Comme vous le savez, nous avons deux grandes passions quand il s’agit des voyages : le vélo et la randonnée. Or, depuis quelques temps, nous avons plutôt privilégié les escapades à vélo que les randonnées en famille, par rapport à l’âge de nos enfants.
Tant que Ticoeur et Titpuce étaient bébés, nous avons continué la randonnée, car il était possible de les porter. Ainsi nous sommes partis sur les chemins de rando suivants (les étoiles représentent le niveau de difficulté) :
Les Highlands en Écosse**
Les sentiers dans les calanques de Cassis*
Le chemin des douaniers dans les Cinque Terre*
Et surtout les grandes randonnées sur l’Ile de la Réunion.***
Maintenant que nous ne pouvons plus porter les enfants, nous continuons de faire de petites randonnées mais très courtes, d’une heure ou une heure et demi. Ainsi, nous avons marché en famille en Corse, en Norvège, en Allemagne et en Italie.
Période 1 : on peut encore porter l’enfant…
Période 2 : les enfants sont assez grands pour marcher sur des chemins faciles pour des randonnées courtes …
La période 3 : quand les enfants peuvent faire de plus grandes randonnées…
Je pense que pour cette phase-là, l’âge idéal doit situer autour de 6 ans, non ?
Du haut de ses 2 ans et demi, Titpuce promet déjà d’être une grande aventurière. Aucun obstacle ne lui fait peur ! Quant à Ticoeur, je le trouve très endurant et surtout il est demandeur. Il réclame de partir marcher en montagne ! Bref, nous réfléchissons à des idées de destinations adaptées à la randonnée en famille. Clairement, je pense que nous privilégierons la France dans un premier temps. Voici quelques unes de nos idées :
Les Cévennes : une collègue de bureau adore cette région et m’en a vanté les possibilités de balades en famille en toute quiétude. Une destination que nous avons très envie de découvrir !
Une randonnée avec des ânes : plusieurs régions le proposent.
Le Jura : sans enfant nous avions bien aimé nos randonnées au Mont d’Or. Nous y retournerons avec plaisir avec les enfants.
Le Puy-de-Dôme : autour des vieux volcans, de nombreux sentiers de tout niveau.
La Corse : nous adorons cette île et là-bas, heureusement, il n’y a pas que le GR20 ! De petites randonnées sont accessibles en famille et la plage n’est jamais bien loin 😉
Tout au long de notre semaine de vacances en famille en Emilie-Romagne, nous avons dormi à Reggio Emilia (Reggio d’Emilie), une petite ville de la Renaissance, calme, reposante et très bien située pour visiter la région, à moins d’une heure de Bologne (40 minutes en train exactement), entre Parme et Modène. Encore une fois, le centre est totalement piéton (que c’est reposant !) et s’organise le long de la via Emilia San Stefano. Ne pas manquer la Piazza Prampolini, le passage Broletto, la Piazza San Prospero et la très belle Piazza Fontanesi.
Voici quelques photos de la ville :
Dans la ville, Ticoeur et Titpuce ont aimé le Palazzo dei musei qui possède une grande partie « histoire naturelle » où les enfants ont pu voir de très nombreux animaux empaillés. Dans le même musée, également des collections d’art de toutes les époques avec notamment cette jolie salle d’art contemporain :
Reggio d’Emilie est également célèbre car il s’agit de la ville où est né le drapeau italien (voir le musée gratuit situé dans la Mairie).
Excursion près de Reggio d’Emilie :
Dans la province de Reggio d’Emilie nous avons fait une très belle excursion à la Pietra di Bismantova. C’est une curiosité naturelle située dans les Apennins. Un énorme rocher de forme originale et imposante. Nous sommes montés au sommet depuis le parking du refuge. Il faut compte 1/2h de marche mais pour nous 50 minutes car Titpuce a voulu réaliser l’ascension sans notre aide ! Il s’agissait donc de sa première vraie randonnée. Je suis fière de ma petite aventurière !
Au sommet, la vue est juste incroyable !
Non loin, nous avons déjeuné dans le village de Castelnovo ne’ Monti où nous avons découvert une belle adresse gourmande : La trattoria Da Geremia, avec ses délicieuses pâtes fraîches maison et ses spécialités de viandes.
