance en lui. A présent il sait qu’il sait nager ! La suite une prochaine fois !

En tout cas, Ticoeur et Titpuce ont fait de grands progrès à Bali ! Je suis ravie que mes petits chéris aiment le snorkeling ! Cela promet de futures belles sorties en mer en famille !

Et si vos enfants ne sont pas encore prêts pour le snorkeling ?

Il n’y a sans doute pas d’âge précis pour débuter le snorkeling. Cela doit dépendre de l’enfant. Je dirais qu’il faut attendre le déclic et ne pas forcer. En attendant, pour profiter de la vie sous-marine nous avons testé plusieurs options :

  • Le bateau à fond de verre : nous avons eu une belle expérience de sortie en mer avec Ticoeur et Titpuce à l’Ile Maurice. Le bateau à fond de verre est une solution adaptée aux familles.
  • Le snorkeling à tour de rôle : on a souvent opté pour cette solution. « Papa Voyage » regarde sous l’eau pendant que je reste sur le bateau avec les enfants puis on inverse. Quand les eaux sont claires les enfants peuvent même voir pas mal de poissons depuis le bateau. Nous avions testé cette option en Malaisie.
  • Quand l’endroit est sans risque, les deux parents peuvent aller dans l’eau avec l’enfant dans une bouée. Nous l’avons fait quelques fois avec Ticoeur quand il était tout petit et que nous avions une bouée spéciale bébé (qui empêche l’enfant de passer au travers !!). Par exemple, nous avons testé cette option dans les Calanques à Cassis (nous avions pied), à l’Ile d’Elbe et en Corse.

Cette découverte du snorkeling en famille fait ainsi partie des moments magiques de notre Tour du Monde. La prochaine fois que nous aurons l’occasion de retourner sous l’eau je pense que ce sera sur Ilha Grande au Brésil au mois de juin. J’espère que le snorkeling ça ne s’oublie pas !?

Et chez vous ? Est-ce que vos enfants aiment le snorkeling ? A quel âge ont-ils appris ? Savaient-ils nager ?

Louer une voiture à Bali

Louer une voiture à Bali ?

Est-ce une bonne idée de louer une voiture à Bali ? J’enlève tout de suite le suspense : pour moi c’est non mais pour mon chéri c’est oui ! Je vais donc vous lister les « pour » et les « contre » et vous vous ferez votre propre opinion. Je vais également en profiter pour vous donner quelques informations utiles (j’espère !) au cas où vous vous lanceriez dans cette aventure lors d’un voyage en famille à Bali.

louer une voiture à Bali

Louer une voiture à Bali : les avantages.

  • Côté autonomie et liberté c’est le top ! Vraiment ! Je pense que nous n’aurions pas visité tout ce que nous avons vu sans notre voiture (voir les détails de notre roadtrip à Bali). Sans compter la totale liberté dans le planning. Envie d’aller sur telle plage ? Allez hop on y va ! Envie de tester tel restaurant mais il est à 5 km de l’hôtel ? Allez hop, la voiture… etc.
  • C’est pas cher du tout : nous avons payé 12€ par jour pour une petite Toyota Ayla 4 portes. Je conseille vraiment de choisir une petite voiture car les routes sont étroites. C’est le tarif que nous avons observé chez la plupart des loueurs locaux. Nous avons réservé notre véhicule sur internet quelques jours avant d’arriver et le loueur est venu à l’aéroport de Denpasar avec la voiture pour le check-in. A noter : les grandes chaines internationales ont des tarifs plus élevés (peut-être une meilleure couverture en cas de soucis ? Je ne sais pas, vous me direz si vous testez).
  • On roule lentement : je le mets en avantage car étant donné les petites routes sinueuses de l’île je trouvais rassurant qu’on ne roule finalement qu’à 50km/h maximum avec pas mal de passages à 30km/h ! Comme les distances ne sont pas bien grandes, rouler lentement n’est vraiment pas gênant, au contraire donc ! A noter que dans la zone Kuta-Denpasar on roule lentement car il y a plein de bouchons !
  • De très belles routes panoramiques : notamment je vous conseille la route qui passe par Sidemen, la route qui longe la côte à l’est d’Amed, la route qui passe par le bord du cratère Batur, la route qui va de Banjar à Munduk.
  • Pas de bus à la course un peu folle : contrairement à d’autres coins d’Asie, à Bali vous ne croiserez pas de bus roulant follement à toute allure !
  • En famille c’est pratique : pour les enfants, les trajets en voiture d’un point A à un point B, donc de porte à porte c’est reposant pour eux. Pas de stress dans les transports, pas de longues distances à marcher. A noter qu’il y avait la clim dans la voiture et que c’est essentiel pour que les enfants n’aient pas trop chaud. Enfin, pour changer d’étapes nous faisions nos trajets en début d’après-midi afin que Ticoeur et Titpuce puissent faire une sieste dans la voiture.
  • « Papa Voyage » a apprécié son expérience de conduite a Bali et recommencerait sans hésiter.

