camping en famille

Petit guide du camping en famille

Durant nos nombreux voyages en famille, nous avons quelques fois opté pour le camping dans des versions très différentes car il existe mille et une manières de camper. Voici les modes de camping que nous avons testés avec les enfants :

En version « tente » :
C’est de loin la version la plus sportive et la version que nous avons le moins souvent choisie 😉 La première fois, j’ai même cru que nous ne recommencerions pas tant j’avais mal dormi ! C’était quasiment une nuit blanche pour moi !

Alors pourquoi le camping en tente ?

  • Cela fait plaisir aux enfants
  • On est proche de la nature (trop proche ??)
  • C’est très économique surtout si on choisit des campings tout simples et c’est donc intéressant pour les familles nombreuses
  • Cela permet d’improviser même en haute saison : là j’avoue que c’est l’aspect que j’aime le plus car quand nous avons longé l’Atlantique l’an dernier en vélo (voir mon article sur la Vélodyssée en famille), nous ne savions pas d’avance combien de kilomètres par jour nous pouvions parcourir donc je n’avais pas réservé d’hébergements. Chaque après-midi en arrivant quelque part on choisissait le camping le plus proche et il y avait toujours de la place pour notre tente (même autour du 14 juillet) alors que d’autres types de logements étaient complets. De même, en août à Bergen lors de notre roadtrip en Norvège, il n’y avait plus de place dans aucun hôtel, donc nous étions contents d’avoir emmené la tente pour au cas où car nous avons trouvé sans soucis un camping à la sortie de la ville.

camping en famille

Que faut-il importer à minima quand on veut camper en famille ?

  • Une tente ! Mais dans notre cas, pas n’importe laquelle car comme nous nous déplaçons souvent à vélo, il faut que notre tente soit compacte et légère car nous la transportons sur le garde-boue. Nous avons une tente Husky Braver 3 idéale pour voyage en mode vélo+camping. C’est une 3 places mais elle est parfaite pour nous 4 (les enfants ont 6 et 3 ans). Notre modèle n’existe plus (il coûtait 160€) mais il y a des tentes à peu près équivalentes chez le même fabricant. Un critère important : il faut qu’il y ait une partie vestibule qui permet de se mettre à l’abri et de mettre à l’abri les bagages en cas de pluie. Ensuite, il existe des modèles avec des chambres séparées mais ils sont plus lourds (attention, cette tente sera trop petite si vos enfants sont plus âgés que les nôtres).
  • 2 matelas gonflables de très bonne qualité pour moi et mon chéri (depuis que nous avons ces matelas, je dors enfin sous la tente !). Il s’agit du modèle : NeoAir Camper de Thermarest (7,6 cm d’épaisseur – Croyez-moi ça change la vie ! On a quand même investi 100€ par pièce dans cette histoire mais ça vaut la peine !). Il est disponible dans quasi tous les magasins de sport.
  • 2 matelas 3/4 couvrant des épaules au bassin pour un adulte mais nous les utilisons comme matelas pour les enfants. Modèle : Forclaz A100 – Quechua chez Decathlon. C’est pas le top du matelas mais ils ont l’avantage d’être ultra légers et les enfants dorment super bien sans avoir les soucis de confort que nous avons donc cela nous semble très bien (25€ par pièce).
  • 2 sacs de couchages adultes + 1 sac de couchage junior de qualité + 1 gigoteuse pour Titpuce (depuis qu’elle est bébé, nous utilisons la gigoteuse sous la tente. Nous lui achèterons un sac de couchage junior quand elle aura 4 ans). La gamme des sacs de couchage est très large et les prix varient énormément selon les températures pour lesquels ils sont prévus et selon le poids. C’est sans doute l’accessoire le plus personnel. Nous avons pris l’entrée de gamme (environ 30€) car nous campons en climat tempéré (+ de 10°c). Enfin, nous n’utilisons pas de coussins gonflables, nous préférons empiler quelques vêtements dans une taie d’oreiller en coton. Edit 2018 : après avoir eu froid à plusieurs reprises, nous avons investi dans des sacs de couchage plus haut de gamme en plume d’oie (modèle : Valandre Swing 500).
  • La vaisselle : une casserole, 4 bols en plastiques, 4 fourchettes, 1 Opinel, 1 petit réchaud, un briquet : cela vous paraît peu j’imagine, surtout si vous êtes de grands fans et de grands habitués du camping mais encore une fois, comme nous ne campons qu’en dépannage quand nous ne trouvons pas d’hébergement, ou que nous campons lors d’un roadtrip en vélo, nous nous encombrons le moins possible et nous ne cuisinons que des pâtes le soir et du thé le matin. Nous achetons les cartouches de gaz au camping ou en station service.
  • 2 lampes frontales + 1 lampe qui s’accroche dans la tente

Quels sont les désagréments du camping en tente ?

