Quand maman reprend le boulot…

Quand maman reprend le boulot...Reprendre le travail après 6 mois avec Ticoeur c’est :

De la fatigue !!!! J’ai jamais été autant fatiguée qu’après ces deux jours de boulot ! Heureusement que j’avais choisi de reprendre un jeudi, je n’aurais jamais tenu 5 jours de suite ! C’est simple, j’avais l’impression de subir un énorme décalage horaire comme si je revenais tout droit du Japon. J’étais dans un semi-coma, fatiguée certainement par les nuits avec réveils-tétées mais aussi par le rythme au bureau : mails, réunions, dossiers urgents, nouvelles têtes dans l’équipe, systèmes d’info en plein changement… Bref, un vrai tourbillon d’information et d’activité. Je n’y étais plus habituée ; j’étais, on peut le dire, un peu larguée 😉

Du stress : Là, je ne parle pas du stress habituel lié aux projets urgents mais du stress de la maman qui a laissé son Ticoeur d’amour à la maison avec une nounou et qui se demande si tout se passe bien, si son chéri n’est pas malheureux, s’il mange, s’il n’est pas trop perdu et surtout si la nounou est bien gentille avec lui. Alors on adopte de nouveaux réflexes : on ne se sépare jamais de son téléphone portable au cas où la nounou appellerait et surtout, on n’hésite pas à partir du bureau en laissant des dossiers brûlants, brûler tout seuls 😉 On rentre à la maison avec des ailes dans le dos en lançant dans l’open space un « bon, je prends l’ordi, je finis à la maison, appelez-moi s’il y a une urgence » (qu’il faut traduire ainsi : « vous êtes tous bien gentils mais mon bébé d’amour m’attend, les réunions après 18h vous oubliez… si vous n’êtes pas contents c’est pareil »).

– Une nounou adorable : Ticoeur a commencé à s’habituer à sa nounou. Il a joué bien sagement avec elle, l’a écoutée raconter des histoires en anglais et a découvert le plaisir des balades en poussette. Quel soulagement de voir que la nounou lui plaît (les sourires que Ticoeur lui fait ne trompent pas…). Par contre, il n’a pas voulu prendre de biberons en mon absence, donc il m’a attendu, le ventre vide… gros pincement au coeur… A mon retour, il était épuisé mais super heureux de me voir (il n’a pas fait la tête) et il a appris un nouveau geste, absolument adorable : il tend les bras vers moi pour que je le prenne… Trop craquant. Comme il m’a manqué pendant la journée de boulot ! J’espère qu’on va s’habituer tous les deux à ce nouveau rythme…

– Quelques points positifs : Je reprends le travail dans de très bonnes conditions car je suis à 5 minutes en vélo du bureau. Du coup, j’en profite pour rentrer le midi, allaiter Ticoeur et jouer avec lui… ça nous fait du bien à tous les deux et comme ça, j’apprends aussi à connaître la nounou, ce qui m’a bien rassurée. J’occupe le même poste qu’avant donc je n’ai pas trop de choses à apprendre et la personne qui me remplaçait va rester quelques semaines avec moi. Petite cerise sur le gâteau, l’équipe a investi dans une Nespresso (ça aide pour se remettre de l’effet « décalage horaire ») et tout le monde est bien sympa me demandant évidemment des nouvelles de mon bébé ; j’ai même eu le droit à un petit déj d’accueil organisé par mon chef. J’ai aussi redécouvert ce qu’était le sentiment de joie à l’approche qu’un week-end de 3 jours  😉

Voilà – je dédie ce post à toutes les jeunes mamans qui retournent travailler car ce n’est vraiment pas facile de laisser son p’tit bout pour partir au boulot… Va falloir un peu de temps pour s’adapter… A suivre… En attendant : Joyeuses Pâques !

Adaptation express avec la nounou !

Adaptation express avec la nounou !Demain matin, c’est le Grand Jour : retour au boulot ! Misère, misère… Je suis dans un état de stress ! Un peu comme lorsqu’il y a de grosses perturbations pendant un vol en avion… J’aime pas l’avion… J’aime pas la fin du congé parental !!!!