louer une voiture à BaliNotre voiture pour 3 semaines à Bali

louer une voiture à BaliPhoto prise en route

louer une voiture à BaliLa très belle route à l’est d’Amed

Louer une voiture à Bali : les inconvénients.

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Bali en famille

3 semaines à Bali en famille

Nous venons de passer trois belles semaines en famille à Bali. Je vous ai déjà parlé de nos premières impressions en arrivant à Bali huit ans après notre dernier passage ici. Même si Bali a pas mal changé nous aimons toujours autant cette île qui est une très belle destination à découvrir en famille.

Voici tous les détails de notre itinéraire aux quatre coins de Bali, en bord de mer, dans les rizières et dans les montagnes. Nos étapes :
Bali

1- Canggu : notre étape dans le sud (3 jours).

La partie sud de Bali est la plus touristique mais comme c’est là qu’on atterrit, il est quand même plus simple de commencer ou de finir son séjour à Bali à quelques kilomètres de l’aéroport de Denpasar.

Nous avons choisi Canggu car une amie à moi y vit et que nous voulions la retrouver. Ce n’est pas particulièrement un coin pour les familles car les vagues sont impresionnantes mais si vous voulez voir le Bali des surfeurs en évitant Kuta et Seminyak (trop bling bling, trop fête, trop, trop, trop…) alors c’est une une bonne option. A Canggu, même s’il y a du monde, c’est plus simple et plus sympathique. Tout au long de la plage d’Echo Beach on y trouve des petits warungs (restos) sans prétention, juste de petites cabanes d’où il est agréable d’observer les surfeurs.

Bali en famille

A Canggu, il y a une belle ambiance au coucher du soleil : on retrouve autant de touristes que de locaux sur la plage. Les Balinais aiment faire voler leurs cerf-volants et les enfants jouent à marée basse.

Si vous n’avez pas envie de grosses vagues (et que vous n’avez pas envie d’être les plus vieux de la plage !) alors je vous conseillerais d’opter pour Sanur en première étape dans le sud. C’est un coin touristique mais familial, avec une mer tranquille.

Excursions depuis Canggu : 

  • Tanah Lot  situé non loin.
  • Si c’est votre première fois à Bali, prévoyez également d’aller voir le temple d’Uluwatu et ses très belles plages voisines.

Tanah Lot

Notre hébergement à Canggu : après notre long roadtrip australien en campervan nous étions fatigués et nous avions besoin de confort donc côté hébergement on s’est lâché, sachant que ça reste très raisonnable pour de la top qualité. Nous avions un superbe petit appart avec piscine (pour 52€/nuit) -> Echo Beach Villa(réservation ici).

Bali en famille

2- Tirta Gangga : notre étape zen (4 jours).

A Tirta Gangga il y a de célèbres bains sacrés. Habituellement c’est une rapide excursion à la demi-journée. Nous avons décidé de nous y poser en choisissant une petite guesthouse située juste au-dessus des bains, face à de belles rizières et au pied du Mont Agung. Là pour le coup, nous n’avons croisé que deux touristes par jour ;-). Le décor est superbe et c’est un endroit pratique pour rayonner. Par contre, sur place rien d’autre à faire que les bains sacrés, donc si vous n’êtes pas véhiculés ce n’est pas un bon point de chute.

Excursions depuis Tirta Gangga :

    • White Sand Beach et Le palais sur l’eau sur la côte sud.
    • Amed sur la côte nord avec au programme : snorkelling et détente.
    • Rajoutez le temple Lempuyan sur votre liste (on n’a pas eu le temps d’y aller).