Da Geremia
Via Franceschini, 10
Castelnovo ne’Monti
Tél : +39 (0)522 811194
Bonnes adresses à Reggio d’Emilie :
Au sujet de Reggio d’Emilie, il me reste à vous parler de l’endroit atypique où nous avons logé : il s’agit d’une auberge de jeunesse mais pas forcément comme vous l’imaginez. Celle-ci est située dans un ancien Monastère. Ainsi l’Ostello della Ghiara offre un cadre inattendu, avec son cloître, son jardin intérieur, ses grandes colonnes, son histoire. Bref, une auberge de jeunesse conviviale aux chambres simples, propres et spacieuses, à prix très raisonnables dans un bâtiment plein de charme. Il était très agréable de se poser sous les colonnes et de laisser les enfants courir dans le jardin. Le soir, il est possible d’y dîner (menu poissons), avec animation piano-bar les week-ends en hiver ou concerts dans la cour l’été.
Ostello della Ghiara
Via Guasco n.6
Reggio Emilia
Tél : +39 0522 45 23 23 Chambres de 2 et 6 personnes
Enfin, ne manquez pas de dîner dans une délicieuse pizzeria napolitaine située dans le centre historique de Reggio Emilia : La pizzeria Piccola Piedigrotta (mieux vaut réserver !).
Entre Parme, Modène et Reggio Emilia, je pense que vous avez pu avoir un premier aperçu de l’Emilie-Romagne. Si vous envisagez de découvrir cette région, je vous conseille fortement de commencer par une journée à Bologne et par deux jours dans la magnifique cité médiévale de Ferrara (villes que nous avions découvertes lors de notre précédent séjour).
Après vous avoir parlé de Parme et sa région, voici la suite de notre séjour en Italie avec les enfants dans la région d’Emilie-Romagne. Aujourd’hui, je vous emmène à Modène, encore une très belle ville de style Renaissance. Dans le centre historique, mon plus beau souvenir est la vue que nous avons eu depuis le sommet du campanile, appelé la torre Ghirlandina. Les enfants ont été courageux et ont gravi tout seuls les marches qui nous ont conduits à 88 mètres au-dessus de la ville.
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Après une longue balade dans le centre, nous sommes partis dans les environs de Modène à la découverte d’une autre spécialité gastronomique de la région : le vinaigre balsamique traditionnel. Le vrai de vrai ! C’est-à-dire celui qui ne contient ni colorant, ni caramel ni même vinaigre ! Le véritable vinaigre balsamique est en fait composé à 100% de jus de raisin vieilli, d’où sa douceur et la richesse de son goût. Nous avons visité la maison San Donnino où nous avons découvert toutes les étapes de la fabrication et du vieillissement du vinaigre balsamique traditionnel. Les plus vieux ont plus de 25 ans ! Un véritable nectar. La visite était fort intéressante et en français. Il vous suffit d’appeler pour prendre RDV. Notre guide nous a fait déguster un boule de glace Fior di Latte recouverte de balsamique : c’est délicieux !
Juste à côté de la fabrique, je vous conseille une petite adresse resto. C’était simple, très bon et très économique : Dragonfly Café : Strada Vignolese, 1526 / Tél : 331 1118286
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A 23km de Modène, nous avons poursuivi la visite de la région avec une pause à Vignola où il est possible de visiter la Rocca di Vignola, belle forteresse des XIiè et XIIè siècle au-dessus de la rivière Scoltenna. Le château est moins impressionnant que celui de Torrechiara près de Parme mais la vue depuis l’une des tours est superbe et la visite est gratuite.
Alors, que pensez-vous de cette deuxième étape en Emilie-Romagne ?
Nous venons de passer une semaine de vacances en Emilie-Romagne pour aller voir mes cousins et cousines. Il a fait un temps absolument incroyable ! Nous en avons profité pour bien bouger. Sur la semaine, nous avons consacré deux jours à Parme et sa région. Le premier jour, nous avons arpenté les rues de la vieille ville avec quelques visites culturelles au programme et le deuxième jour nous avons privilégié les environs pour découvrir paysages de campagne, château et délicieux jambon !
A Parme, le Palazzo della Pilotta abrite un immense musée mais pour profiter du beau temps et ne pas ennuyer les enfants, nous avons plutôt préféré la grande pelouse située devant l’imposant bâtiment, ancienne demeure des Ducs de Parme :
Nous avons tout de même emmené Ticoeur et Titpuce faire une visite culturelle qui leur a beaucoup plu : le musée des marionnettes (Castello dei Burattini). Il s’agit d’une des plus importante collection de marionnettes en Europe. C’est vraiment impressionnant et amusant pour les enfants même si certains visages font presque peur !