Au lieu de m’apitoyer sur mon sort… Quoique… ça me ferait du bien…  Non, allez, faut que je sois courageuse… Comme lorsqu’enfant, je décidais de monter sur le grand plongeoir de la piscine et que finalement, arrivée au bout de la planche, c’était la panique, la peur du vide, la peur de la chute mais l’impossibilité de revenir en arrière… Voilà, je suis sur le plongeoir…. Celui qui fait 10 mètres de haut bien sûr ! Vous voyez le stress ? Mais faut plonger… Plouf !

Non, faisons un post utile 😉

Voilà, je voulais raconter comment nous avions organisé une adaptation en 3 jours avec la nounou. C’est un peu rapide mais 1/ la nounou finissait vendredi dernier dans la précédente famille 2/pour une garde à domicile, c’est plus facile de s’adapter qu’en crèche car l’environnement est connu et calme 3/je crois aussi que je voulais profiter de mon Ticoeur pour moi toute seule le plus longtemps possible 😉

Donc, ce programme d’adaptation avec « Sissi » ?

Jour 1 :

  • arrivée de la nounou à 10h
  • je reste à la maison avec elle mais je change de pièce pour que Ticoeur ne me voit pas et joue tranquillement avec « Sissi » (j’ai pu faire un sacré ménage d’ailleurs ! Et j’en ai profité pour cuisiner un peu)
  • j’ai allaité Ticoeur comme d’hab mais on a aussi essayé (sans succès) de lui faire goûter une purée et une compote
  • balade pour montrer à « Sissi » où se trouvent les squares…
  • Fin de la journée à 16h. Tout s’est bien passé. Ticoeur a surtout joué avec « Sissi » et ne s’est pas inquiété quand j’étais dans une autre pièce. Grosse sieste de Ticoeur avant le dîner… ça l’a bien crevé le p’tit bout.

Jour 2 :

  • idem jour 1 mais avec une absence de 30 minutes le matin et d’1h l’après-midi (j’ai choisi des moments où j’étais certaine qu’il n’aurait pas faim)
  • Fin de la journée à 17h. Tout s’est bien passé, comme hier. Grosse fatigue.

Jour 3 :

  • absence 1h le matin (hors repas) –> très bien
  • absence de 2h30 l’après-midi, pendant l’heure du goûter… et là, le drame ! Il n’a pas voulu boire le biberon de lait maternel, ni manger de compote. Quand je suis rentrée, il pleurait à chaudes larmes avec des rivières sur le visage… C’est « cro » dûr !
  • Fin de la journée à 17h (en gros, je l’ai allaité et j’ai ensuite vérifié qu’il retrouvait le sourire avec « Sissi » : et oui ! Il n’est pas rancunier… Par contre, il a dû passer au moins deux heures sur mon sein et a réclamé les bras… Il avait l’air un peu triste et surtout fatigué… Au retour de mon mari, ça a été gros sourire. On a passé une bonne soirée tous les 3 et il s’est endormi… au sein ! Pauvre chou ! Et moi, je suis toute triste aussi. Franchement c’est une expérience dont je me serais bien passée. J’ai eu beaucoup de mal à m’absenter 2h30 donc j’appréhende pas mal pour demain.

Au final, je suis rassurée par rapport à « Sissi » : elle est douce, attentive, soigneuse, rassurante et surtout elle fait sourire Ticoeur… Par contre, côté repas, ça va être difficile et côté chagrin… ben on verra… Faudra qu’on soit bien courageux tous les 2 !

Plouf !

Fin de mon congé parental dans… 3 jours !!!

Fin de mon congé parental dans... 3 jours !!!Toutes les bonnes choses ont une fin et c’est à reculons que je vais retourner au boulot et laisser mon Ticoeur après avoir profité à plein temps des 6 premiers mois de sa petite vie.

A l’heure du bilan, que dire de mon congé parental ?