Bali en famille

Bali en famille

Voyage à Bali en famille

Hébergement : notre Guesthouse était très sympa et les vues très belles. Par contre la chambre était défraîchie et la salle de bain plus que basique (toilettes turques, douche artisanale)… C’était pas cher (28€/nuit) donc je vous donne le nom mais je préviens que ce n’est pas en super état -> Puri Sawah Bungalows & Restaurant. PS : si vous y allez je vous conseille de faire dormir les enfants en bas et les parents sur la mezzanine car l’escalier est dangereux.

Bali en famille

Bali en famille

Si c’était à refaire, on choisirait comme point de chute Amed plutôt que Tirta Gangga. Amed c’est notre gros coup de coeur balinais. Nous y avons passé une journée et nous aurions eu envie d’y rester. Plus particulièrement, je vous conseille de louer un petit bungalow sur la plage de Jemeluk  : beaucoup de charme, très calme, très agréable. Vraiment l’endroit où on se posera la prochaine fois. En plus, on peut faire un peu de snorkeling à quelques brasses de la plage. Ticoeur a aimé s’y baigner. Enfin, nous avons découvert un petit warung super bon face à la mer : warung Celagi.

3- Lovina : de bons moments dans le nord de Bali (4 jours)

Pour visiter le nord de l’île nous nous sommes posés à Lovina qui est la plus grosse station balnéaire dans ce coin de Bali.

A Lovina nous avons aimé :

      • Les couchers du soleil : superbes, avec souvent des locaux qui jouent de la guitare.
      • Nos excursions : ne pas manquer les cascades de Sekumpul (c’est un peu sport mais c’est extraordinaire) et les bains de Banjar (hotsprings).
      • Notre hébergement : nous avons loué sur Airbnb une villa spacieuse avec piscine. Beaucoup de confort et de place pour seulement 39€/nuit (A noter qu’il vaut mieux être motorisé pour aller à la plage et dans les restos). C’était l’occasion de faire progresser Ticoeur en natation. Forcément dans la villa nous avions une cuisine mais ça ne vaut pas tellement le coup à Bali car ça revient moins cher de manger dans un warung que faire soi-même les courses (surtout quand on ne connaît pas trop le prix des fruits et légumes !). J’ai profité de la cuisine pour faire des crêpes car ça nous manquait ! -> voir détails de notre villa.

coucher du soleil à Lovina

Voyage à Bali en famille

Voyage à Bali en famille

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A Lovina nous n’avons pas aimé :

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Bali, 8 ans plus tard…

Nous revoilà à Bali huit ans après notre dernier passage ici, lors de notre premier Tour du Monde. C’était pour notre voyage de noces. C’était sans les enfants. Il y a 8 ans déjà !

Retourner dans un endroit que nous avons déjà visité nous l’avons souvent fait. Parce que lorsque nous avons un coup de cœur, nous avons envie de revoir des lieux que nous avons aimés et d’en découvrir d’autres.

Par exemple, nous sommes allés trois fois en Malaisie : deux fois sans enfants et une fois avec Ticoeur. Nous sommes allés deux fois au Vietnam : une fois sans enfants et récemment avec les kids. Il y a aussi eu 2 fois en Thaïlande, 2 fois à L’ile Maurice, 4 fois en Chine, 5 fois en Corse, au moins 10 fois à Londres et j’en passe ! Bref, que ce soit en Europe ou à l’autre bout du Monde quand on aime un pays, une île, une ville, on essaie d’y retourner.

Du coup, cela faisait longtemps que Bali était sur notre « wish list »… En 2008 déjà nous avions remarqué le potentiel pour un futur voyage en famille ;-). Pour vous dire à quel point : nous avions passé beaucoup de temps en Indonésie, notamment sur Java, Lombok et Florès mais nous n’étions restés qu’une grosse semaine à Bali en nous disant : là on prendra le temps quand on y retournera avec nos enfants.

Bali 8 ans plus tard

Pourquoi cette pensée ? Parce que de toutes les îles indonésiennes Bali est la plus simple pour un voyage en famille. Les distances sont petites, l’offre hôtelière est énorme et de qualité. Et puis, à Bali y a pas de palu ! Ce qui n’est pas le cas sur les îles voisines. Bref, Bali, destination super kid-friendly d’Asie du Sud-Est on en était totalement persuadés mais il restait à le tester véritablement!

