Volets richement peints sur une façade historique de Malacca

Suite de notre voyage avec bébé : 4 jours à Malacca en Malaisie

Après notre court séjour à Phnom Penh, nous avons rejoint la Malaisie avec une première escale de 4 jours à Malacca, ville coloniale sur la côte ouest, ville tranquille, que nous connaissions déjà et qui nous semblait propice à un voyage avec bébé. En plus, Malacca, c’est le moyen de visiter 7 pays en un voyage :
1/ La Chine, avec l’adorable quartier de Chinatown où nous logions car ce quartier abrite de jolies demeures coloniales dont notre hôtel (hôtel « Puri », qui malgré son nom est vraiment très bien et rempli de familles avec enfants), des temples, des boutiques, de très bons petits restos de spécialités baba-nyonia (mot définissant les enfants nés d’un mariage entre un parent chinois et un parent malais) et l’ambiance de son marché de nuit…
Volets richement peints sur une façade historique de Malacca

marché de nuit Malacca
2/ La Hollande, avec le quartier des bâtiments coloniaux hollandais dont l’hôtel de ville et toutes les autres jolies maisons roses
Bâtiments historiques illuminés la nuit à Malacca
3/ L’Angleterre, avec St Paul Cathedral et la vue sur la ville depuis les ruines de cette église.
4/ L’Inde, avec little india où nous avons vu quelques jolis temples indous.
5/ La Malaisie, bien sûr, avec le magnifique palais du Sultan (construit tout en bois et sans un clou !). Et tout le quartier de Kampung Mortem où l’on trouve encore pas mal de belles maisons traditionnelles malaises…
Maisons traditionnelles malaises en bois avec toits en couches

6/ Le Portugal, avec le quartier portugais qui ne présente d’ailleurs pas de grand intérêt à part la possibilité de manger de bons plats de poissons

7/ La France, oui oui la France grâce à la présence de … Carrefour ! Pas mal le design non ?
Famille marchant sur une pelouse à l’extérieur d’un bâtiment moderne
Bref, très « rentable » de visiter Malacca : on voit 7 pays en une fois !

Notre Ticoeur a surtout aimé la balade en bateau sur la rivière, les tartelettes à l’ananas de Chinatown, les tuk-tuks multicolores et l’accueil très chaleureux des Malais.

Côté logistique bébé, il y avait des chaises hautes de partout, dans le moindre café, restaurant ou cantine de rue (la France a vraiment des progrès à faire !). Nous avons fait nos courses de couches, lingettes et lait en poudre à la pharmacie (la chaîne Guardian est très bien) et pour les petits pots nous sommes allés chez Tesco (Carrefour n’avait rien !). Nous n’avons croisé qu’un seul autre couple d’occidentaux avec bébé ; par contre, de nombreux touristes singapouriens viennent en vacances à Malacca en famille donc vous ne passerez pas pour un extra-terrestre si vous voyagez avec bébé : hôtels et restaurants sont très habitués aux p’tits bouts !

Nos bonnes adresses à Malacca :

Hôtel Puri : très beau bâtiment colonial, cour arborée, petit déj à volonté et accueil familiale à 35€ la chambre, c’est un très bon rapport qualité prix
Hôtel Puri

Taragon : bon resto chinois au bord de la rivière, terrasse agréable

The Geographer : bar très sympa, ouvert tard, repère de touristes certes mais vaut la peine
https://www.geographer.com.my/

Café 1511 : beau cadre et pas cher, parfait pour un encas après la visite de la maison « Baba Nyonia Heritage » car c’est dans le même bâtiment

Après ces quelques jours à Malacca direction Singapour !

Et vous ? Vous connaissez la Malacca ?