Juste à côté de ce musée se trouve la Camera di San Paolo, anciens appartements de l’abbesse Giovanna da Piacenza. De jolies fresques et reliefs à l’intérieur.
Ensuite, direction les bâtiments religieux de la ville : le Duomo, le monastère San Giovanni Evangelista et surtout le plus étonnant : le Battistero de forme octogonale.
DuomoBattisteroCoupole du Battistero
Pour notre deuxième jour, nous nous sommes aventurés dans la campagne environnante : nous y avons visité le château de Torrechiara avec ses très belles fresques et sa noble allure…
Puis, non loin, nous avons visité une fabrique de jambon de Parme : la maison Ruliano. Une visite complète et très intéressante. La personne qui nous a reçus parlait français. Je vous conseille vraiment d’y passer (prendre RDV par téléphone) : on y apprend tout sur la fabrication traditionnelle de ce produit gastronomique local. Nous avons été impressionnés par la salle d’affinage qui contenait 60 000 jambons ! Ticoeur et Titpuce ont trouvé très amusant d’enfiler la tenue requise pour entrer dans la fabrique. La visite est gratuite mais bien sûr, nous sommes passés à la boutique en partant histoire de ramener un bon souvenir gourmand à la maison !
Ruliano Strada Pranello, 6 Riano di Langhirano +39 0521 357125
Et vous ? Tentés par la ville de Parme et sa région ?
Ici il fait un temps magnifique et nous profitons des richesses de cette belle région du nord de l’Italie : l’Emilie Romagne. Au programme, des villes de la Renaissance et des étapes gastronomiques : entre parmesan, jambon cru et vinaigre balsamique, nous sommes gâtés ! Comme nous connaissions déjà Ferrara et Bologne, cette fois-ci nous partons à la découverte de Parme, Modène et Reggio Emilia.
Modène
Ticoeur et Titpuce vous passent aussi le bonjour. Ils apprennent quelques mots d’italien avec mon cousin et se régalent de tortellini à la citrouille !
Nous vous ramènerons tout plein de photos et de bonnes adresses. En attendant, vous pouvez nous suivre sur Instagram et surtout sur la nouvelle page Facebook du blog, que je vous invite à liker !
Nous avons profité de notre séjour dans la région de Stuttgart chez mes beaux-parents pour visiter à nouveau le zoo Wilhelma. Il faut dire qu’il faisait 20°C la semaine dernière en Allemagne, et puis évidemment, une sortie au zoo avec les enfants c’est toujours une valeur sûre : ils adorent ! Wilhelma est vraiment un zoo qui mérite le détour : il possède un magnifique jardin botanique très romantique, des bâtiments historiques de style mauresque et puis des animaux pour le plus grand plaisir de Ticoeur et Titpuce. La beauté des lieux s’explique par son origine : Guillaume Ier a fait construire ce parc au XIXiè siècle pour en faire des jardins royaux. Le style mauresque confère à Wilhelma des airs de l’Alhambra de Grenade. D’ailleurs le zoo est surnommé « l’Alhambra sur le Neckar » (le Neckar étant le nom du fleuve juste à côté). Si vous passez quelques jours près de Stuttgart, Wilhelma est clairement dans notre top 10 des sorties avec enfants en Bade-Wurtemberg.
Voyez plutôt comme le jardin est romantique et dépaysant…
Vous vous souvenez sans doute que cet été nous avons voyagé à vélo le long de l’Atlantique. Sur notre parcours de 300 km, deux étapes coups de cœur : notre journée en famille sur l’Ile d’Oléron et notre arrivée au Cap Ferret. Je vous avais promis un billet sur chacune de ces destinations mais le temps file et je n’avais toujours pas eu le temps de vous raconter notre séjour au Cap Ferret. Je profite de la vague de froid qui vient d’arriver pour mettre un peu de soleil sur le blog ! Donc direction le Cap Ferret !
Le Cap Ferret, c’est une longue histoire, c’est l’endroit où mon chéri a passé ses étés quand il était petit. Il avait envie d’y retourner, alors nous en avons fait la destination finale de notre périple sur la Vélodyssée. Ainsi, Ticoeur et Titpuce ont pu jouer sur la même plage qui apparaît dans les vieux films Super 8 que nous regardons pendant les longues soirées d’hiver.