On a voulu passer l’été 2013 ou 2014 à Bali mais à chaque fois on a eu d’autres projets et on a reporté à plus tard. Alors quand le mois dernier, en Australie, on a regardé les vols depuis Darwin et qu’on a vu des billets pour Bali à 50€ et bien on n’a pas hésité !

Toute cette longue introduction pour vous dire qu’on l’attendait depuis longtemps notre voyage en famille à Bali !

Mais le retour à Bali nous a fait un petit choc au début :

Jamais nous n’avions constaté autant de changements entre deux visites dans un même pays. Oui bien sûr il y a plein d’endroits qui changent, et Paris ne déroge d’ailleurs pas à cette règle. Mais là en arrivant à Bali beaucoup de choses nous ont frappés. En 8 ans, Bali a vraiment pas mal changé.

  • Dans l’avion déjà quand j’ai vu la carte des villes asiatiques qui étaient reliées à Bali j’ai halluciné ! Il n’y avait pas un dixième de l’offre actuelle en 2008. Et encore, je n’ai vu que les routes d’AirAsia. Il y a toutes les autres compagnies aériennes !
  • En arrivant on s’est installé à Canggu à quelques kilomètres au nord de Kuta et quel étonnement de voir à quel point Canggu est développé, avec des centaines de surfeurs sur la plage, beaucoup de restaurants, d’hôtels… De mémoire, il n’y avait rien à Canggu en 2008 ! Je me souviens qu’à part à Kuta qui était déjà énorme et très touristique c’était plutôt calme dès qu’on sortait de cette ville. En longeant la côte à l’époque on avait surtout vu des rizières et des mini-villages. Rien de négatif dans mon jugement d’ailleurs. L’ambiance à Canggu est très sympa et malgré le monde c’est beaucoup plus agréable que Kuta…. (Ça reste quand même une plage pour surfeurs, nous y sommes allés pour rendre visite à une amie).
  • Autre gros choc : le nombre de voitures. C’est au moins 10 fois plus qu’il y a 8 ans ! Enfin, je sais pas… à vue de nez… En fait, j’ai même pas souvenir qu’il y avait des voitures à part les mini-vans pour les déplacements des touristes et quelques bus.
  • Autour de Denpasar, quasi tous les Indonésiens à moto portent le casque. Bon, là c’est un progrès… (depuis deux semaines que nous sommes ici, il faut avouer que dans le reste de l’île il  y a encore des progrès à faire quand même…).
  • Forcément, avec l’augmentation du nombre de véhicules et de touristes, il y a plus de bouchons. Dans le sud, pour faire 15km on a souvent mis 1h !
  • La foule de touristes : alors cette fois-ci nous sommes à Bali en avril. Normalement avril est un mois calme. En 2008, nous y étions en juillet qui est un gros mois donc nous pensions voir moins de monde… Sauf que dans le sud, il s’est avéré qu’il y avait bien plus de monde qu’il y a 8 ans ! Nous sommes allés revoir le temple de Tanah Lot qui nous avait tant plu. Bon, lui n’a pas changé mais la dernière fois nous étions quasi seuls au coucher du soleil, en plein mois de juillet alors que là, en basse saison, c’était noir de monde ! Hasard du jour ? Je ne sais pas, peut-être… Nous n’y sommes pas allés deux fois ;-).

DSCF9404Tanah Lot en 2008
Bali en familleTanah Lot en 2016

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la côte ouest

Vacances en France sur la côte ouest : 5 destinations testées et approuvées !

Je vous ai préparé quelques idées de vacances en France sur la côte ouest pour d’agréables séjours en bord de mer (ou pas loin) avec les enfants. Il s’agit de destinations que nous avons déjà testées et approuvées en famille et qui devraient également vous plaire ! La côte ouest de la France est sauvage, revigorante, moins touristique que le sud de la France. Nous aimons nous rendre régulièrement dans les îles de la côte Atlantique pour un grand bol d’air iodé et une impression de bout du monde. Nous avons également adoré la longer cette côte ouest sur 300 km pendant notre périple à vélo sur la Vélodyssée (une belle expérience à tenter en famille si vous êtes fans de vélo vous aussi !).

Côte ouest de la France : 5 idées inspirées de nos vacances en famille

1 – Carnac et ses alentours : un peu d’histoire, des crêpes et de jolies plages !