Le sentiment d’avoir vraiment profité : j’ai adoré pouvoir suivre les progrès de Ticoeur jour après jour pendant ces 6 mois, sans manquer un seul moment de tendresse, de sourires, de rires mais aussi de larmes et de petits chagrins (que je ne comprends pas toujours ;-)) . J’ai adoré être présente pour le voir découvrir le monde, avoir eu l’impression de ne rien rater, de profiter de chaque instant : observer ses yeux qui s’éveillent, ses petites mains qui tâtonnent, ses bras qui s’agitent mais surtout le faire rire et me balader avec lui pour commencer à lui montrer le monde… Bien sûr, tout cela va continuer, y a une vie après le congé parental (euh, enfin, j’espère ;-))… Mais c’était une chance de vivre cette expérience à 100%

ça passe trop vite : certaines copines m’avaient dit « tu verras, au bout d’un certain temps tu seras contente d’abandonner un peu tes journées tétées, couches & co et tu apprécieras de retourner bosser »… Ben… comment dire… Non, pas du tout ! Mais alors vraiment pas ! Non pas que ce soit toujours tout rose un boulot de maman à plein temps, surtout après une mauvaise nuit, y a rien de plus dur que devoir enchaîner avec une journée à s’occuper de bébé… Et pourtant… Ce serait à refaire, je referai… et si j’avais la possibilité de prolonger là tout de suite maintenant, beh je l’ferais … sans hésiter ! Et jusqu’aux 3 ans de Ticoeur (le maximum possible quoi !).

Pas le temps de s’ennuyer : déjà toutes les mamans savent à quel point un bébé ça occupe son monde, rien qu’en tétée-dodo-popo… A part ces « figures imposées », le congé parental, pour moi ça a été : beaucoup d’écriture, lecture, internet, balades dans Paris, musées, expo, déj ou après-midis avec les copines, voyages, visites des grands-parents, piano (surtout depuis que Ticoeur  « joue avec moi »… Je vous en parlerai prochainement), et aussi tout bêtement prendre le temps de faire ses courses dans les petits commerces ou au marché.  J’ai également été bien occupée par un projet immobilier (achat d’un appart) et par la recherche d’une nounou !

S’il fallait changer quelque chose : il faudrait surtout que le congé parental soit rémunéré ! Sous certaines conditions on peut bénéficier d’une aide de la CAF jusqu’aux 6 mois de l’enfant (552,11 euros par mois au maximum) puis plus rien ; du coup, il faut pouvoir assurer, ne pas avoir trop de crédit sur le dos et pouvoir vivre sur une seule paye. Voilà pour le côté financier… Pour le côté épanouissement de la maman, l’idéal est de pouvoir se garder une heure ou deux pour soi de temps en temps, pour faire du shopping, aller chez le coiffeur, faire un p’tit footing ou juste se promener. Dans les faits, ce n’est pas facile de réussir cet équilibre à moins d’avoir les grands-parents tout proches ce qui n’est hélas pas notre cas.

Mode d’emploi : pour tout savoir sur le congé parental, le mieux est de lire la fiche du ministère et le détail de l’aide financière sur le site de la CAF.

Et maintenant ? ça va être très dur pour moi de devenir une « working mum » ! On dit d’ailleurs que c’est plus difficile pour la mère que pour l’enfant. Tant mieux. Pourvu que Ticoeur s’habitue bien à notre nouveau rythme. On a commencé l’adaptation aujourd’hui avec la nounou. Je vous raconterai. Tout se passe très bien mais quand même… Je stresse ! Quelque part dans un petit coin de ma tête, je garde l’idée de potentiellement reprendre un congé parental dans quelques temps (on a le droit à 2 renouvellements en tout, jusqu’aux 3 ans de l’enfant) ou opter pour un 4/5iè… Donc à suivre…

Je vous laisse avec un autre bilan du congé parental par Chocoladdict et je vous tiendrai au courant de comment se passe ma fameuse reprise, jeudi. En attendant, je me console avec une très bonne nouvelle : lundi, c’est férié !

6 mois !