  • La météo : monter la tente sous la pluie n’est pas drôle du tout. Aussi, quand la pluie tombe pendant la nuit, ça fait pas mal de bruit. Et puis quand il faut plier la tente le lendemain et qu’elle est trempée c’est pas terrible ! Enfin, parfois les conditions climatiques sont assez stressantes ! Rappelez-vous de notre orage au camping de Cap-Ferret l’an dernier.
  • Les insectes : je vérifie toujours bien la tente avant de rentrer dedans. Prévoir aussi un anti-moustique. Enfin, l’insecte qui m’a bien stressé en Norvège l’an dernier c’est la tique ! Une morsure de tique peut être très dangereuse (je ferai un article sur le sujet en prévention).
  • C’est sport ! Monter la tente, plier la tente… Même quand on a l’habitude c’est contraignant !

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Joyeux anniversaire Alice !

Cette année, « Alice au Pays des Merveilles » de Lewis Carroll fête ses 150 ans. Lewis Carrol était professeur à Oxford et s’est inspiré de la fille du directeur de l’université pour son personnage d’Alice (et le directeur lui a inspiré le personnage toujours pressé et débordé du lapin ;-)). C’est donc bien évidemment à Oxford qu’a eu lieu le « Alice’s Day » spécial 150 ans samedi dernier et j’ai eu l’honneur d’y être invitée avec mon Ticoeur.

150 ans Alice

Avant de partir pour l’Angleterre nous avons bien révisé : nous avons lu la version papier illustré par Rébecca Dautremer et nous avons également regardé la version de Disney. Ticoeur était ravi de partir seul avec sa maman (la dernière fois que je suis allée en Angleterre c’était à Londres en version mère-fille) ; par contre, il ne comprenait pas comment on pouvait aller à l’anniversaire d’un personnage qui n’existait plus… 😉

Notre première halte a été à Londres où avant de monter dans le train pour Oxford nous avons pris le thé dans un grand hôtel : au Hyatt Churchill qui organise un “Mad Hatter’s Afternoon Tea” (le thé du chapelier fou) où tout a été pensé pour nous rappeler le Pays des Merveilles : étiquettes « drink me » ou « eat me », petite clef qui ouvre la porte du pays merveilleux, macarons en forme de montre, boisson aux couleurs de la fausse-tortue…

150 ans Alice

150 ans Alice

150 ans Alice

Cocktail Alice aux pays des Merveilles

C’était un enchantement visuellement parlant et en plus c’était délicieux ! Un festin pour les gourmands ! Pour les adultes, il y avait même un cocktail aux couleurs du Pays des Merveilles à base de gin et de fruits 😉 Ticoeur a adoré le gâteau au chocolat parfumé au thé earl grey ; j’ai beaucoup aimé les encas salés. En plus du plaisir dans l’assiette nous étions installés à côté d’une collection de chapeaux « Lomax & Skinner » dont certains ont été créés en l’honneur l’Alice.

chapeau Alice aux Pays des Merveilles

“Mad Hatter’s Afternoon Tea”
Restaurant « The Montagu » à l’hotel « Hyatt Regency London – The churchill »
Jusqu’au 8 septembre 2015 – Afternoon tea servi de 13 :00 à 17 :30, du lundi au vendredi, et de 15 :30 à 17 :30 le samedi et dimanche (£38.00 par adulte et £19.00 pour les enfants de moins de 12 ans). La version incluant le cocktail « Drink Me » est à £45.00.
En plus, si vous découvrez une petite clé dorée pendant votre tea time, vous gagnez un cadeau merveilleux… Vous allez me détester : j’ai gagné ! Je vous en dirai plus dans quelques mois… 😉

Après cette belle entrée en matière, nous sommes partis pour Oxford (à 40 minutes de train) et c’est là-bas que nous avons posé nos valises afin de profiter du Alice’s Day. Cet événement a lieu tous les ans, le 4 juillet. Cette année c’était particulièrement important puisqu’Alice soufflait ses 150 bougies.

Au programme de cette journée anniversaire :

Le matin, le Story Museum a réuni toutes les Alice de la région : impressionnant ! Des Alice de tous les âges et de tous les styles… Mon Ticoeur était bien entouré, seul garçon parmi toutes ces petites filles modèles habillées de bleu… De beaux gâteaux et cup cakes étaient également au rendez-vous. Plus tard dans la journée le Teatro Vivo a proposé une représentation de la « Mad Tea Party » : toute la jolie vaisselle anglaise a été sortie pour l’occasion.

150 ans Alice

chapeau Alice aux Pays des Merveilles

chapeau Alice aux Pays des Merveilles

Au Natural History Museum, nous avons participé à l’atelier de construction d’un chapeau avec pinces de homard. Puis nous avons assisté à la danse « le quadrille du homard » sur la pelouse devant le musée tout en pique-niquant… (Ticoeur a aimé les chips au vinaigre ! Il ne tient pas ça de moi !).


Sur Radcliffe Square, devant la bibliothèque universitaire, nous avons découvert un spectacle du « Teatre Nu » : une Alice en marionnette géante a déambulé devant nous en musique et tout en poésie…

Avant de rentrer nous reposer nous avons fait un détour par la très ancienne et petite boutique dédiée à l’héroïne du livre : Alice’s shop où nous avons craqué pour quelques petits souvenirs au rayon papeterie…

150 ans Alice

Ticoeur m’a dit avoir tout aimé (ça aussi c’est merveilleux ;-)) et nous avons tout raconté le soir-même sur Facetime à Papa Voyage et à Titpuce.