Nous sommes allés plusieurs fois à Carnac et dans ses environs. Là-bas, nos enfants aiment les plages, les sites mégalithiques et les bonnes crêpes ! Nous avons aussi visité des châteaux et fait du vélo dans la région. Nous vous conseillons surtout de parcourir la Presqu’île de Quiberon à vélo et de passer une journée sur l’île aux Moines.

Où dormir à Carnac ? Dans le coin de Carnac, nous avons testé plusieurs hébergements insolites : nous avons notamment dormi dans une yourte et nous avons également dormi dans les arbres. Une belle expérience ! Sinon, à Carnac même, nous vous conseillons la chambre famille de l’hôtel-restaurant Lann-Roz. Dînez-y au moins un soir car le restaurant est top !

Retrouvez également tous nos articles sur nos vacances dans le Golfe du Morbihan !

la côte ouest
Les alignements de Carnac

2 – Nantes : à la découverte d’une chouette ville pour les enfants !

Nous sommes allés plusieurs fois à Nantes l’été et nous avons trouvé la ville très agréable à découvrir en famille. Il y a tant d’activités pour les enfants là-bas avec notamment Les Machines de L’île, le fameux manège des Mondes Marins et l’Eléphant. Et puis de jolis parcs et un parcours amusant à suivre chaque été dans la ville : Le Voyage à Nantes qui nous conduit à la découverte d’installations artistiques.

Notre conseil hébergement à Nantes : nous avons beaucoup l’Hôtel Océania – j’ai d’ailleurs consacré un billet à notre séjour dans cet hôtel. Plus de bonnes adresses dans mon billet complet sur Nantes.

A partir de Nantes, d’autres escapades sont possibles : relisez mon article sur les bords de la Loire à vélo ou encore sur notre séjour à La Baule, grande station balnéaire familiale.

Carrousel Mondes MarinsLe Carrousel des Mondes Marins à Nantes

3 – L’île de Ré : du vélo, des huîtres et des plages en famille !

Lors de notre séjour sur l’île de Ré, nous avons aimé prendre un bon bol d’air marin et faire du vélo sur les nombreux chemins de l’île avec les enfants dans la remorque. Sur l’île, Ticoeur et Titpuce ont aimé le vieux manège de l’Ars-en-Ré, les très bonnes glaces de chez La Martinière et les immenses plages. Les parents adorent le charme des villages et les bonnes huîtres ! C’est vrai qu’il y a du monde sur l’île de Ré mais on a trouvé qu’il était facile d’éviter la foule qui se trouve surtout dans le sud de l’île (évitez quand même les ponts du mois de mai !). Nous avons trouvé des plages désertes, dans la partie nord de l’île, même en haute saison ! Juste avant d’aller sur l’île de Ré, nous nous sommes arrêtés à La Rochelle.

Une idée d’hébergement à l’Ile de Ré ? L’Hippocampe au village de La Flotte, un lieu tout en douceur, dans le style de l’île.

côte ouest ile de ré

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Les coulisses de notre Tour du Monde en famille : déjà 4 mois !

Vous savez quoi ? C’est la mi-temps ! Et oui déjà. Notre projet de voyage autour du monde est un projet de 8 mois, de janvier à fin août et donc voici que nous venons de terminer notre 4iè mois de voyage en famille !

Les moments forts en avril côté destination ? Melbourne et ses alentoursle Centre Rouge et notre arrivée à Bali (suivez-nous sur Facebook pour voir nos premières photos de Bali).

Alors, comme chaque mois, j’ai envie de vous raconter les coulisses de notre Tour du Monde pour que vous puissiez mieux cerner le quotidien d’une famille en voyage au long cours… De quoi vous parler cette fois-ci ?

Tout d’abord du 1er mai !