 

Nos 4 jours à Phnom Penh en images (Cambodge suite et fin)

A la base, je rappelle que nous avions prévu des vacances en Malaisie mais nous avons choisi de faire une petite escapade de quatre jours à Phnom Penh au Cambodge (à 1h30 de Kuala Lumpur avec… Air Asia ! oui, on est fan de cette compagnie low cost ou on ne l’est pas…) pour y retrouver une amie en mission humanitaire pour un an : elle aide à la formation professionnelle de jeunes Khmers défavorisés, enfants de chiffoniers n’ayant parfois que la décharge proche de leur bidon-ville pour survivre en trouvant quelques restes abjectes de nourriture. Mal nourris, mal logés, mal aimés, mal soignés, ils sont 6000 à pouvoir profiter du soutien de l’association PSE (Pour un Sourir d’Enfant), ONG qui a pour but de nourrir leurs familles en distribuant du riz, mais aussi et surtout de les former à des métiers qui leur permettront de sortir de la misère : hôtellerie, coiffure, commerce, jardinage, mécanique… vous pouvez voir ci-dessous l’heure du déj chez PSE :
cantine PSE
De mon côté, je suis allée « sacrifier » mes cheveux pour l’apprentissage des étudiantes en coiffure… Elles étaient tout sourires et aux petits soins pour s’occuper de moi : tasse de thé, puis coupe par la prof pendant que toutes les élèves regardaient, ensuite 3 shampoings (oui 3 ! Étaient-ils si sales ???) ; j’ai même pu choisir entre un produit L’Oréal ou Schwarzkopf et j’ai évidemment choisi L’Oréal parce que je le vaux bien ! )… Bref, je ressors de là avec 15 cm de moins ( j’avais dit 5 !) mais vu la chaleur et la gentillesse des jeunes filles, je ne vais pas me plaindre ! Cette coupe aura été ma très modeste contribution à PSE ! Rien à voir avec l’implication de notre amie dont j’admire le courage et le dévouement pour aider ces jeunes gens… PSE a besoin de volontaires donc n’hésitez pas à passer le mot, ils font un travail admirable. Je ferme la parenthèse certes un peu longue mais le sujet me paraissait important. Maintenant, je vous fais une rapide visite touristique de Phnom Penh avec ses délicieux petits déjeuners dans des havres de paix (chez Malis)…
thé vert Malis
Notre escapade pour un pique-nique au bord du Mekong sur l’île de la soie…
Mekong île de la soie
Mekong île de la soie
La visite du magnifique musée des beaux-arts…
musée des beaux-arts Phnom Penh
Le Palais Royal…
Palais Royal Phnom Penh
La halle du marché central…
marché central Phnom Penh
Les balades en tuk-tuk (mot que notre Ticoeur adore !)…
tuk-tuk
Le bazar dans la rue…
porteuse
La gentillesse des Khmers…
sourire
Et le regard d’un enfant…
enfant Cambodge

Petites infos logistiques spécial voyage avec bébé : vous trouverez tout ce dont vous aurez besoin (couches Pampers, petits pots, produits Avent,…) dans les supermarchés Lucky Market. Dans les restaurants, nous avons souvent eu des chaises hautes mais sinon pas d’inquiétude car les serveurs se feront une joie de jouer avec vos enfants pour les occuper pendant que vous mangez. Globalement, on est super bien reçu quand on vient avec un bébé… Notre Ticoeur était une vraie star !

Et enfin, quelques bonnes adresses restos que vous trouverez dans le guide du routard ou le Lonely Planet : le Lotus Blanc, Friends, Malis et le FCC pour boire un verre dans une ambiance coloniale…