Pour ce voyage, je remercie Visit Britain et Oxford.

La prochaine fois je vous emmène en balade à travers Oxford… A suivre !

 

Volcan Lanzarote

Une semaine à Lanzarote avec les enfants

Nous venons de passer une superbe semaine en famille dans le décor volcanique de Lanzarote aux Canaries. Nous avons choisi cette terre de feu qui nous a enchantés par ses volcans, ses grands espaces, son climat, ses plages, ses petits villages blancs avec des maisons cubiques aux volets bleus ou verts, sans oublier le patrimoine artistique créé par l’artiste César Manrique. Nous étions basés dans le centre de l’île, à Nazaret avec une dizaine de volcans sous nos yeux. Des paysages lunaires mémorables qui restent gravés dans mon esprit. En une semaine, nous avons eu le temps de bien explorer l’île. Lanzarote est un gros coup de cœur que je vous recommande pour un voyage avec enfants, même avec de jeunes enfants comme les nôtres.

Âge de Ticoeur : presque 6 ans
Âge de Titpuce : 3 ans et demi

Volcan LanzaroteLe duo gagnant : cactus et volcan !

Plage LanzarotePlaya Grande à Puerto del Carmen

Lanzarote    Vue depuis notre maison

Une semaine à Lanzarote en famille : le programme jour par jour

  • Jour 1 : Nous arrivons à Arrecife vers 15h. Nous récupérons la voiture direction notre villa à Nazaret. Nous profitons de la piscine avec vue sur les volcans
  • Jour 2 : Visite de la Cueva de los Verdes, une grotte formée par la lave. Plage près d’Orzola. Déjeuner à Arrieta. Retour à la villa : sieste et piscine.
  • Jour 3 : Marché artisanal d’Haria. Visite de la Casa César Manrique. Sieste et piscine puis visite de la Fondation César Manrique. Fin de journée à la plage (Jablillo).

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Week-end à Trouville en famille

Week-end à Trouville en famille

Je ne vous ai pas encore parlé de notre week-end de l’Ascension, à Trouville, en famille, chez des amis. Des choses simples au programme de ce week-end revitalisant :

Du cerf-volant avec les enfants sur la plage de Trouville…

Une balade en Rosalie 7 places dans le Parc Naturel du Marais à Villers-sur-Mer (location chez : La Villersoise – face au Paléospace)…

Les meilleurs gaufres à l’ancienne que je connaisse, sur les planches à Trouville (Le Pré d’Auge)…

Des footings matinaux sur les planches de Deauville…

Des dîners de poissons frais le soir autour de la grande table…

Des enfants joyeux. Des parents reposés. Des amis à nos côtés.

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champs de bataille Waterloo

Escapade à Bruxelles et Waterloo avec les enfants

Fin mai, nous avons passé un week-end en Belgique pour les 40 ans d’un ami. A cette occasion, je vous avais proposé une liste de 10 activités à Bruxelles avec les enfants … Comme cette fois-ci nous ne sommes restés que deux jours, voici ce que nous avons eu le temps de découvrir à Bruxelles et dans ses environs :

Nous avons rejoint Waterloo où avait lieu la fête d’anniversaire. Là-bas, c’est la campagne mais c’est aussi un lieu historique, d’autant plus que cette année ils y fêtent les 200 ans de la bataille de Waterloo. Nous ne sommes pas allés au Mémorial 1815 car les enfants sont trop petits mais cela m’aurait tentée. Au programme : une expérience immersive avec de la réalité augmentée pour revivre la terrible bataille sur un parcours de 1815 m² et la projection d’un film de Gérard Corbiau : « Au cœur de la bataille », en 3D sur écran panoramique. Je pense que cela doit être impressionnant. A découvrir si vous avez des enfants au collège !

Pour notre part, étant donné l’âge des enfants, nous avons plutôt opté pour l’expo « L’Histoire en briques LEGO » dans les écuries de Waterloo. L’expo est petite mais elle présente de très jolies constructions rappelant Waterloo et aussi Bonaparte : son chapeau, sa chaise, le château de Malmaison : de très belles pièces ! A découvrir jusqu’au 31 juillet 2015.

Enfin, nous avons profité d’une météo clémente pour nous balader à travers les champs de bataille sous le regard lointain du Lion de Waterloo. Une chouette randonnée bucolique : Titpuce a fait la sieste dans la poussette mais Ticoeur a très bien marché pendant quasi trois heures ! Un futur grand randonneur !

champs de bataille Waterloo
les champs de Waterloo

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Course des princesses

Course des Princesses avec des chaussures de princesse !

Dimanche, j’ai participé à la Course des Princesses, une course de 8km dans le parc du Château de Versailles. Un cadre agréable et royal, sans stress, au vert. J’avais mal dormi à cause de la varicelle de Titpuce et j’étais debout depuis 6h du mat. J’ai profité de mon réveil matinal pour faire une petite séance de yoga devant Youtube avec Tara Stiles. J’ai bu deux grandes tasses de breakfast tea du Yorkshire (souvenirs, souvenirs !) et puis j’ai fait la première partie du trajet à vélo histoire de m’échauffer et j’ai fini en train.