6 mois !6 mois… une demi-année quoi ! Déjà un vrai petit bonhomme ! Alors qu’est-ce qui a marqué ce 6iè mois ?

– L’évènement du mois : la maîtrise de la POSITION ASSISE, avec une petite anecdote, lors de la visite chez le pédiatre, celui-ci me dit « ah, il tient déjà assis tout seul, bon c’est bien…et il tient pendant combien de secondes ? – euh, docteur, vous voulez dire combien d’heures 😉 » Parce que mon Ticoeur il adore la position assise et il reste tranquillement à jouer sur son tapis de sol pendant de longs moments ce qui fait vraiment plaisir à voir car quand il ne tenait pas encore assis et que je le mettais couché sur le dos sur le tapis (ou encore sur le ventre) ben il aimait pas du tout du tout et commençait à pleurer. Bref, maintenant, il est heureux comme un heureux bébé assis !

– Les nuits : euh… Joker !

– Gastronomie : Du nouveau ce mois-ci car nous avons essayé de lui faire goûter des purées et des compotes, tantôt préparées avec amour, tantôt en petit pot, ou encore en surgelé… On a également essayé plusieurs goûts (carotte, courgette, haricot, pomme, pêche) et plusieurs textures (purée plus ou moins liquide, légumes en gros morceaux)… Rien y fait ! C’est grimace, recrachage et compagnie… Et après une bonne trentaine d’essais (2 fois par jour pendant 15 jours), notre petit ange ne veut toujours pas faire honneur à nos amis les fruits et légumes ! C’est que le lait de maman doit être drôlement bon quoi ! Par contre, il a l’air très intéressé quand il nous voit manger un steack ou des pâtes, mais pour ça, va falloir attendre un peu mon poussin !

– Tourisme : encore un beau voyage à son actif avec une escapade de Nice jusqu’aux 5 Terre en Italie, avec encore une bonne expérience de l’avion… Tous les détails, sur le post « voyage en Italie »

– Sniff, sniff : les 6 mois c’est aussi bientôt la fin de mon congé parental : je reprends le travail le 1er avril, dans une semaine et ce n’est hélas pas une blague… Que ça va être dur de ne plus passer autant de temps avec mon bébé d’amour…

Ticoeur, tombeur de ces dames !

Ticoeur, tombeur de ces dames !Il faut déjà que je t’apprenne  à te méfier des filles mon p’tit cœur. Parce qu’il semblerait que la nouvelle génération n’hésite pas à prendre les devants pour draguer les petits mecs et ce dès le plus jeune âge ! J’en ai eu la preuve hier au square. Je profitais du beau temps et je me suis posée sur un banc, laissant Ticoeur observer les enfants qui s’agitaient autour de nous quand soudain une petite fille de disons 3 ou 4 ans, s’approche de lui et me demande d’une voix toute douce si elle peut faire un bisou à mon joli bébé. La petite maline avait l’air si adorable que j’ai accepté… mais v’là-t-il pas qu’elle lui colle un gros smack sur la bouche 😉 Ah non, mais c’est un peu abusé mademoiselle ! Quelles manières ! Avec son petit col rond et son serre-tête, elle avait pourtant l’air innocent la blondinette ! J’espère au moins qu’elle n’avait pas de mauvais petits microbes à refiler 😉 Qu’est-ce que ça va donner dans quelques années si elle approche déjà les mecs comme ça ?

Mon bébé a donc eu le droit à son premier baiser… Va falloir que je surveille ça de prêt… Faut déjà commencer à te méfier des filles mon p’tit gars ! Surtout des misstinguettes du square d’à côté !

On a trouvé la nounou… Ouf !!!

