Combien de fois sommes-nous passés devant le chantier de la Fondation Louis Vuitton à l’occasion d’une balade à vélo à travers le Bois de Boulogne ? Nous avons suivi l’avancée des travaux avec intérêt, prenant des photos à chaque étape de la construction. J’avais donc hâte de visiter la Fondation depuis son inauguration le 27 octobre dernier. C’est chose faite à présent et je dois vous dire que je suis totalement tombée sous le charme architectural de ce magnifique bâtiment, enfin, je devrais dire de cette œuvre d’art !
Je suis fan de Frank Gehry et là, je pense qu’il a encore dépassé son art, relevant le défi d’une architecture complexe faisant appel à des technologies de pointe en terme de matériaux et de formes. J’avais déjà été très émue en découvrant le Musée Guggenheim à Bilbao il y a une dizaine d’années. Là, j’ai été émerveillée.
Vendredi dernier, nous étions 40 blogueuses à nous rendre au Novotel Paris Vaugirard pour participer à la collecte de jouets organisée par la grande Sandra en faveur des enfants défavorisés. Sandra je ne la présente plus mais quand même encore un peu : je dis que nous étions 40 blogueuses généreuses mais l’idée de ce geste de solidarité et de générosité c’est Sandra qui l’a eu pour fêter l’anniversaire de son blog de manière différente, original et pour que notre rencontre serve à une bonne cause, surtout à l’approche des fêtes. C’est le Secours Populaire qui a récupéré les cadeaux tout neufs que nous avons déposés au pied du sapin (d’ailleurs il est beau ce sapin ! Très design ! Bravo à ton chéri miss !). En tout cas, j’espère que ces cadeaux rendront quelques enfants heureux à Noël !
Cette Happy Blog Day Party #3 c’était aussi un joli moment de convivialité, autour de quelques coupes de Champagne avec une très belle vue depuis le dernier étage de l’hôtel Novotel Paris Vaugirard (à deux pas d’où je suis née tiens !). Que demander de plus ?
Je ne résiste pas à vous montrer ci-dessous la vue dégagée sur la Tour Eiffel même si, au cas où vous ne le sauriez pas, il n’est pas permis de publier des photos de la Tour Eiffel de nuit sans autorisation (de jour si, mais pas de nuit). Sandra, tu viendras m’apporter des oranges si je me fais prendre ! 😉
J’avais commencé à vous raconter notre grand week-end en famille à Bruxelles. Je voulais absolument vous parler plus en détails de l’Atomium.
L’Atomium a été construit pour l’Exposition Universelle de 1958. Depuis, il est devenu un symbole de la Belgique et un lieu touristique incontournable de Bruxelles. Je me souviens quand même qu’il n’était plus très beau à voir quand j’étais petite, quand je vivais en Belgique…. Et puis il a été rénové et maintenant il est superbe ! Savez-vous ce qu’il représente ? Un cristal élémentaire de fer. Dans les années 50, tout le monde parlait d’atomes. Il était donc un symbole de la technologie moderne de l’époque.
Mi-octobre, j’avais suivi un stage contre la peur de l’avion. Je vous avais donné tous les détails et toutes les raisons pour lesquelles j’avais trouvé très utile ce stage d’une journée au Centre de Traitement de la Peur de l’Avion. Il me restait à en tester l’efficacité en reprenant l’avion. C’est chose faite ! Fin octobre, j’ai pris l’avion pour aller voir ma famille en Italie et l’expérience s’est avérée très concluante !
Ma peur de voler envolée ?
Je vais vous détailler point par point où j’en suis avec cette fichue peur :
La peur plusieurs jours avant de prendre l’avion : disparue ! C’est la première fois que je n’ai pas passé 10 jours à cogiter sur mon futur vol et à mal dormir la nuit. J’étais sereine. J’avais même hâte de prendre l’avion pour tester l’efficacité de mon stage. Même la veille, j’ai très bien dormi. Pourvu que cette zénitude me reste ! C’est ma seule crainte, qu’elle revienne… Mais pour le vol retour, j’ai été tout aussi sereine les jours précédents donc c’est prometteur.
La boule au ventre une fois à l’aéroport : elle est encore là mais je gère mieux ! Dès que nous sommes arrivés à Orly, j’ai eu un coup de stress mais pas de panique. J’ai appliqué les techniques de relaxation et de respiration apprises en cours, je me suis changée les idées en choisissant des magazines pour les enfants et j’ai au final été plus calme que d’habitude. Il faut juste que je progresse encore. Petit à petit.
La panique des changements de direction au décollage : disparue ! J’ai toujours été inquiète des tournants effectués par l’avion peu de temps après le décollage et là RIEN ! Je suis guérie et je pense que c’est définitif car les formateurs m’ont vraiment bien expliqué le pourquoi du comment et la séance dans le simulateur de vol m’a aussi permis de prendre conscience des mouvements de l’avion.