Nous y étions mi-juillet et j’ai trouvé que c’était calme… Une ambiance marine reposante. Peut-être que les hordes de touristes débarquent plutôt en août. En tout cas, beaucoup de quiétude.
Au programme : la vue sur le Bassin d’Arcachon et la Dune du Pilat…
Vous êtes nombreux à vous étonner que j’aie peur de l’avion. Pourtant cette peur peut frapper à la porte de chacun qu’il soit passionné de voyages ou pas ! Et justement quand on aime voyager, qu’on n’imagine pas une vie sans voyages, alors cette angoisse de monter dans un avion est un énorme handicap. Je vous raconte aujourd’hui comment j’ai décidé de me prendre en main en suivant un stage au Centre de Traitement de la Peur de l’Avion (CTPA).
Xavier Tytelman, co-fondateur du Centre de Traitement de la Peur de l’Avion et un de nos formateurs !
Depuis quand ai-je peur ?
Voici un rapide historique de ma peur : elle n’a pas toujours été là. A 10 ans, j’ai pris l’avion pour la première fois. C’était un vol Paris-Marseille pour aller voir mes grands-parents. Je me souviens encore de mes émotions. J’étais scotchée au hublot. Le slogan d’Air France n’existait pas encore mais il aurait eu tout son sens : « Faire du ciel le plus bel endroit de la Terre « . J’étais subjuguée. A partir de là, j’ai souvent eu l’occasion de prendre l’avion pour des trajets plus longs : les Etats-Unis, le Japon, la Chine… J’ai même volé entre Washington DC et Paris dans la nuit du « bug de l’an 2000 ! » Et puis, ma peur est apparue. J’ai l’impression qu’elle a grandi en moi, insidieusement. Elle est peut-être née au fur à mesure de quelques mauvaises expériences (fortes turbulences, plateau-repas qui volent, remise de gaz à l’atterrissage, freinage juste avant le décollage…).
S’il est vrai que je prends souvent l’avion, je l’évite aussi très souvent. En France et en Europe, je privilégie le train. En Indonésie, nous avons fait 48h de voyage en bus et ferry pour éviter la compagnie locale. En Amérique Latine, je n’ai pris que des bus. A l’Ile Maurice, je n’ai pas voulu aller à Rodrigues, pour ne pas prendre un coucou. Et depuis que je suis maman, je suis encore plus angoissée ! Mon cœur s’accélère, mes mains tremblent, surtout pendant les turbulences. Je n’arrive pas à me concentrer. Mes idées sont très noires. Je ne pense qu’aux potentielles catastrophes.
Bref, je ne veux plus que ça dure. C’est trop de fatigue, trop d’émotions à chaque voyage, trop de stress longtemps avant de prendre l’avion. J’aimerais être sereine, pour moi et aussi pour mes enfants.
C’est ainsi que dimanche j’ai suivi une grande journée de stage contre la peur de l’avion au CTPA à Paris 13iè. Nous étions un groupe de 8 stagiaires encadrés par une psychologue, un pilote et par le responsable du centre : Xavier Tytelman, spécialiste de la sécurité aérienne. J’en suis sortie ravie ! Enchantée ! J’avais hâte de partager cette expérience avec vous et avec mes amis qui ont peur de l’avion. Une journée mémorable, très enrichissante et qui portera ses fruits j’espère ! Voilà pourquoi :
Le stage « Prêt à décoller » se déroule en 3 parties différentes et j’ai trouvé que chaque partie avait un rôle clef :
1/ la partie psychologique : la raison pour laquelle j’ai voulu faire ce stage plutôt qu’un autre c’était pour la partie psychologie. Je me connais. Si on ne me donne que des explications techniques et scientifiques concernant l’avion, ça ne marche pas. Mon mari a souvent essayé croyez-moi ! Avec Margot, la psychologue du centre, nous avons pu comprendre les aspects physiologiques et naturels de la peur, les mécanismes en place ainsi que des pistes pour sortir de notre angoisse. Je pense que chaque stagiaire retient quelque chose de différent, selon son cas. On teste également la qualité de notre respiration et on apprend à l’améliorer. Pour ma part, j’ai compris qu’il fallait que j’arrête de fuir ma peur, que je me confronte elle, sinon elle ne partira pas.