On a trouvé la nounou... Ouf !!!Il était moins une ! Je reprends le travail le 1er avril et après quasi deux mois de recherche je désespérais de trouver la perle rare…

Mais comme je disais dans mon précédent post, nous avons signé la veille de nos vacances avec « Sissi », une nounou qui a réussi un sans faute à l’épreuve de l’interrogatoire, qui nous a fait une super bonne impression, qui a fait sourire les enfants, qui a d’excellentes références, et qui en plus parle anglais (ce n’était pas un critère de sélection mais why not ?). Bref, rien à dire, enfin presque… oui, parce que tout ne peut pas être totalement parfait… le seul petit hic c’est que « Sissi » habite à 45 minutes de chez nous et qu’elle a des enfants en bas âge donc on prend quand même le risque qu’elle nous quitte pour une famille qui habiterait plus près de chez elle… On lui a bien mis la pression sur le sujet d’ailleurs…

Nous voilà donc embarqués dans la périlleuse aventure de la garde partagée. Je vous ferai part de ses joies et de ses peines. On croise les doigts pour que tout se passe bien avec la nounou, avec l’autre famille, avec les soucis logistiques, les horaires, les vacances et puis gérer l’administratif : jamais je n’aurais cru qu’il  était si difficile de calculer un salaire ! Il m’a fallu des heures de travail pour bien ficeler le contrat et réaliser tous les calculs. J’ai également bénéficié de la relecture avisée de l’APEGE (association des parents employeurs) dont je recommande fortement les services. Bref, pas facile de gérer soi-même son mode de garde mais la crèche c’était juste IMPOSSIBLE malgré mon forcing (« pas de place, pas de place, pas de place ! » C’est bon, j’ai compris !).

Le plus dur dans l’histoire ça va être de laisser mon petit cœur pour aller au boulot. J’ai adoré mon congé parental et je l’aurais bien prolongé un peu… BEAUCOUP !!! D’ailleurs,  je n’ai pas dit mon dernier mot et j’en reprendrai peut-être un autre  ! Après tout, jusqu’au 3 ans de l’enfant, c’est possible et l’entreprise ne peut pas refuser. C’est juste dommage que ça ne paye pas d’être mère au foyer… mais bon, dans la famille on aime les pâtes 😉 Donc à suivre…

En attendant, je vous laisse avec le fameux questionnaire que nous avions utilisé pour recruter la nounou, l’idéal étant de poser un maximum de questions au téléphone pour ne pas perdre son temps à recevoir des cas sociaux !

  • Combien d’années d’expérience, combien d’enfants gardés, de quel âge ? Pendant combien d’années ?
  • Quelles étaient les raisons de la fin des contrats ?
  • Habitude des garde partagées ?
  • Comment se déroule une journée type ? (dodos, jeux, préparation repas, sortie…)
  • Comment s’organise-t-elle pour préparer le repas ? Quel serait un repas type ?
  • Que faire en cas de fièvre ? Ou si l’enfant s’étouffe en avalant un petit objet ?
  • La nounou respecte-t-elle le rythme de l’enfant ?
  • Formation particulière (formation d’aide à domicile ou cours de secourisme, etc.)
  • Qualités/Défauts, quel genre de nounou est-elle ?
  • Où va-t-elle quand elle sort faire une promenade ?
  • Ses meilleurs souvenirs avec l’ancienne famille ?
  • Lui donner l’enfant dans les bras pour voir la réaction de chacun
  • Vérifier que la personne a bien un titre de séjour et qu’elle a le droit de travailler (cf mon expérience avec la  « sans papier »)
  • Vérifier sa distance au lieu de travail, ses contraintes familiales ou horaires…
  • Demander son dernier salaire
  • Appeler ses anciens employeurs

Après, reste surtout le feeling, le feeling et le feeling !!!

Voyager avec un bébé… (Italie Part 2)

Voyager avec un bébé… (Italie Part 2)Après le super week-end que nous avions passé à Rome, on s’est dit qu’il fallait remettre ça car notre bébé est fait pour la Dolce Vita, c’est certain !

Du coup, avion pour Nice, location de voiture et nous voilà partis sur les routes de la côte fleurie, direction les Cinque Terre, cinq adorables petits villages bien pittoresques à quelques kilomètres au sud de Gênes dans la région « Liguria ». En chemin, nous avons fait escale à Porto Maurizio et à Gênes histoire de ne pas avoir de trop longs trajets en voiture.

Alors, comment s’organise un voyage avec bébé ?