Le ciel était plutôt gris mais la température idéale. J’ai rencontré mon équipe constituée de lectrices, de blogueuses et de coureuses : j’adore quand la blogosphère rime avec rencontres ! Un grand merci à l’agence Family & Compagnie qui nous a offert les dossards et qui a couru avec nous !

Au départ, nous étions 4500 princesses, certaines avaient de super déguisements. D’ailleurs, bravo à Michèle pour son chapeau à la Kate Middleton et bravo à Céline pour le tutu vert ! J’avais juste une couronne et avec étonnement, elle a tenu pendant toute la course ! Bravo également à toutes les autres princesses de l’équipe : Nawal, Julie, Fadoua, Alexandra, Jennifer, Virginie, Audrey, Patricia, Caroline, Pascale, Hélène, Katerina, et Barbara ! Tout le monde a franchi la ligne d’arrivée !

Course des princesses
Attention départ !
Bergerie Versailles
Les moutons impassibles nous regardent passer…

A mes pieds, j’avais des runnings de princesse : des Under Armour qui m’ont été offertes par la marque américaine pour que je teste ce modèle SpeedForm Gemini pendant mes entraînements et pendant les courses.

Donc mes nouvelles runnings couleur rose princesse cela fait déjà deux mois que je cours avec et j’en suis ravie : elles sont ultra légères, très agréables, flexibles, très confortables avec une semelle intérieure en 4D Foam (mousse qui épouse la forme du pied). Je me suis sentie bien dedans, comme dans des chaussons dès la premières course. Je n’ai pas eu besoin de « les faire ». Il était temps que je change de baskets car les miennes avaient plus de 10 ans. Je les garde en souvenir, mes chères Asics (elles ont fait le marathon de Paris avec moi… ) mais j’adopte sans hésitation les Under Armour  pour mes prochains 1000 kilomètres 😉
SpeedForm Gemini Under Armour

La SpeedForm Gemini utilise ni air, ni gel mais la technologie « charged cushioning », un procédé chimique qui s’adapte à la pression que l’on exerce à chaque impact et convertit cette énergie pour redonner de la pêche à notre foulée. Enfin, la semelle extérieure a été pensée pour ralentir l’usure grâce à ses renforts en caoutchouc carbone au niveau du talon. Des runnings à choisir pour les moyennes et longues distances. Ma paire pèse 197 grammes. Son prix : 130€.

Résultat de cette course de Princesses avec mes runnings de Princesses ? 41’02″ » pour les 8km ; je suis arrivée 77iè mais Ticoeur m’a rappelé que peu importe car : « tu sais maman, la maîtresse, elle dit que l’important c’est de participer ! »… Quelle sagesse à son âge !

On remet ça l’an prochain la #FamilyCompagnieTeam ?

Parc Astérix

Nous avons testé les nouveautés 2015 au Parc Astérix

C’est la deuxième fois que nous allons au Parc Astérix en famille. Comme je vous l’ai déjà dit : on n’associe pas forcément le Parc Astérix a un parc pour les petits or le parc a changé ces dernières années et c’est maintenant une option parfaite même avec de jeunes enfants. Pour rappel, mon Ticoeur a 5 ans et Titpuce 3 ans.

Voilà comment nous avons organisé notre journée :

Nous sommes allés directement dans la forêt d’Idéfix, espace parfaitement conçu et adapté pour les touts-petits.
Titpuce et Ticoeur se souvenaient surtout de l’attraction Hydrolix, attraction qu’ils ont rebaptisée « petit splash » ;-). Nous avons profité d’Hydrolix 6 fois de suite, sans faire de queue, à l’ouverture du parc à 10h !!! C’est ce qu’on peut appeler une passion 😉 En 2015 c’est le 50iè anniversaire d’Idéfix : je vous assure que nous avons fait honneur à sa forêt ! De plus, il y avait une nouvelle attraction, Les espions de César : on survole la forêt d’Idéfix en famille. Cétait la seule attraction de cet espace où la file d’attente était longue. Du coup, nous avons attendu la fin de la journée pour y aller car il n’y avait plus grand monde. Les enfants ont aimé cette balade dans les airs.

Parc Astérix

Notre héros !

manège
Lavomatix

nouveauté parc asterix

Les espions de César

Nous avons quitté la forêt pour le reste du parc direction les attractions pour les enfants avec toujours une préférence pour :

  • Les petits Drakkars
  • L’escadrille des As
  • National 7
  • Les minis chaises volantes
  • Le Carrousel de César

Côté balade, nous aimons beaucoup la croisière Epidemaïs à travers le village gaulois. En sortant du bateau, Titpuce est allée voir Astérix et Obélix. Elle était très impressionnée !

Epidemais
Croisière Epidemaïs

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voyager léger

Voyager léger !