2/la partie technique : même si le rationnel ne me calme pas une fois que l’avion est en pleine turbulences, les informations qu’a partagé avec nous le responsable du centre m’ont quand même permis de ne plus avoir un tas d’a priori erronés. Par exemple, saviez-vous qu’en 50 ans, il n’y a eu que 8 amerrissages, à chaque fois avec 100% de survivants ? Je ne l’aurais jamais cru ! Je croyais que les amerrissages étaient plus fréquents et à l’issue plus fatale. Et des idées reçues de ce style, il y en a plein ! On a ainsi passé l’après-midi à découvrir énormément d’informations sur la sécurité en avion. Et entendre ces informations rassurantes venant d’un spécialiste, cela a clairement plus de poids que lorsque votre entourage vous radote « mais voyons ! L’avion est le moyen de transport le plus sûr ! » (au passage c’est vrai… bien sûr… mais le savoir n’aide pas à ne plus avoir peur !).
3/le simulateur de vol : une super expérience ! La partie ludique du stage. Enfin, je dis « ludique » mais quand je me suis retrouvée aux commandes, j’ai stressé, j’étais très crispée parce qu’on s’y croirait vraiment ! Il s’agit en effet d’une reconstitution à l’identique de l’intérieur de la cabine de pilotage d’un Boing 737. Le pilote nous a fait, chacun notre tour, gérer un décollage, un tournant et un atterrissage, dans des conditions variées. Pour ma part, j’ai décollée et atterris à JFK – New York ! Sans rentrer dans aucune tour je vous rassure ! Le simulateur m’a aidé à prendre conscience de quelque chose : dans les airs, mon cerveau ne comprend rien ! Je m’explique : en avion, j’ai très peur à chaque fois que l’appareil tourne. Je me demande ce qu’il fait, où il va, pourquoi il tourne autant. Avec le simulateur de vol, j’ai vu sur le tableau de bord que quand moi j’ai l’impression qu’on fait un ou deux tours complets, en fait on ne se déplace que de quelques degrés. Cela va me permettre de relativiser les mouvements de l’avion. D’ailleurs, si vous n’avez pas peur en avion et qu’on contraire vous avez toujours voulu piloter, sachez que le simulateur de vol peut se réserver en dehors du stage pour une expérience originale et intense !
Brief du pilote : nous allons décoller de JFK – New York !Pas de panique, on va trouver les bons boutons 😉Atterrissage sur l’Ile de Saint-Martin ! Pas facile !
Si vous avez peur de l’avion, voici des premiers éléments qui pourront vous aider :
Consulter la prévision des turbulences : Météo Vol
De l’actualité, sur la Page Facebook de Peur Avion (50 centimes reversés à chaque nouveau « J’aime » à l’ONG ‘Vision du Monde » de parrainage d’enfant).
Pourquoi j’ai trouvé le stage très utile ?
De 10h à 19h vous êtes en totale immersion : entièrement tournés vers la résolution de la peur de l’avion. J’ai trouvé que la durée permettait de bien s’imprégner et donc de créer un climat de confiance. Même au déjeuner, nous avons pu faire une session de questions-réponses avec les formateurs. Un moment, j’ai trouvé le stage tellement dense et prenant que je me suis demandée s’il n’aurait pas mieux valu le faire en deux sessions mais après coup, je pense qu’il vaut mieux « mettre le paquet ». Pour moi, ces 9h ont eu l’effet d’une énorme « dose d’anti-peur » ! Et parce qu’on apprend beaucoup de choses, l’équipe nous encourage à prendre des notes et nous remet des supports de formation.
Les animateurs du stage sont tous des spécialistes dans leur domaine : on leur fait confiance et on les croit quand ils nous expliquent le pourquoi du comment. Vous pouvez lire (et faites-le !) toutes les informations partagées par le centre sur son blog mais rencontrer ces spécialistes en vrai a encore plus de poids. Au passage, l’équipe est très sympa et ce n’est pas un élément négligeable : quand on vient pour traiter une peur autant se sentir bien ! En plus, les formateurs assurent un suivi et notamment ils sont à notre écoute et nous briefent juste avant notre premier vol après le stage.
L’effet de groupe : quand on se retrouve entre personnes qui ont peur de l’avion, on se sent moins seul. On comprend aussi qu’il y a de nombreuses manières différentes d’avoir peur avec des comportements variés.