Première étape de notre voyage en Asie : Phnom Penh, Cambodge

Un billet rapide pour vous envoyer une première impression en direct du Cambodge : le vol avec Air Asia s’est très bien passé – Ticoeur n’a dormi que 2h pendant les 12h de vol mais il a été adorable le reste du temps en s’amusant avec les mamis et papis assis à côté de nous (pratique !). A peine arrivés à Kuala Lumpur, nous avons directement enchaîné avec un avion pour Phnom Penh afin de rendre visite 4 jours à une amie qui vit au Cambodge depuis quelques mois. Après 1h30 de vol, nous voilà enfin en vacances ! Grosse chaleur et dépaysement total : tuk-tuks et vélomoteurs sillonnent sans fin les grands boulevards de la ville ; les odeurs de cuisine asiatique, de fruits et de je ne sais trop quoi assaillent nos narines ; nous commençons à découvrir la ville, ses restaurants, ses bouibouis, ses bâtiments coloniaux, le calme du Mékong… Le décalage horaire ne semble pas perturber Ticoeur qui a dormi de 21h à 9h (heure locale) dès sa première nuit – comme à la maison ! Finalement je m’inquiétais mais ça semble bien plus facile pour lui que pour moi d’absorber les 6h de jetlag. Je vous mets quelques photos pour illustrer nos premiers moments :

Après un gros banana pancake histoire de bien commencer la journée…
banana pancake
…Visite en tuk-tuk à travers Phnom Penh avec des rencontres surprises au tournant :
Éléphant avec des visiteurs dans une rue de Phnom Penh
…Puis, achats de fruits tropicaux au marché central
Fruits tropicaux colorés exposés sur un marché cambodgien
Et pour finir la journée, petite croisière sur le Mékong au coucher du soleil, à bord du Hanika Boat (que vous pouvez prendre tous les jours à 17h devant l’hôtel Himarawi). Ticoeur a eu le droit d’assister le capitaine…
capitaine bateau
…tandis que je sirotais une Margarita…
Margarita avec une tranche de citron vert au bord du Mékong
…en admirant les couleurs du soleil couchant
Petit bateau se découpant sur le fleuve Mékong au coucher du soleil

Nos bonnes adresses à Phnom Penh :

Bar du FCC
le bar le plus célèbre de PP, cadre colonial, vue sur le Mekong
https://www.fcccambodia.com/

Malis restaurant
excellents petits déjeuners cambodgiens dans un cadre très élégant
https://www.malis-restaurant.com/

Lotus Blanc
restaurant de gastronomie française, où travaillent les élèves de l’Ecole hôtelière de PSE (allez-y pour les encourager et les soutenir)
le restaurant est situé chez PSE

Friends
Même concept d’association humanitaire que ci-dessus, avec des élèves motivés et une cuisine super inventive dans un très joli cadre.
215 Ph 13, Phnom Penh
…. A suivre…

La journée d’une working mum : ça ressemble à quoi ?

5h30 : le réveil sonne car je dois prendre l’avion pour Marseille, déplacement boulot oblige… ça commence bien…
6h00 : je prépare le repas et les vêtements de Ticoeur avant de partir et comme beaucoup de femmes, je laisse quelques Post-its à mon mari (que deviendrait le marché du Post-it sans les femmes ? Je vous le demande ! Y aurait plus qu’à créer une journée du Post-it tiens !
6h30 : le taxi m’attend, je suis en retard – pas le temps de me coiffer, ni de me maquiller – quel drame ! Suis-je encore une femme ?!
7h00 : arrivée à Orly après une demi-heure de trajet avec un chauffeur taciturne et bougon – pour me changer les idées j’achète un magazine de mode et admire les nouvelles collections que je ne pourrai jamais porter parce que même si les entreprises font des progrès dans « l’acceptation » des femmes, je pense pas qu’il serait mal venu de venir habillée comme ça au bureau… ou peut-être dans 50 ans…

7h30 : décollage de mon avion majoritairement rempli d’hommes – où sont les femmes ? En train de faire des crêpes pendant que leurs maris partent en déplacement en jouant les business men intelligents alors qu’en y regardant de plus près, 80% des mâles autour de moi sont en train de lire … l’Equipe ! Je me lance plutôt dans les Echos et y découvre un articles sur 8 femmes qui ont brillamment réussi dans leur vie professionnelle… Quel est donc le sort des 31 373 000 autres femmes françaises ??? Nous le saurons peut-être dans les prochains numéros – ou pas…