La veille : il faut boucler les valises sans oublier l’essentiel : couches, gigoteuse, vêtements, trousse de toilette et surtout le siège auto pour Ticoeur. Miracle, j’avais tout pris, pour lui en tout cas, mais pour moi j’avais oublié tous mes pantalons pour la semaine ! Il faut dire qu’au milieu des préparatifs, nous avons reçu la nounou (trouvée in extremis) pour signer le contrat de garde partagée avec l’autre famille.  Il faudra d’ailleurs que je vous parle de l’heureuse élue…

Le transport : le trajet en avion s’est encore super bien passé. Siège auto en soute, voyage gratuit pour bébé (merci Air France) et gros dodo tout au long du voyage… La voiture de loc, c’est une autre paire de manche…Qui a dit que les bébés étaient toujours sages en voiture et que ça les faisait dormir ??? Ben, c’est pas toujours vrai ! Bref, il a fallu faire pas mal de stop tétée ou câlins…Bon, c’est pas si grave quand on longe la mer, toute pause a son charme…

Couchage/nuits : on n’avait pas prévu de lit parapluie pour Ticoeur (ces engins sont vraiment lourds, pas vraiment adaptés au voyage itinérant) et on n’avait rien réservé sur place sauf la première nuit à Porto Maurizio. En fait, mars étant la saison basse, tous les hôtels ou B&Bs étaient vides donc facile côté organisation. Pour faire dormir Ticoeur , c’était variable : certains hôtels ont des lits parapluie mais en général, ils ont surtout des lits d’appoint pour un troisième couchage donc nous mettions le matelas par terre et le tour était jouer ! Sauf qu’au milieu de la nuit, nous avons souvent pris Ticoeur dans notre lit, entre nous, pour ne pas trop le déboussoler le p’tit choux  car il s’est réveillé bien plus souvent que d’habitude…Et oui, tout n’est pas rose, rose quand on décide de voyager avec bébé…mais le jeu en vaut la chandelle !

Les repas : un avantage de l’allaitement que j’apprécie tout particulièrement c’est justement ce soucis logistique en moins concernant les repas de bébé. Je trouve qu’allaiter offre vraiment une liberté plus grande pour les balades, les voyages… Rien de plus facile que de s’arrêter sur un gros rocher ou un banc face à la mer pour la pause gastronomique de Ticoeur ! Pour nos repas, il faut faire preuve de plus d’organisation : le midi nous mangions sur le pouce ce qui n’est pas difficile dans un pays où les parts de pizzas et les focaccias vous font de l’oeil ; pour le soir, on a toujours mangé au resto en gérant des scenari variés mais grosso modo ça se passait bien. Quelques conseils : aller au resto dès l’ouverture pour que l’endroit soit calme et s’assurer d’être les premiers servis, faire manger bébé avant, prévoir deux ou trois jeux et surtout adapter le choix de son menu en fonction de l’humeur de bébé : un plat de pâtes vite fait quand Ticoeur se montrait ronchon et le super menu gastro quand il était tout sourire et restait sagement assis sur nos genoux.  Au final, nous avons bien pu profiter de la délicieuse cuisine locale.

Les bons moments : donc, à part les nuits un peu agitées, les vacances c’est toujours aussi bien ! Ticoeur s’intéressait à tout, regardait de partout avec son air curieux (la mer et les animaux avaient sa préférence). Il a apprécié les bains dans les grandes baignoires d’angle des hôtels, les moments de jeu avec ses  parents ébahis, passer dans les bras de nos hôtes absolument charmés par sa frimousse surtout les bonnes soeurs chez qui nous avons passé la dernière nuit en Italie dans la Villa Garnier (maison du grand architecte, tenue par des religieuses). Elles ont fait un accueil « divin » à Ticoeur et se sont bien occupées de lui (ah, si l’une d’entre elles avaient voulu faire nounou à Paris, nous l’aurions prise sans hésiter !). Au programme pour bébé, il y avait aussi les longues balades avec son papa pendant que maman faisait la sieste 😉 Et bien sûr, poser sur des centaines de photos, pour ne pas changer !