Les trois parties (psychologique, technique et simulateur de vol) se font échos les unes aux autres et font également échos en nous à des niveaux très différents mais elles m’ont toutes apporté quelque chose.
Mettez-vos ceintures !
Un grand merci à l’équipe : Xavier, Margot, Nabih et Laurent pour leur dynamisme et leur pédagogie !
Maintenant la grande question c’est l’efficacité ! Clairement, je me sens déjà beaucoup plus en confiance qu’avant. Je ne tremble pas à l’idée de prendre l’avion prochainement. La semaine prochaine, je prends un avion pour Bologne. Comment vais-je vivre cette confrontation à ma peur ? Je vous raconterai !
Cartes postales de stagiaires satisfaits ayant pris ou repris l’avion sereinement !
Informations Pratiques : CTPA (Centre de Traitement de la Peur de l’Avion)
Stages à Paris, Marseille, et en Belgique
Prise en charge possible DIF, budget formation et une partie par certaines mutuelles. Programme, calendrier et tarifs.
tél : 09 51 83 05 80
Voici un parc d’attractions que je ne connaissais pas ! Nigloland est situé près de Troyes dans l’Aube en Champagne et nous avons été enchantés par notre première visite dans ce parc le week-end dernier. Le nom « Nigloland » m’intriguait. En fait, « niglo » signifie « hérisson » chez les gens du voyage. Et des hérissons, vous en croiserez, puisque Niglo et Niglottes sont les mascottes du parc.
Pour moi les deux grands avantages de Nigloland sont ses attractions pour tous les âges et sa situation au cœur de la nature. Le parc de 44 hectares est très arboré et les jardiniers y ont fait un travail incroyable ! Quand on passe d’attractions en attractions, on profite ainsi d’une agréable promenade au vert. De plus, comme Nigloland prépare Halloween, les jardiniers et décorateurs ont mis le paquet pour le plaisir de nos yeux ! Jolies citrouilles et mises en scène de saison hantent le parc ! En effet, jusqu’au 2 novembre, c’est Nigloween à Nigloland !
Oyé, Oyé braves gens ! Après plus de cinq ans, j’avais envie de nouveauté mais surtout, cela fait déjà un bout de temps que j’ai très envie de changer le nom de ce blog ! Et oui, comme beaucoup de blogueuses, j’ai créé mon blog rapidement, en sirotant une tasse de thé, dans un moment de vague inspiration, sans songer une seule fois qu’il serait lu par tant de personnes !!! Alors au passage : Merci ! Un grand merci chers lecteurs, chères lectrices ! Merci pour vos commentaires, vos messages encourageants, MERCI d’être là, de participer, de m’écrire ou juste de lire : le blog ne serait pas ce qu’il est sans vous ! Je suis très touchée à chaque fois que vous me racontez que grâce au blog vous êtes partis en voyage pour la première fois avec votre enfant ou que j’ai pu vous donner envie de découvrir une destination.
Alors, pour revenir au nom, je n’avais donc pas réfléchi bien longtemps… « Le Journal de Maman » évoquait pour moi mes petits carnets de voyages… Vous savez ces carnets Moleskine chers à Hemingway, carnets que je remplis consciencieusement depuis des années,… Sauf que finalement, le mot « voyage » n’est pas présent et c’est bien dommage car voilà bien la finalité de mon blog : partager avec vous mon expérience du voyage avec enfants, mon point de vue de maman sur le voyage.
Du coup, faisons simple mais faisons clair : Le Journal de Maman devient Maman Voyage. Bon évidemment, il ne faudrait pas comprendre que je voyage toute seule en laissant enfants et mari à la maison (quoique, parfois…;-)) Bref, j’espère que le changement de nom vous plaira. J’espère aussi que je ne vais pas avoir trop de soucis à gérer côté référencement et autres détails techniques… D’avance merci à tous ceux qui ont des liens vers Le Journal de Maman dans vos articles ou dans vos blogrolls, de réaliser la mise à jour avec la nouvelle url, ce serait top ! Parce que mine de rien, ça me stresse un peu ce changement de nom ! C’est un nouveau saut vers l’inconnu !
Sur ce vent de changement, je vous dis à bientôt pour de nouveaux articles sur nos escapades en famille et encore merci de suivre Maman Voyage !
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