9h00 : arrivée au bureau – je fais un détour par les toilettes (car je vous rappelle que je n’étais ni coiffée, ni maquillée) donc encore du boulot de fond avant de débarquer en réunion avec le sourire forcée d’une maman qui serait bien restée faire des crêpes à la maison.
9h30 : je dois animer une réunion mais suis incapable de brancher mon ordinateur au projecteur et je dois solliciter l’aide… d’un homme ! ô rage ! ô désespoir !
10h00 : pause café et là miracle : un collègue a ramené un énorme gâteau au chocolat qu’il a spécialement préparé en l’honneur de la journée de la femme ! Waou ! Il mériterait sa journée dans le calendrier celui-là ! Il a été adoré par toutes mes collègues le temps d’un café (la gloire d’un homme ne dure jamais bien longtemps finalement… rien à leur envier en fait…)
12h00 : pause déjeuner avec discussion sur les métro-sexuels ; comme quoi, mes collègues hommes avaient particulièrement envie de montrer leur côté féminin en ce « grand » jour dédié aux femmes… genre, même quand il y a une journée pour nous, il faut qu’ils s’incrustent et soient à l’honneur… genre 364 jours par an ils sont « hommes » (des vrais !) et le jour de la femme, ils nous sortent qu’eux aussi, au fond, ils se sentent un peu femmes… Bande d’opportunistes va !
13h30 : re-café mais il ne reste plus de gâteau au chocolat – les femmes sont déçues (la femme est un être difficile à satisfaire – soupirs de ces messieurs)
14h00 : les réunions recommencent – les ragots aussi. Sans femmes dans les entreprises, que deviendraient les ragots au boulot ? Est-ce que quelqu’un y a pensé ne serait-ce qu’une seconde ? Ce serait la MORT du ragot !!! Et plus personne n’aurait envie de venir au boulot !
16h30 : je retourne à l’aéroport pour tenter d’attraper l’avion de 17h. J’embarque 2 minutes avant le décollage parce qu’à la sécurité ils m’ont fait perdre mon temps en me confisquant ma pince à épiler. Ok c’est interdit à bord et je le sais mais je n’avais pas pensé à l’enlever de mon sac à main et en plus elle a réussi à voyager à l’aller donc elle méritait son retour non ? Ben, non, parce qu’il faut croire que la femme est aussi un être redoutable qui pourrait détourner un avion en menaçant l’équipage avec sa pince à épiler… Je sais, on dirait pas comme ça mais quand on s’y met… de vraies guerrières !
18h30 : re-taxi parisien, re-tête de déprimé
19h15 : je franchis le pas de la porte, mon Ticoeur court vers moi et je découvre dans la cuisine que les crêpes sont prêtes : mon homme a assuré !

Pile de fines crêpes dorées

Illustration d'une valise de voyage recouverte d'autocollants de destination

Derniers préparatifs pour la Malaisie : J-3 !

Illustration d'une valise de voyage recouverte d'autocollants de destination
Clairement je compte les jours car le stress est au maximum au bureau et la température au minimum à Paris donc vivement les vacances !
D’ailleurs, si je résume, nous avons mardi : les crêpes, mercredi : les cendres, jeudi : les VACANCES !

Finalement qu’avons-nous décidé d’emmener pour Ticoeur ?