Chez nous on voyage léger ! C’est une règle ! Une règle de survie pour les grands voyageurs que nous sommes ! Pour moi, c’est même une condition sine qua non pour un voyage en famille… Se déplacer avec deux enfants et quatre énormes valises serait totalement impensable ! Vous êtes nombreux à me demander régulièrement la liste de ce que nous emportons dans nos bagages alors la voici enfin ! Je l’ai commencée il y a presque six ans lors de notre premier voyage avec Ticoeur quand il était bébé ; je l’ai modifiée au fil de nos voyages et au fur et à mesure que les enfants ont grandi. je précise qu’avant d’être maman, je ne faisais pas de liste mais cela m’est vite apparu comme indispensable. Alors, comment voyager léger ?

voyager légerphoto Pixabay (libre de droits)

Côté nombre de bagages, quand nous partons en famille tous les quatre, nous prenons :

2 valises cabines

  • la somme du poids de ces deux bagages ne dépasse jamais plus de 20kg !
  • si on part longtemps, on lave ! Il y a toujours moyen ! Soit nous sommes en location et il y a une machine, soit nous demandons à la chambre d’hôtes, à l’auberge de jeunesse ou à l’hôtel (quand le prix est abordable), soit nous déposons les vêtements dans une laverie. Nous emmenons donc des vêtements pour 7 jours  maximum quelque soit la durée de notre voyage !
  • répartition : mes vêtements et ceux des enfants vont dans ma valise ; mon chéri prend ses vêtements, la trousse de toilette et les chaussures
  • du coup, quand je voyage seule et que j’ai une valise cabine pour moi toute seule je trouve que c’est Byzance 😉
  • nous avons des valises cabines de qualité : j’ai ma Samsonite depuis 20 ans et elle est toujours en très bon état
  • nous accrochons un petit ruban rouge à nos valises pour les reconnaître d’un coup d’œil entre toutes les valises gris anthracite (utile à l’aéroport)
  • nous remplaçons une des deux valises cabines par un sac de rando quand nous partons 2 semaines ou plus (donc pour toutes les grandes vacances)
  • nous remplaçons les 2 valises cabines par 2 sacs de rando si nous partons en mode routard (ex : notre grand voyage à la Réunion)

En plus de ces deux bagages principaux nous prenons :

2 sacs à dos

  • dans mon sac à dos, il y a : papiers de toute la famille, guide de voyage, kindle et parfois mon ordi ; le pique-nique rentre dedans, sinon nous le portons dans un simple sac en papier le temps du trajet
  • mon sac à main va dans mon sac à dos
  • dans le sac à dos de mon chéri il y toute l’électronique (câbles, chargeurs, prises, iPad…)
  • quand nous avons deux sacs de rando à la place des valises cabines, alors nos sacs à dos sont sur notre ventre 😉

2 petits sacs à dos enfants, pour leurs jeux, jouets et mini-livres : Ticoeur et Titpuce choisissent ce qu’ils souhaitent emmener

1 petite sacoche pour l’appareil photo : mon mari la porte et s’en sert aussi pour l’argent et son téléphone

 

Réussir à voyager aussi léger signifie aussi que l’on fait l’impasse sur certaines choses. Voilà ce qui fait la différence avec les autres familles que j’observe :

  • nous n’avons pas un grand choix de vêtements surtout côté pantalons
  • nous n’emmenons pas 4 paires de chaussures par personne
  • nous n’avons que des tenues décontractées – pas de tenues pour chaque occasion…
  • notre pharmacie est petite car d’expérience on trouve quasi tout sur place
  • nos enfants sont encore petits donc leurs affaires sont moins encombrantes 😉
  • quand ils étaient bébé, j’allaitais et quand ils buvaient du lait en poudre, j’achetais sur place une marque internationale
  • nous n’avons pas peur de prendre moins que nécessaire et à acheter sur place si besoin (par exemple s’il fait plus froid que prévu et qu’il nous faut des pulls supplémentaires)
  • nous partons rarement en voiture donc nous sommes moins tentés d’emmener de grandes quantités de bagages
  • nous avons l’habitude : il n’y a pas à dire, je pense que plus on voyage, plus on apprend à voyager léger… Pour nous, la réduction des bagages s’est accélérée en 2007 au moment de notre départ pour une année de voyage de noces autour du monde ; un voyage de noces sans robes à paillettes ni chaussures à talons 😉 Avec l’arrivée des enfants, optimiser est resté notre priorité car voyager léger simplifie grandement la logistique !

Voici maintenant ma liste (au choix : en pdf ou en format excel pour la modifier). J’espère qu’elle vous sera utile autant qu’à moi ! Je précise qu’il ne s’agit pas de la liste parfaite mais de la liste qui nous convient et qui convient à notre manière de voyager… Enfin, pour le ski j’ai une autre liste mais là, c’est pas la saison 😉 et pour nos quelques rares vacances 100% sous la tente, j’ai encore une autre liste que je vous donnerai à l’occasion. N’hésitez à relire aussi la liste de mes 10 indispensables pour voyager avec bébé.
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Et voilà plus précisément, cette même liste de bagages avec les quantités exactes pour notre Tour du Monde. Vous pouvez vous en inspirer pour d’autres voyages bien sûr.
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Je vous souhaite de prochains voyages plus légers !