L’angoisse en cas de turbulences : de gros progrès ! Les turbulences sont ma plus grande peur en avion. A l’aller, nous n’en avons eu aucune, du coup, ce vol a été le plus zen que j’ai jamais fait depuis au moins 15 ans ! Dans ces conditions, il était difficile de savoir si j’étais guérie puisque je n’ai même pas eu l’occasion d’avoir peur 😉 Il y a même eu un moment, au-dessus des Alpes où je me suis dit que j’étais vraiment bien là-haut, au-dessus des nuages… J’ai même pris une photo pour immortaliser cet instant. Et puis, il y a eu le retour, avec quelques turbulences classiques au-dessus des Alpes et là, j’ai eu de petites inquiétudes mais pas d’angoisse. Pour dire à quel point j’ai progressé : j’ai réussi à m’occuper des enfants alors que d’habitude c’est mon mari qui s’assoit avec eux dans une rangée de trois places et moi qui me mets de l’autre côté du couloir pour ne pas communiquer ma peur. Là, j’ai pu jouer avec mon fils et raconter des histoires à ma fille sans sursauter, sans trembler. Mon mari a vraiment trouvé que j’étais bien mieux que d’habitude… Il me faudra juste encore quelques vols pour vraiment arriver à zéro appréhension. Après, je ne m’attendais pas à un résultat magique et le progrès est déjà énorme !
Mon grand moment de zénitude retrouvée
Bref, vous l’aurez compris, je suis très satisfaite des résultats de mon stage contre la peur de l’avion. Je remercie encore toute l’équipe qui non seulement nous accompagne pendant le stage mais qui nous suit jusqu’à notre premier vol : ainsi, j’ai eu un brief téléphonique très rassurant la veille et un debrief après le vol. Merci !
Pour février 2015, j’ai prévu un très long trajet en avion vers quelques îles paradisiaques : histoire à suivre donc !
Informations Pratiques pour le stage : CTPA (Centre de Traitement de la Peur de l’Avion)
Stages à Paris, Marseille, et en Belgique
Prise en charge possible DIF, budget formation et une partie par certaines mutuelles.
tél : 09 51 83 05 80
Nous avons profité du pont du 11 novembre pour aller rendre visite à des amis à Bruxelles. Ah la Belgique ! De beaux souvenirs d’enfance pour moi car j’y ai habité quand j’étais petite… J’ai souvent passé des week-ends à Bruxelles mais là, c’était la première fois que j’y allais avec ma petite famille. D’ailleurs, je trouve que Bruxelles est une ville idéale pour y vivre avec des enfants. On pourrait y avoir un grand appartement ou même une maison avec jardin à un prix abordable ; le système scolaire me semble très bien de ce que j’en ai vu ; la ville est plus paisible que Paris mais active à la fois… Et puis, les Belges ils sont trop sympas non ? 😉
Bref, nous avons fait de longues balades dans la ville avec Titpuce en poussette (pas facile avec tous les pavés !) et Ticoeur qui a marché comme un chef !
Avez-vous déjà planifié vos vacances à la neige pour Noël ou pour février ? De notre côté, nous aimerions aller passer un grand week-end au ski cet hiver mais nous n’avons encore rien organisé de précis. Ce sera la première fois pour Titpuce qui aura 3 ans et pourra donc commencer une initiation au ski. Pour l’instant, nous ne savons pas où nous irons mais je commence à regarder.
Pour l’instant, j’ai toujours skié dans les Alpes mais d’autres montagnes nous font de l’œil ! Connaissez-vous L’Andorre ? Elle dispose de 300km de pistes de ski et abrite la plus grande station des Pyrénées.
Crédit photo : office d’Andorre Tourisme
Les stations de ski en Andorre sont par exemple :
– Grandvalira : la plus grande avec environ 200km de pistes
– Vallnord : la plus connectée avec un accès wifi qui permet de consulter la carte des pistes, la météo et les services de la station depuis le télésiège : la classe ! Du coup, on pourrait aussi poster un article sur le blog avant de descendre une piste 😉
Je dis « finalement » car je ne compte plus le nombre de fois où je suis allée à Londres et que ce London Eye m’a fait de l’œil 😉 Sauf qu’il y avait toujours une bonne raison pour ne pas tenter l’expérience : c’est trop touristique, il y a une heure de queue pour prendre les billets, c’est cher… Mais quand même cette grande roue nous intriguait et elle suscitait notre curiosité à chaque fois que nous nous promenions le long de la Tamise.
Et puis l’occasion s’est présentée : lors de ma semaine à Londres avec Titpuce début novembre, nous avons eu un temps de rêve. Nous en avons profité pour nous balader sur South Bank comme j’aime toujours le faire quand je vais à Londres et là, en passant devant le London Eye, je vois qu’il n’y a pas de file d’attente pour prendre les tickets et puis ma puce me dit « maman, manège ! ». Allez ! Que ne ferions-nous pas pour faire plaisir aux enfants ! J’avais donc une bonne excuse pour faire ma touriste !