– le lit parapluie bébé Björn, assez léger (5kg) et facilement montable/démontable
– l’écharpe de portage (une Storchenwiege que nous emmenons de partout)
– le sac à langer (merci Quinny !) qui me servira de sac à main, sac de plage, sac de courses etc.
– T-shirts, shorts, pantalons légers, casquette, bob, chaussures d’été, pyjama très léger, un gilet et un k-way
– quelques couches pour la baignade car les piscines (à la mer, ce sera juste petit maillot de bain ou rien)
– une vingtaine de couches et de lingettes pour le début puis nous achèterons sur place
– 6 petits plats sous plastique, 4 compotes et des biscuits pour dépanner et changer de la nourriture locale de temps en temps
– une boîte de lait en poudre avec boîtes de dosage + 2 biberons
– le babyphone (si on profite du bar et piscine de l’hôtel pendant la sieste de Ticoeur)
– deux petites voitures (ses préférées), un livre et une marionnette-doudou qui le fait rire
– pharmacie : doliprane, anti-septique, anti-allergique, solution en cas de conjonctivite et médicaments en cas de diarrhée, un spray anti-moustique spécial bébé + un thermomètre
– gel douche, crème solaire, mini-brumisateur, mini-lingettes, serviette de bain, lunettes de soleil (même si je doute qu’il les accepte !)
– carnet de santé et numéro de téléphone du pédiatre
– son passeport (puisque les enfants ne peuvent plus être sur le passeport de leurs parents).

De mon côté, je me permets deux petits luxes en emportant un sac de soie parce que c’est tout doux, parfait quand il fait très chaud, parfait pour se protéger un peu des insectes et pratique aussi si j’ai un doute sur la propreté des draps… Bref, c’était mon cadeau de Noël et j’ai bien hâte de le tester. Autre gadget : nous emmenons l’Ipad pour regarder des films dans l’avion (Air Asia n’en proposant pas) et pour utiliser internet sur place puisque nous aurons quasiment toujours un accès wifi dans les hôtels réservés.

Au total côté bagages : une petite valise à roulette pour moi (7kg), un gros sac de rando 100L pour les hommes, un lit parapluie + 1 sac chacun en cabine.

Sur ce, je compte bien vous faire un rapport tout en photo et en attendant je vous rappelle que si vous aussi avez envie d’aller en Malaisie, sachez qu’ Air Asia propose des prix imbattables (229 euros au plus bas pour un aller/retour Paris-Kuala Lumpur). En plus, la Malaisie possède de très jolies îles sans la foule des touristes que l’on peut trouver en Thaïlande et sans les « Full Moon Party ». Alors, certes c’est un peu moins dépaysant car plus développé mais c’est un avantage quand on voyage avec des enfants. En plus, on y mange très bien. Toutes ces raisons, nous ont donné envie d’y retourner et d’y emmener Ticoeur qui, à 17 mois, va réaliser son plus long voyage – si je ne compte pas les 9 mois dans la pseudo-navette spatiale utérine qui l’a emmené sur terre 😉
La plus grande question que je me pose est de savoir comment il va s’adapter au décalage horaire (+7h) ; pour le reste, je ne m’inquiète pas du tout, vous raconte tout ça très prochainement et vous laisse avec quelques photos de notre dernier voyage là-bas :
Petite île tropicale près de Sipadan, Malaisie

Plage bordée de palmiers sur l'île de Kapas, MalaisieFaçade patrimoniale pastel dans un quartier chinois de Malaisie

Petite île tropicale près de Sipadan, Malaisie

Bateau traditionnel sous un palmier sur une plage malaisienne

17 mois !

17 moisMarcher, marcher, marcher et marcher ! Voilà tout ce qui intéresse Ticoeur ce mois-ci. Il est super heureux d’aller au square, de pousser son chariot dans l’appartement ou encore de promener son petit chat en bois à roulettes en le tirant derrière lui et en regardant s’il le suit bien !
A table, il souhaite de plus en plus manger tout seul et commence à bien manier la cuillère. Donc au programme du 17iè mois : l’autonomie ; mais aussi, côté langage, son vocabulaire trilingue s’enrichit avec « flower » comme mot très à la mode ce mois-ci, ainsi que « water », « shoe », « fish », « at-ten-tion » (très articulé) « bus »et « bi-bis » (comprendre « biscuit »). Bien sûr, il ne décroche pas de son « auto » qui reste le mot le plus prononcé dans le mois. En tout cas, il est parti pour être très bavard et semble bien aimer découvrir de nouveaux mots.