Quoi ? Que dit-elle ? La fête du travail lui manque alors qu’elle est en vacances ? Bon d’ailleurs, pas drôle le 1er mai qui tombe un dimanche… Le genre de chose qui m’aurait mise d’humeur noire quand j’allais au bureau ! La fête du muguet ? Bon j’adore cette petite fleur qui sent bon mais non, ce n’est pas le muguet qui me manque : ici à Bali en ce moment nous avons des fleurs de frangipaniers, des fleurs de lotus, des fleurs de nénuphars… Non, le truc c’est que le 1er mai c’est l’anniversaire de ma petite soeur ! Et elle me manque ! Non pas qu’on se voit tous les jours quand je suis à Paris mais bon, là on est vraiment loin… Alors Joyeux Anniversaire soeurette ! On pense bien à toi depuis l’autre bout du monde. Pourquoi vous parler de l’anniversaire de ma soeur ? Pour aborder un des aspects du voyage au long cours : on rate des moments importants. Des naissances, des anniversaires, des fêtes… J’aurais aimé être là pour la naissance de ma petite nièce dans quelques semaines (2iè bébé de mon petit frère), j’aurais aimé voir le bébé de ma copine, j’aurais aimé… Bref, vous voyez le tableau. Le calendrier est souvent ponctué d’heureux événements qu’on a plaisir à partager en famille ou entre amis et quand on voyage on passe à côté. On le sait, on l’accepte et ce n’est que pour 8 mois donc loin de moi l’envie de me plaindre. On profite de plein d’autres choses mais je voulais quand même souligner le manque d’occasions de boire du Champagne à l’autre bout du Monde ;-).

Fleur de Lotus – Bali

L’école en voyage et la gestion du bilinguisme.

Je continue de vous parler de l’école car c’est un gros sujet pour nous. Comme vous le savez, nous n’avons pas abandonné l’école ; juste le bâtiment ;-). Notre Ticoeur continue son CP sur les routes et nous on continue d’improviser pour qu’il acquiert la lecture et l’écriture tout en découvrant le monde. La nouveauté ce mois-ci c’est qu’on a noté une petite lassitude : Ticoeur voulait toujours faire le double de ce qu’on lui demandait, lire toujours plus, enchaîner les pages d’exercices de mathématiques. En avril, il travaille toujours sérieusement mais il ne demande pas à faire plus. Evidemment c’est pas grave et je pense que c’est aussi le coup de barre naturel de tout écolier à cette époque de l’année mais on s’est dit qu’il était peut-être temps de changer un peu de routine. Du coup « Papa Voyage » a trouvé que c’était le bon moment pour commencer à lui apprendre à lire en allemand. On a emmené avec nous une dizaine de livres en français mais on a aussi un gros livre en allemand offert par Omi. Au début j’étais réticente et je ne voulais même pas emporter ce livre en voyage et puis « Papa Voyage » m’a convaincue d’essayer. En effet, avoir un enfant bilingue à l’oral c’est une chose ; mais avoir un enfant qui maîtrise également les deux langues à l’écrit c’est plus compliqué je trouve. J’ai d’abord pensé qu’il valait mieux qu’il maîtrise totalement la lecture en français avant de se mettre à l’allemand. Tout le monde est d’accord pour dire que le CP c’est crucial et qu’il faut vraiment bien acquérir la lecture. Mais des amis français qui vivent à l’étranger m’ont dit qu’il ne fallait pas non plus commencer trop tard l’écriture de la 2iè langue sinon l’enfant aurait du mal… Trop tôt ? Trop tard ? Difficile de savoir ce qui est mieux. Donc on y va en douceur. On force pas et on va voir ce que ça donnera. Si vous avez des témoignages d’apprentissage de deux langues à l’écrit je suis preneuse !

Et sinon on continue de respecter le calendrier scolaire et donc en avril c’était deux semaines de vacances !

voyager en campervanEn Australie, il a parfois fallu travailler avec le filet anti-mouches sur la tête !

Notre artiste

L’étrange « allergie » aux pommes de Titpuce !

Alors là je vous avoue qu’on n’y comprend rien ! Titpuce a toujours mangé beaucoup de pommes. Lors de notre séjour dans la région de Perth en Australie en février dernier nous avons mangé des pommes tous les jours car c’était la saison et tout s’est bien passé. Idem en Nouvelle-Zélande. Mais, là, en avril quand on est retourné en Australie ça a commencé : soudain on a vu notre Titpuce recouverte de boutons, sur le visage, sur les bras, sur le ventre, sur les jambes, sur le dos… Bref, on a eu quelques instants d’inquiétude – elle n’a pas compris nos mines déconcertées car elle se sentait en pleine forme : « mais qu’est-ce que j’ai  ? Pourquoi tu me regardes comme ça maman ? »… Le temps qu’on la lave, qu’on vérifie qu’elle n’avait pas de piqûres d’insectes, qu’on lui change de vêtements et qu’on lui donne un antihistaminique au cas où… Bref, le temps de faire tout ça et tout avait disparu. Zéro fièvre et grande forme. Au bout de trois fois on a compris le lien avec les pommes. On a arrêté les pommes et il n’y a plus jamais eu de boutons. Sauf que c’est étrange. Pourquoi soudain cette réaction aux pommes ? En attendant on fait un voyage sans pomme et on testera les délicieuses pommes bio du jardin d’Omi et Opa à notre retour. Ensuite on ira voir un médecin si cette « allergie » se poursuit en Europe. J’espère que c’est passager, lié peut-être à une sorte de pommes ou à des pesticides. J’espère car c’est son fruit préféré. Bref une histoire à suivre ! En attendant Titpuce va très bien et profite de Bali où les fruits exotiques ne lui posent aucun problème. Ce mois-ci il est important de noter qu’elle a super bien marché ! Une vraie randonneuse du désert !