Des romans pour voyager

Comme beaucoup de copines autour de moi, j’ai du mal à trouver le temps de lire… J’incrimine parfois le blog mais je dois dire qu’il n’y a pas que ça : les enfants, la fatigue, et l’âge ;-)… Avant de dormir, je n’arrive plus à lire de longues heures d’affilée comme lorsque j’étais ado. Juste quelques pages et je m’endors. Finalement, c’est en voyage que je trouve encore le temps de lire un peu mais pas des dizaines de romans non plus. Du coup, je sélectionne. J’emmène un seul livre et je le choisis en rapport avec notre voyage, notre destination. Depuis Noël dernier, je lis sur Kindle. Jamais je n’aurais imaginé m’y mettre. J’aime tant le papier. Seulement en voyage, c’est bien pratique ! Voici donc mes toutes dernières lectures…

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Sri Lanka

Funny Boy, Shyam Selvadurai

C’est un ami qui est allé l’an dernier au Sri Lanka qui m’a conseillé ce livre. A travers la vie mouvementée du héros, Arjun on est plongé au cœur de l’histoire du pays ; on comprend mieux ses coutumes, ses traditions et aussi l’origine du conflit entre les Tamouls et les Cingalais. On suit Arjun de l’âge de 7 ans à l’adolescence ainsi que toute sa famille, une famille aisée tamoule dans les beaux quartiers de Colombo. On a vraiment l’impression de visiter le pays et d’en vivre les changements politiques jusqu’au début du terrorisme, des incendies criminels (pour rappel le conflit armé a pris fin en 2009). L’auteur nous emmène à Colombo mais aussi sur la côte et dans les montagnes. Il nous emmène dans la haute société, dans le monde des affaires, dans les milieux intellectuels mais aussi dans les classes populaires. C’est également un livre sur les difficultés pour vivre son homosexualité au Sri Lanka, un livre sur l’intolérance, sur la cruauté, sur les minorités, sur le rôle des femmes, sur les relations familiales, sur l’amour inconditionnel d’une mère, sur les complicités ou les conflits dans une fratrie. Le narrateur nous fait découvrir des détails du quotidien : les vêtements portés, les repas, les coutumes du mariage, l’éducation à l’école. Bref, un livre totalement ancré dans le pays, un livre à lire absolument si vous partez en vacances au Sri Lanka ! Je l’ai lu en anglais (oui, j’ai fini par savoir parler anglais). La version française s’appelle Drôle de garçon.

funny

Bretagne

L’importun, Aude Le Corff

Avant de vous parler du livre, il faut que je vous parle de l’écrivain : Aude. Parce que pour ceux et celles qui ne connaissaient pas la blogosphère avant, il y a bien longtemps, sachez qu’il y avait un blog que j’aimais tout particulièrement et que tenait Aude : « Nectar du Net ». J’aimais son blog pour la finesse de son style d’écriture, sa justesse, sa sensibilité et son imagination. Et puis Aude est une des toutes premières blogueuses que j’ai rencontrée en vrai. Dès le début, que ce soit à travers son blog ou après notre rencontre, pour moi Aude était écrivain sans équivoque. Alors maintenant qu’elle en est à son deuxième roman, j’ai envie de lui dire bravo, de lui dire que je l’admire et surtout que son succès est vraiment mérité. Maintenant, parlons de son dernier livre : L’importun. J’ai emmené ce livre avec moi en Bretagne le mois dernier car j’avais lu que l’action se passait dans cette belle région. En fait, les lieux n’ont finalement pas d’importance quoique … L’atmosphère du roman et les états d’âmes des deux protagonistes ne pouvaient pas avoir meilleur décor que la Bretagne. Il y a quelque chose de breton dans l’air de ce roman, quelque chose d’imperceptible, une sorte de force intérieure, de simplicité et de naturel… Mais encore une fois, l’histoire aurait pu se passer ailleurs. Quelle histoire ? Une jeune femme quitte Paris pour s’installer en Bretagne avec sa petite famille. Ils achètent une maison, une maison où résonne le passé : un vieil homme y vivait, un vieil homme traumatisé par la guerre, un vieil homme qui a souffert de l’absence de son père, un vieil homme qui n’a lui-même pas su être « un bon père », un vieil homme un peu sauvage qui s’évade tous les jours de sa maison de retraite pour venir « hanter » la maison où il a vécu. Il impose sa présence à la jeune femme, la narratrice, l’ex-Parisienne, la mère de famille. Elle, elle tente d’écrire son roman mais la présence de l’importun va peu à peu prendre une plus grande dimension dans sa vie…

J’ai aimé tant de choses dans ce livre que je n’arriverai pas à exprimer tout ce que j’ai ressenti. J’ai aimé le sujet de la cassure familiale, le thème du père qui n’arrive pas à nouer des liens avec ses enfants. J’ai aimé les mots justes qu’Aude a posé avec délicatesse sur la violence familiale, pas celle des coups physiques mais celle plus insidieuse des mots, des comportements et du manque d’amour… Celle qui, comme l’écrit Aude, est capable de « dévorer les énergies » ; je me suis revue enfant comme l’héroïne souffrant parfois de l’ambiance à la maison ; j’ai aimé le thème des douleurs et des faiblesses humaines qui se transmettent de générations en générations. J’ai aimé les allusions au monde du travail, à son impact sur nos vies, sur nos personnalités, aux doutes et sentiment d’échec qu’il peut créer. A ce propos, j’ai souligné dans le livre une phrase qui reflète totalement ma pensée : « est-ce que le fait de ne pas avoir persévéré dans une voie normale, le monde de l’entreprise, est une preuve de ma lâcheté et de ma fainéantise »… Personnellement, la seule réponse satisfaisante que je trouve les jours où je suis positive c’est que le monde de l’entreprise n’est tout simplement pas la voie normale… Justement, j’ai aimé dans le livre le recentrage sur les vraies priorités de la vie. J’ai aimé aussi le devoir de mémoire à travers les souvenirs de la dernière guerre.