Sinon, nous continuons de préparer tranquillement notre voyage en Malaisie avec notamment l’achat du nécessaire pour la trousse à pharmacie (liste proposée par notre pédiatre) et comprenant un anti-diarrhéique, du Doliprane et du désinfectant…. du très basique quoi !

Je pense aussi déjà aux achats sur place : comme nous passerons par Singapour, ville propice aux achats d’électronique, j’aimerais bien investir dans un objectif à grande ouverture pour faire des portraits avec ce bel effet flou dans le fond (effet bokeh). Si vous avez des conseils de modèle, je suis preneuse.

Petite île tropicale bordée d’une plage blanche en Malaisie

Préparation voyage en Malaisie

Dans quelques semaines, nous serons là :
Petite île tropicale bordée d’une plage blanche en Malaisie
Rawa, petit paradis en Malaisie où nous avons réservé une jolie hutte. Voyage en amoureux ? Oui, aussi, mais AVEC notre Ticoeur qui va faire son plus long voyage depuis sa naissance : 11 heures de vol ! Pour un tel voyage, on se prépare un peu, même si nous connaissons la Malaisie et sommes donc déjà bien rassurés sur le fait de pouvoir y voyager avec un bébé (nous y avions d’ailleurs croisé pas mal de familles quand nous y étions en voyage de noces il y a 4 ans). A moins d’un mois du départ, voici notre petite checking-list :

– vaccins : le pédiatre nous a confirmé que la Malaisie était un pays sans risque particulier où la prise en charge médicale est de qualité. Côté vaccins, rien à faire non plus. Ticoeur aura 17 mois et aura donc fait tous les vaccins habituels pour un bébé de son âge et c’est suffisant. Bien sûr, nous emmènerons une petite trousse à pharmacie de base.

– réservation avion/hôtels : ce n’est pas forcément dans nos habitudes de routards mais un bébé ça vous change un peu quand même ! Donc nos billets d’avion et quasiment toutes nos nuits sont réservées dans de chouettes endroits plutôt confortables.

– L’itinéraire est également au point : Vol Paris-Kuala Lumpur (en vol de nuit pour que ce soit plus simple) puis aller/retour pour Phnom Penh (Cambodge) où nous rendrons visite à une amie pendant 5 jours (sans escapade en dehors de la capitale pour ne pas avoir à gérer le risque de palu et les routes un peu difficiles). Retour en Malaisie : 3 jours à Malaca (jolie ville coloniale), 3 jours à Singapour et 5 jours sur les îles (Tioman / Rawa) …. trop hâte !!!!

– la valise de Ticoeur : nous avons demandé autour de nous – nous pourrons trouver des petits pots pour bébé sur place (de marques connues) et ses couches habituelles. Nous pourrions aussi trouver du lait en poudre mais nous allons emmener une boîte d’ici. Pour la chaleur, on prévoit un brumisateur et une crème solaire bien forte. Côté équipement, nous emmenons le lit parapluie et notre écharpe de portage : Ticoeur pèse quasi 11 kg mais il est encore bien facile et pratique de le porter en écharpe ce qui est plus adapté pour un tel voyage. Enfin, une amie nous a donné un bon tuyau pour l’avion : avoir des stickers/post its : l’enfant s’amuse à les coller de partout sans rien n’abîmer. Nous emmènerons aussi quelques petites voitures et un ou 2 livres. Bon, c’est un début bien sûr, nous peaufinerons la liste valise dans les jours qui viennent. Vos suggestions et conseils sont les bienvenues !

En tout cas, avec le magnifique temps pluvieux qu’il fait ici, nous attendons ces vacances avec impatience !