Autres petites galères :

  • On a oublié l’iPad chez nos amis à Sydney : heureusement, la poste australienne a été efficace : 2 jours après l’iPad nous attendait à Melbourne où il était donc arrivé avant nous !
  • On a perdu doudou Reine des Neiges quelque part dans le désert australien. Heureusement, Titpuce a aussi emmené doudou Mini et ces derniers temps elle préférait Mini.
  • Je n’arrête pas les échanges d’e-mails avec La Poste et notre banque pour divers problèmes – rien de bien grave mais on rame pour des choses qui semblent pourtant si simples !

Et le sport en voyage alors ?

C’est le dernier sujet que je voulais aborder mais je ferai un billet complet sur le sport en voyage tant j’ai de choses à raconter. En voyage, on change nos habitudes aussi côté sport : Ticoeur allait au judo toutes les semaines. Moi j’allais courir régulièrement et je faisais du yoga devant Youtube. Alors ça donne quoi en voyage ?

  • Plus de judo évidemment. Mais ça ne lui manque pas.
  • Pour le footing ça m’arrive mais c’est rare : il faut trouver le bon spot, le bon moment et le bon climat. C’est pas simple. Récemment j’ai quand même pu faire un footing extraordinaire car j’ai couru autour de Ayers Rock dans le Centre Rouge. C’était superbe ! 11km de rêve australien ! Mais à la place du running, en voyage je fais plus de rando, de vélo et de balades. 
  • Pour le yoga, j’ai pu continuer à regarder mes vidéos favorites au Vietnam car il y avait du super wifi partout et là en avril je suis contente car c’est pareil à Bali. Par contre, en Australie et en Nouvelle-Zélande comme j’avais acheté un forfait de données, j’étais trop limitée pour regarder des vidéos. Le yoga c’est important parce que c’est une activité que j’ai toujours faite avec les enfants et ils aiment beaucoup. C’est un moment de partage qui j’espère leur permet d’acquérir quelques bases de coordination des mouvements. Pour moi du coup, le yoga en famille c’est plus de la gym douce qu’un moment de calme et de méditation car Ticoeur et Titpuce rigolent pas mal quand ils prennent les poses ;-).
  • Natation : on aimerait que Ticoeur maîtrise la brasse avant notre retour (on y est presque mais pas encore car il manque de confiance en lui). Si vous avez une recette miracle ?
  • Enfin, ce mois-ci c’est le mois des inscriptions aux activités périscolaires dans notre quartier donc on en discute avec les enfants : à la rentrée Ticoeur veut faire de l’escrime et Titpuce veut faire de la danse. A suivre !

footing ayers rock

Avril le mois des retrouvailles :

Contrairement aux mois précédents avril n’a pas été  un mois de rencontres mais un mois de belles retrouvailles ! Mon chéri a revu un collègue à Melbourne et moi une copine qui s’est installée à Bali ! Enfin, nous avons retrouvé Virginie et sa petite famille (que nous avons rencontrée le mois dernier en Nouvelle-Zélande) et nous avons parcouru un bout de chemin ensemble, sur la Great Ocean Road : c’était top ! Cinq enfants ça met de l’ambiance !

kidsSur la Great Ocean Road – Australie

Voilà ! Je vous ai tout dit des coulisses de notre 4iè mois de voyage en famille et on a hâte de profiter à fond des 4 prochains parce qu’une chose est sûre : ça passe trop vite !

Quand on pose nos valises, ça ressemble à ça !

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Bonne fête du muguet à tous ! Et que le voyage continue !