Vous l’aurez compris, je vous recommande chaudement ce roman car on a sans doute tous besoin qu’un importun vienne frapper à notre porte un jour pour nous raconter ses histoires et écouter les nôtres, créant des moments d’échange et de confidences où l’importun devient tout simplement important.

Bonne continuation Aude !

importun

L’importun

Les Alpes :

Suite à mon voyage à La Rosière cet hiver dans les Alpes, je me suis notée de lire sans faute Les pionniers de l’or blanc de Philippe Révil qui raconte l’émergence des stations de ski dans les années 60.

Yorkshire, Angleterre :

Lors de mon récent voyage dans le Yorkshire un des guides nous a conseillé de lire Dissolution de C.J Sansom, fresque historique qui se passe dans le Yorkshire au XVIiè siècle…

Oxford, Angleterre :

Pour préparer mon futur week-end à Oxford, je relis en ce moment Alice au Pays des Merveilles de Lewis Carroll, un livre dont je n’avais pas perçu toute la philosophie lors de mes précédentes lectures… A suivre ! En voyage, je lis la version numérique en anglais mais à la maison, pour le plaisir des yeux, je vous conseille la version illustrée par Rébecca Dautremer :

Alice_pays_merveilles

Lanzarote, Espagne :

Dans dix jours nous partons à Lanzarote donc n’hésitez pas à me donner des idées de lectures en lien avec les Canaries !

Bonnes lectures à tous !

Oxford

Souvenir de mon premier séjour linguistique en Angleterre

Suite à mon dernier voyage en Angleterre le mois dernier, je me suis souvenue de ma toute première fois dans ce pays : une sacrée aventure ! C’était pour un séjour linguistique. Je vous en avais déjà vaguement parlé mais l’expérience mérite qu’on s’y attarde :-). Mes parents avaient voulu bien faire. Je venais de finir mon année de 4iè. C’était ma première année d’anglais. Pour que je consolide mes connaissances et que je progresse un peu pendant les vacances d’été, ils m’avaient inscrite à un séjour linguistique à Londres. Enfin, pour commencer c’était pas à Londres mais dans la banlieue de Londres. La grande banlieue même, avec des rues remplies de maisons toutes similaires en briques rouges avec un minuscule carré de pelouse devant chaque porte. J’ai atterri dans une famille qui clairement ne faisait ça que pour l’argent, d’ailleurs ils cumulaient : ils gardaient deux chiens, un bébé, une étudiante espagnole et moi ! Tout ça dans une petite maison avec l’habituel escalier super raide pour accéder à l’étage. Je partageais ma chambre avec l’Espagnole et heureusement. Elle avait 18 ans, elle parlait bien anglais et elle m’a prise sous son aile. Elle m’a fait découvrir les livres de Stephen King et comme moi elle craquait pour George Michael.

Street_of_terraced_housingC’était un peu ce genre de décor mais en moins bien (source photo : Wikipedia)

Une journée type ? Le matin, je prenais le bus pour l’école d’anglais. C’était un stage intensif donc j’avais cours toute la journée. Pour le déjeuner, la famille me préparait des sandwichs de pain de mie à l’œuf dur et mayo ! Je jetais tout à la poubelle et allais faire quelques courses chez Tesco. Je rentrais dans ma banlieue vers 17h. On me disait à peine bonjour et on m’indiquait juste d’aller dans la cuisine où m’attendait une assiette de pommes de terre et de petits pois (explosés par une cuisson au micro-onde ) et un mug de thé au lait (mais je peux pas boire de lait !). Le père et la mère étaient affalés dans le sofa et regardaient Benny Hill en grignotant cheese & crackers (on baignait en plein cliché !). Bref, le dîner était horrible. Avec l’Espagnole on donnait les petits pois et patates au chien puis on demandait à sortir faire un tour. Elle m’emmenait au pub du coin où elle retrouvait ses amis espagnols également en séjour linguistique. Ils étaient toujours super gentils avec moi. J’étais un peu la petite sœur. Ils veillaient sur moi et ils faisaient l’effort de me parler anglais alors qu’ils auraient tous pu se parler en espagnol. C’est grâce à eux que j’ai fait des progrès et que j’ai appris à apprécier les repas au pub ! Bref, ils ont sauvé mon séjour en Angleterre et m’ont donné envie de partir en Espagne la prochaine fois 😉