Trois verres et un biberon posés face à la mer

16 mois ! Premiers pas, premiers mots…

16 mois ! Premiers pas, premiers mots...Mois ô combien important que ce 16iè mois puisque ça y est : Ticoeur a fait ses premiers pas ! Tout est allé très vite : un soir vers 19h (heureusement que j’étais rentrée du boulot et que je n’ai pas raté THE moment), donc un soir vers 19h, il se lance : trouve d’abord son équilibre debout sans se tenir à quoique ce soit puis il fait 3 ou 4 pas vers moi…mon p’tit gars !!! Pendant une semaine il recommence ce même exploit et soudain c’est le déclic et il se retrouve à traverser tout l’appartement et à me suivre de partout avec sa petite démarche adorablement chaotique.

Le 16iè mois c’est aussi plus de vocabulaire : maintenant il dit clairement « maman ». Ouf ! Je fais partie de ses 10 premiers mots… mais avant ça, il a appris à dire « eyes » (en nous crevant l’œil au passage), « fish » (qu’il reconnaît dans sa forme classique mais aussi cuit dans l’assiette (trop fort mon fils !) et bien sûr, il nous répète toujours cent fois par jour son mot fétiche « auto » ! Enfin, depuis ce matin, il tente le mot « chaussure » mais ce n’est pas totalement au point. Bref, un bon mix d’allemand, anglais et français…pourvu qu’il s’y retrouve dans ce méli-mélo linguistique entre son papa qui lui parle allemand, sa nounou qui lui parle anglais et moi en français… A suivre…

Enfin, le 16iè mois, c’était la première fois que je le laissais quatre jours avec son papa et sa nounou car j’étais en séminaire entreprise à Cuba (oui, je sais, trop dur la vie…). C’était la première fois que je voyageais sans lui. Je crois qu’il l’a mieux vécu que moi. Partir sans enfant demande aussi une certaine préparation, psychologique et logistique (bonjour le nombre de post-its que j’ai pu laisser de partout avec des listes de repas et de recommandations !) … En tout cas, Ticoeur a été tout mignon et n’a pas semblé perturbé. Il n’a même pas boudé à mon retour comme je me le serais imaginé. De mon côté, heureusement que j’avais des petits compte-rendus par sms deux fois par jour et heureusement que les daiquiris étaient bons !

Que souhaite une maman en 2011 ?

Grand pot de fleurs rouge recouvert de neige dans un jardinJe lance la question comme ça mais je n’y ai pas trop réfléchi… la santé, le bonheur, évidemment, c’est une condition sine qua non pour une bonne année mais au-delà de ça, la cerise sur le gâteau ce serait…

– des voyages de rêve ! Bon là je triche car on a déjà pris nos billets pour la Malaisie avec petit détour par le Cambodge en mars et on a déjà prévu d’aller quelques jours en Sicile en mai donc le programme 2011 s’annonce prometteur avec de futurs récits de voyages avec bébé…
– des prix de l’immobilier qui commenceraient à s’effondrer pour nous permettre de vivre dans un 4 pièces près d’une station de métro (rien que ça !)
– une baignoire…oh je rêverais d’une baignoire…y en a marre de la douche surtout l’hiver je me caille !
– qu’on ne me vole pas mon vélo une 5iè fois, surtout que la dernière fois c’était le 22 décembre…pas cool ! Je fais des effort pour la planète, la pollution et pour le sport et puis voilà, juste devant mon boulot en pleine banlieue soit-disant pas craignosse !
– avoir le temps et des idées pour des sorties en amoureux… faire appel à la babysitter une fois par mois ce serait pas mal…
– organiser plus de soirées à la maison parce rien de tel que partager quelques verres entre amis…et ça évite de payer la babysitter 😉
– lire plus mais « mieux »… j’en ai marre des « bestsellers », des romans français contemporains, des histoires déprimantes ou des thrillers… je vais plutôt lire des bouquins de fond, sur la société, l’économie, le climat. Je dis ça mais je suis en plein milieu d’un roman allemand très léger et très sympaQuand souffle le vent du nord (Gut gegen Nordwind) de Daniel Glattauer… histoire d’une correspondance par mail qui naît par hasard mais ce prolonge par… amour ?
– continuer de rentabiliser ma carte UGC. Parce que s’il est vrai qu’avec Ticoeur on se fait moins de ciné en amoureux, je continue d’y aller avec des copines, mon frère ou toute seule… Je suis accro et c’est pas un accouchement qui aurait pu changer ça !
– moins fun mais ça me tient à cœur : que tout se passe pour le mieux au boulot sans qu’on me catalogue dans la famille « maman qu’on va mettre au placard » parce les remarques à deux balles, les 0 % d’augmentation et les non promotions sous prétexte que si l’on est maman on n’est pas carriériste, qu’on coûte cher à l’entreprise et qu’on ne peut pas quand même réussir sur tous les tableaux… ben si pourquoi pas !!!
– et puis des surprises, et encore des surprises, des bonnes, des excellentes, des heureuses surprises, colorées, énormes, comme ce gros pot rouge dans la neige…