Et vous, des vacances avec un bébé, ça vous fait peur ? Pour nous, l’expérience a été une fois de plus convaincante et je rêve déjà de notre prochaine escapade à 3 !

Bonne fête des grands-mères !

Bonne fête des grands-mères ! Depuis 1987, le 1er dimanche du mois de mars est devenu le jour de la fête des grands-mères à l’initiative d’une marque de café du même nom 😉 Donc, à l’origine, il s’agit surtout d’une « fête marketing » destinée à booster les ventes de ce café… Mais l’idée est restée, parce que finalement, toutes les occasions sont bonnes pour faire la fête et qu’on ne pensera jamais assez à nos grands-mères. Alors profitons de ce jour pour parler d’elles, TES grands-mères, mon Ticoeur :

– Elles qui ont appelé quasiment tous les jours pour savoir si tu allais bien alors que tu n’étais pas encore né ;

– Elles qui se sont mises aux nouvelles technologies pour suivre tes aventures sur le blog, sur Facebook, sur Skype (bravo les cyber-mamies !) ;

– Elles qui te feront goûter de super gâteaux dont elles gardent le secret ;

– Elles qui sont capables de regarder 1000 photos de toi sans se lasser ;

– Elles qui habitent à quelques heures de TGV, en direction du chant des cigales pour l’une et de la Lorelei pour l’autre ;

– Elles qui seraient capables de faire tout Paris pour te dénicher une adorable paire de chaussures (suivez mon regard…)

– Elles qui t’ont donné ce que tu as de plus cher au monde : tes parents 😉

A ses deux grands-mères, plein de gros bisous !

Je vous laisse avec le scoop de la semaine : depuis hier, Ticoeur tient assis tout seul comme un grand, sans tomber ! Trop mignon de le voir jouer tranquillement assis au milieu de ses jouets 😉

Mais où se cache la nounou idéale ?

Mais où se cache la nounou idéale ?Serait-ce l’Arlésienne ? Je me demande ! Car après cinq semaines de recherche, une vingtaine de coups de fil et une bonne dizaine d’entretiens, nous n’avons toujours pas trouvé la perle !

Tout avait pourtant bien commencé car nous avons tout de suite trouvé la famille pour la garde partagée mais côté nounou, c’est plus compliqué. Voici les différents profils auxquels nous avons eu à faire :

la nounou « experte » qui croit tout savoir et vous prend de haut car vous n’êtes qu’une jeune mère sans expérience alors qu’elle, elle a élevé des dizaines d’ enfants. Du coup, quand vous lui demandez ce qu’elle ferait face à un problème (par exemple, si l’enfant ne veut pas dormir ou manger, ou s’il pleure) et bien elle vous répond tout simplement qu’avec elle c’est impossible car ELLE, elle sait y faire : « y a pas p’roblème ! », vous vous ne savez pas  mais c’est normal « vous n’avez pas l’habitude »… Bon ok, je suis nulle, une mère pas à la hauteur… super, merci pour la diplomatie madame nounou !

la nounou méga anxieuse, les ongles rongés jusqu’au sang, jeune et célibataire qui vous raconte qu’elle a choisi d’être nounou car elle a eu une enfance très malheureuse et qu’elle souhaite donc offrir du bonheur aux enfants. Ok, ça part d’un bon sentiment mais c’est pas très rassurant ce genre de profil limite dépressif qui semble rechercher dans ce métier une solution à ses propres problèmes psychologiques…

la nounou DIVA qui a un tas de propositions en même temps et qui ne s’intéresse qu’au « package » que vous pourrez lui offrir. Elle ne vous demande  pas comment s’appellent les enfants, ni quel âge ils ont, non, Madame veut avant tout savoir si on rembourse la carte orange et de combien est l’indemnité repas. Ok, nounou c’est un boulot mais pas un métier comme un autre je trouve… Un peu de tendresse voyons !

la nounou en or, super, mais alors quel est le problème ? Beh c est une « sans-papiers » ! Pas de titre de séjour, pas même de faux papiers 😉 non, rien !