Le premier week-end est arrivé et il était possible via l’école de langue de participer à une grande visite guidée de Londres. J’étais ravie de profiter enfin de cette capitale qui me faisait rêver et que je n’avais pas encore vue depuis mon arrivée. La famille m’a indiqué où prendre le bus pour Londres mais avec toujours aussi peu de motivation. Ils auraient pu m’accompagner à l’arrêt de bus mais non. Résultat : je me suis trompée et j’ai pris le bon bus mais… dans la mauvaise direction ! J’ai dû être perturbée par la conduite à gauche ou bien je suis juste pas douée mais bon je me suis bien trompée !… Au bout d’un moment, je m’en rends compte. Je répète plusieurs fois dans ma tête quelques phrases en anglais pour expliquer mon soucis au chauffeur. J’étais très très timide ça n’aidait pas. J’arrive quand même à me faire comprendre et ce dernier a été adorable : il me dit qu’il ne veut pas me lâcher au milieu de nulle part et me propose de finir le trajet avec lui, qu’il préviendra l’école d’anglais et qu’il me ramènera ensuite dans ma banlieue quand il rentrera le soir. J’ai eu confiance en lui et donc je suis restée dans le bus qui allait  jusqu’à… Portsmouth ! Regardez sur une carte : quand on sait que je voulais juste aller de la banlieue de Londres à Piccadilly Circus ! Je me retrouve sur la côte sud de l’Angleterre, au bord de la mer, à 2h du centre de Londres, cent kilomètres plus loin ! C’était une sacrée excursion pour le coup ! Un peu comme si une étudiante anglaise était partie d’Argenteuil pour aller à Paris et avait fini à Deauville 😉

Old_PortsmouthPortsmouth, source photo : wikipedia

A Portsmouth, le chauffeur de bus appelle mon contact à l’école de langue pour expliquer la situation (j’avais sur moi la petite carte avec le numéro de téléphone en cas de pépin). Ensuite il me dit qu’il doit faire une longue pause avant de faire le trajet en sens inverse et qu’il va en profiter pour me faire visiter les deux célèbres bateaux : Le HMS Warrior (1860) et le HMS Victory (1765). Il prend la peine de commenter les visites avec des mots simples. Il semblait passionné d’histoire et ne m’en voulait pas de venir du pays de Napoléon 😉 Il m’offre une glace (oui je sais,… L’histoire de l’ado qui fait confiance à un inconnu… mais vraiment j’avais un bon feeling… et puis nous étions entourés de touristes).

Bref, au final je passe un superbe après-midi sous le soleil de Portsmouth et je révise mes cours d’histoire.

Nous entamons ensuite le trajet retour. J’arrive vers 21h dans ma banlieue. La police est devant la maison mais pas pour moi ;-). C’est l’ado de la famille qui est mêlé à une histoire de marijuana ;-). Les parents eux sont sur le canapé en train de regarder la télé. Ils me lancent un « Hi Christine ! », genre les gars pas du tout inquiets de me voir rentrer si tard ! L’Espagnole est au pub. Je suis fatiguée. Je reste dans la famille pour me remettre de mes aventures. Soudain la mère me propose de regarder une vidéo avec eux. C’était la première fois qu’elle me proposait quelque chose. J’ai accepté. Et là, c’était parti pour… 9 semaines 1/2 ! Ok, ça va, y a pire mais quand même pas le meilleur film pour une petite collégienne bien sage non ? Bon, j’avoue : Mickey Rourke m’a bien plu quand même 😉

La deuxième semaine, encore des mésaventures : la mère de famille fait mon lit avec un drap où se trouve une grosse tache d’encre et me dit que j’en suis la coupable ! Elle m’oblige à appeler mes parents en PCV pour leur demander de l’argent ! J’en parle à l’école de langue qui paye la famille pour acheter la paix et promet de les radier du fichier des familles d’accueil ! J’espère qu’ils l’ont fait !

Le dernier week-end, une excursion à Oxford était organisée par mon école d’anglais. Là croyez-moi j’ai demandé dix fois à l’arrêt de bus avant de monter dedans et je n’ai pas loupé mon point de rendez-vous ! C’était super ! Une bien jolie ville ! (Contente d’y retourner bientôt !…). Le lendemain, je rentrais en France. Je m’étais fait une super amie Espagnole, je n’avais pas vu Londres et j’avais vécu deux semaines mémorables !

Oxford Oxford, crédit photo : Ed Webster

Hélas, je ne me souviens ni du nom de cette banlieue ni du nom de cette école de langue… mais alors croyez-moi avant d’envoyer mes enfants en séjour linguistique en Angleterre quand ils seront ados, je ferai de looooongues recherches pour m’assurer de la qualité de la prestation ! Ou bien je les enverrai tout simplement chez des copines blogueuses 😉

Depuis, je vous rassure j’ai eu tout plein de bons souvenirs en Angleterre : un voyage organisé par mon prof d’anglais en 3iè puis plusieurs séjours à Londres. Depuis, je suis totalement réconciliée avec cette destination !

Et mon niveau d’anglais ? Au fil de mes séjours linguistiques j’ai progressé un peu à chaque fois mais le grand déclic a été quand je suis partie vivre et travailler six mois à Chicago pendant mes études. La durée du séjour compte beaucoup forcément. Je vous raconterai une prochaine fois mon expérience américaine !

 Et vous ? Des anecdotes de séjours linguistiques en Angleterre ?