Et vous, des souhaits de maman ?

15 mois ! (sous la neige…)

15 mois ! (sous la neige...)Notre Ticoeur vient de fêter ses 15 mois, dans le froid glacial du sud de l’Allemagne (-15 °C ! ) avec sa première expérience de luge dans un décor féerique digne d’un conte de Noël.

Bien gâté et choyé par toute la famille, je pense qu’il a passé un Noël digne d’un petit Prince menant tout son petit monde du bout de son petit nez !

Pour ce qui ait de faire la liste des surprises du 15iè mois de bébé, je citerai :

– son premier « vrai » mot : AUTO !  Qu’il prononce à longueur de journée à la vue de la moindre voiture, dans la rue, dans un livre ou dans un magazine. Le plus drôle dans l’histoire c’est sa prononciation ; il va vraiment falloir que je l’enregistre… Il parle d’une voix caverneuse en aspirant le début du mot comme s’il y avait un « H » et marque fortement le  » T « …Bref, vous l’aurez compris, ce petit a déjà un fort accent allemand !!! Alors, oui j’aurais aimé que son mot préféré soit maman, mais il est si craquant quand il prononce fièrement son « HauTTô » que bien sûr je suis sous le charme et patienterai encore avant d’entendre de doux « maman ».

– très gros progrès sur la marche depuis que nous lui avons offert un chariot qu’il pousse avec agilité à travers tout l’appartement, maîtrisant les demi-tours, quart de tours, dérapages contrôlés et autres figures très stylées… Un vrai pilote ! Par contre, Ticoeur ne se lance pas encore tout seul pour faire ses premiers pas… Bientôt !

– il boit son biberon de lait tout seul et souhaite de plus en plus prendre sa petite cuillère pour manger sa purée en réussissant parfois à bien viser. Son appétit est toujours aussi impressionnant : un vrai petit gourmand qui adore les pâtes (surtout raviolis et gnocchis), les crevettes, les apéricubes et puis tout le reste ! Pas encore trouvé ce qu’il n’aimait pas !

– j’ai réussi non sans drame à lui couper quelques mèches de cheveux qui lui cachaient les oreilles mais quel chagrin ! Pourtant ça ne peut pas lui faire mal… Bizarre non ? Il doit être fortement attaché à ses cheveux… Je lui ai pourtant expliqué que ça repousserait !Branches d’arbre couvertes de givre sur fond de ciel bleu

– il souffle à chaque fois qu’il voit un mobile en papier ou une bougie (et des bougies, ça ne manquait pas à Noël). Trop chou !

– étrangement il adore tout les tableaux qu’il peut voir accrochés au mur et les montre un à un du doigt avec beaucoup d’intérêt tout en s’extasiant. On devrait l’emmener faire quelques vernissages parisiens : son engouement flatterait les artistes les plus dépités !

En attendant 2011, je vous souhaite de tous passer une joyeuse fin d’année !