J’ai pris mon billet (21 € quand même… mais gratuit pour les moins de 4 ans) et nous sommes montées à bord d’une de ces nacelles futuristes pour décoller au dessus de la Tamise. Nous avons adoré ! Moi qui ai normalement peur de monter dans une grande roue, dans le London Eye, j’étais sereine car les bulles ne bougent pas et on ne sent pas le vent. Peut-être aussi un effet positif de mon stage contre la peur en avion…
Bref, je dois admettre que c’était vraiment une belle expérience. J’en ai ramené tout plein d’images de Londres dans la lumière hivernale.
Début novembre, je suis partie à Londres avec ma Titpuce pour rendre visite à des amis français qui sont expatriés là-bas pour quelques mois. Envisager un voyage mère-fille à Londres, avec une petite fille de seulement 2 ans et demi, c’est beaucoup plus sport que voyager en famille. C’était la première fois que je partais seule avec elle pendant une semaine. J’avais déjà emmené ma puce un week-end à Marseille chez ma mère mais là, avec Londres, c’était davantage l’aventure ! J’ai beau voyagé souvent, je dois admettre que l’aide du papa est très utile 😉 Je voulais donc partager cette expérience avec vous.
Dans le London Eye
Escapade mère-fille à Londres : la logistique
Pour les bagages, j’ai dû faire encore plus léger que d’habitude : il fallait quand même que j’arrive à prendre le métro jusqu’à la Gare du Nord seule avec ma fille et une poussette donc pour nos affaires, j’ai tout fait rentrer dans un sac de randonnée et j’ai mis mon sac à main à l’intérieur. Ainsi, en portant mon sac sur le dos, j’avais les mains libres pour m’occuper de Titpuce et surtout pour porter la poussette dans le métro car évidemment personne ne m’a aidée !!!
Je vous ai déjà montré en images les différentes étapes de notre voyage d’une semaine dans le nord de l’Italie en Emilie-Romagne avec les enfants. A présent, je voulais vous faire un petit récapitulatif avec les détails pratiques.
Age des enfants : Ticoeur 5 ans et Titpuce 2 ans et demi
Période du voyage : la dernière semaine d’octobre, pendant les vacances de la Toussaint. Nous avons eu un grand ciel bleu, sans le moindre nuage et une lumière magnifique. Beaucoup de chance avec la météo donc ! C’est notre deuxième séjour en Emilie-Romagne. La fois précédente nous étions partis à la même période et nous avions également eu du soleil. Par contre, côté températures, il faisait frais (autour de 10 degrés).
Transport : pour visiter l’Emilie-Romagne, le plus pratique est d’arriver à Bologne. Nous avons pris un vol Paris-> Bologne avec Easyjet pour 100 euros par personne environeee, uniquement avec des bagages cabines + une poussette (qui est acceptée en soute gratuitement). Temps de vol : 1h20. Sur place, nous avons utilisé le train quand nous partions visiter une ville et nous nous sommes déplacés en voiture pour les excursions à la campagne, dans les montagnes ou vers certains châteaux. En famille, je recommande de louer une voiture.
Hébergement : nous avons passé la semaine à Reggio Emilia dans une belle auberge de jeunesse située dans un ancien monastère : l’Ostello della Ghiara. Nous avions choisi cette ville car j’ai de la famille là-bas mais vous pouvez très bien envisager de vous baser à Bologne, Parme , Modène ou Ferrara. Dans tous les cas, un seul hébergement convient très bien car les distances entre les villes de la région ne sont pas grandes.
Notre itinéraire sur place :
J1 : Arrivée Bologne – Direction Reggio Emilia en train et premier aperçu de la ville
J2 : Visite de Parme
J3 : Visite des alentours de Parme (château Torrechiara et fabrique de parmesan)
J4 : Visite de Modène et de ses environs (fabrique de vinaigre balsamique)
J5 : Matinée tranquille à Reggio Emilia puis excursion /rando dans les Apennins (Petra di Bismantova)
J6 : Excursion en Lombardie, à la découverte de Mantova (Mantoue)
J7 : Matinée tranquille à Reggio Emilia puis balade à Bologne
Je vous avais déjà parlé de mon séjour au Pérou. C’était avant les enfants, avant le mariage. J’étais partie quelques mois toute seule pour apprendre l’espagnol et participer à une mission humanitaire. Évidement, j’en ai profité pour voyager. La dernière fois, je vous ai parlé du célèbre Machu Pichu que l’on peut visiter au départ de Cuzco.
Aujourd’hui direction Arequipa et sa région où j’ai passé un grand week-end. Arequipa est appelée « la ville blanche » pour la couleur des bâtiments de son centre historique. C’est la deuxième plus grande ville du pays. Une belle étape dans un itinéraire de découverte du Pérou.
Au programme, j’ai d’abord visité Le Monastère de Santa Catalina. Superbe, immense, avec ses couleurs vives. Une ville dans la ville. J’ai aimé me perdre dans ses ruelles et profiter des différents points de vue depuis les toits.