la nounou affligeante qui vous décourage par son incapacité à répondre correctement à la moindre question. J’ai failli éclater de rire quand elle nous a expliqué ce qu’elle ferait en cas de fièvre : « Je lui prends la température et si c’est au-dessus de 35,5, je donne du Doliprane puis je vous appelle mais si c’est en dessous de 35 alors tout va bien, je n’appelle pas » !!!

la nounou junior : là je parle de ces jeunes filles de 18-20 ans qui n’ont que des expériences de baby sitting derrière elles et qui veulent se lancer dans la garde d’enfants à plein temps. Ah oui ? Pourquoi ma petite ? « J’en ai marre des études !  » Ah oui, évidemment mais encore ? « je veux gagner mon argent »… Là, je fais ma ringarde et leur conseille de faire des études dans le domaine de la petite enfance tant qu’elles sont jeunes c’est le moment… Un peu d’ambition jeunesse !

Dans trois semaines je reprends le boulot : nounou parfaite, où es-tu ????? Help !!!!

5 mois !

5 mois !En voilà un grand garçon ! Alors quoi de neuf ce mois-ci ?

Le lit : Ticoeur a enfin adopté son lit : il s’y endort sagement (ou pas 😉 ) pour une sieste mais surtout le soir alors qu’avant il s’endormait systématiquement en tétant dans mes bras et il fallait délicatement le poser dans son lit sans le réveiller ce que nous réussissions rarement du premier coup ! Par contre, mon p’tit cœur reste un abonné à la « pause-goûter » de 4h du mat et n’a donc encore jamais dormi toute une nuit entière… Heureusement, son petit creux nocturne ne dure qu’un quart d’heure et il se rendort bien vite dans la plupart des cas. Vous remarquerez que j’ai commencé par le thème dodo, car il faut bien le dire, c’est quand même le seul hic dans la vie merveilleuse d’une mère : fini les bonnes grosses nuits de sommeil ! Et au bout de 5 mois, ça commence à peser quand même ! Ticoeur, un petit effort pour maman ?

Le sport : c’est que ça commence à devenir sérieux à 5 mois ! Bébé ne reste plus au fond du transat : il se penche vers l’avant pour tenter une position assise. Au sol, il arrive quasi à se retourner du dos sur le ventre avec encore un tout petit coup de pouce ; et il semblerait que ce matin, il se soit retourné tout seul du ventre sur le dos mais ne nous l’avons pas vu faire… C’est juste que mon mari est certain de l’avoir posé sur le ventre au milieu de notre lit et deux minutes plus tard, en retournant le voir, il l’a trouvé sur le dos… Donc à moins d’une main invisible, il semblerait que p’tit bout ait réussi cet exploit sans nous. Mais moi, je ne crois que ce que je vois 😉

Gastronomie : histoire de varier un peu les menus de bébé Ticoeur, nous lui avons fait goûter la purée de carotte et celle de courgette, sans grand succès…ça viendra avec le temps, c’est pas grave, je voulais juste tester le Babycook et je dois avouer que j’ai eu un peu de mal (c’est déjà trop high tech pour moi !) : j’ai réussi à me couper le doigt avec le couteau du mixer, transformant ma première purée en « purée carotte sanguine » 😉

Vie sociale : très grand mois ce mois-ci pour Ticoeur avec le voyage à Rome, la soirée de crémaillère, la visite d’oncle T. de retour d’Australie et la venue de tous ses grands-parents ! Côté sorties parisiennes, nous avons visité le Musée Jacquemart-André mais surtout le Château de Malmaison, demeure de l’Impératrice Joséphine : les pièces sont richement garnies de mobilier de l’Empire et l’endroit est très agréable, très calme…parfait pour se balader avec un p’tit bout dans l’écharpe !

Grosse galère : oui, parce que ça existe aussi ! Ben, la grosse galère du mois c’est la recherche d’une nounou… Toujours pas trouvé hélas et cela méritera un post que je vous prépare pour bientôt !

En attendant, bon week-end à tous !