On a trouvé la nounou… Ouf !!!

On a trouvé la nounou... Ouf !!!Il était moins une ! Je reprends le travail le 1er avril et après quasi deux mois de recherche je désespérais de trouver la perle rare…

Mais comme je disais dans mon précédent post, nous avons signé la veille de nos vacances avec « Sissi », une nounou qui a réussi un sans faute à l’épreuve de l’interrogatoire, qui nous a fait une super bonne impression, qui a fait sourire les enfants, qui a d’excellentes références, et qui en plus parle anglais (ce n’était pas un critère de sélection mais why not ?). Bref, rien à dire, enfin presque… oui, parce que tout ne peut pas être totalement parfait… le seul petit hic c’est que « Sissi » habite à 45 minutes de chez nous et qu’elle a des enfants en bas âge donc on prend quand même le risque qu’elle nous quitte pour une famille qui habiterait plus près de chez elle… On lui a bien mis la pression sur le sujet d’ailleurs…

Nous voilà donc embarqués dans la périlleuse aventure de la garde partagée. Je vous ferai part de ses joies et de ses peines. On croise les doigts pour que tout se passe bien avec la nounou, avec l’autre famille, avec les soucis logistiques, les horaires, les vacances et puis gérer l’administratif : jamais je n’aurais cru qu’il  était si difficile de calculer un salaire ! Il m’a fallu des heures de travail pour bien ficeler le contrat et réaliser tous les calculs. J’ai également bénéficié de la relecture avisée de l’APEGE (association des parents employeurs) dont je recommande fortement les services. Bref, pas facile de gérer soi-même son mode de garde mais la crèche c’était juste IMPOSSIBLE malgré mon forcing (« pas de place, pas de place, pas de place ! » C’est bon, j’ai compris !).

Le plus dur dans l’histoire ça va être de laisser mon petit cœur pour aller au boulot. J’ai adoré mon congé parental et je l’aurais bien prolongé un peu… BEAUCOUP !!! D’ailleurs,  je n’ai pas dit mon dernier mot et j’en reprendrai peut-être un autre  ! Après tout, jusqu’au 3 ans de l’enfant, c’est possible et l’entreprise ne peut pas refuser. C’est juste dommage que ça ne paye pas d’être mère au foyer… mais bon, dans la famille on aime les pâtes 😉 Donc à suivre…

En attendant, je vous laisse avec le fameux questionnaire que nous avions utilisé pour recruter la nounou, l’idéal étant de poser un maximum de questions au téléphone pour ne pas perdre son temps à recevoir des cas sociaux !

  • Combien d’années d’expérience, combien d’enfants gardés, de quel âge ? Pendant combien d’années ?
  • Quelles étaient les raisons de la fin des contrats ?
  • Habitude des garde partagées ?
  • Comment se déroule une journée type ? (dodos, jeux, préparation repas, sortie…)
  • Comment s’organise-t-elle pour préparer le repas ? Quel serait un repas type ?
  • Que faire en cas de fièvre ? Ou si l’enfant s’étouffe en avalant un petit objet ?
  • La nounou respecte-t-elle le rythme de l’enfant ?
  • Formation particulière (formation d’aide à domicile ou cours de secourisme, etc.)
  • Qualités/Défauts, quel genre de nounou est-elle ?
  • Où va-t-elle quand elle sort faire une promenade ?
  • Ses meilleurs souvenirs avec l’ancienne famille ?
  • Lui donner l’enfant dans les bras pour voir la réaction de chacun
  • Vérifier que la personne a bien un titre de séjour et qu’elle a le droit de travailler (cf mon expérience avec la  « sans papier »)
  • Vérifier sa distance au lieu de travail, ses contraintes familiales ou horaires…
  • Demander son dernier salaire
  • Appeler ses anciens employeurs

Après, reste surtout le feeling, le feeling et le feeling !!!

Voyager avec un bébé… (Italie Part 2)

Voyager avec un bébé… (Italie Part 2)Après le super week-end que nous avions passé à Rome, on s’est dit qu’il fallait remettre ça car notre bébé est fait pour la Dolce Vita, c’est certain !

Du coup, avion pour Nice, location de voiture et nous voilà partis sur les routes de la côte fleurie, direction les Cinque Terre, cinq adorables petits villages bien pittoresques à quelques kilomètres au sud de Gênes dans la région « Liguria ». En chemin, nous avons fait escale à Porto Maurizio et à Gênes histoire de ne pas avoir de trop longs trajets en voiture.

Alors, comment s’organise un voyage avec bébé ?

La veille : il faut boucler les valises sans oublier l’essentiel : couches, gigoteuse, vêtements, trousse de toilette et surtout le siège auto pour Ticoeur. Miracle, j’avais tout pris, pour lui en tout cas, mais pour moi j’avais oublié tous mes pantalons pour la semaine ! Il faut dire qu’au milieu des préparatifs, nous avons reçu la nounou (trouvée in extremis) pour signer le contrat de garde partagée avec l’autre famille.  Il faudra d’ailleurs que je vous parle de l’heureuse élue…

Le transport : le trajet en avion s’est encore super bien passé. Siège auto en soute, voyage gratuit pour bébé (merci Air France) et gros dodo tout au long du voyage… La voiture de loc, c’est une autre paire de manche…Qui a dit que les bébés étaient toujours sages en voiture et que ça les faisait dormir ??? Ben, c’est pas toujours vrai ! Bref, il a fallu faire pas mal de stop tétée ou câlins…Bon, c’est pas si grave quand on longe la mer, toute pause a son charme…

Couchage/nuits : on n’avait pas prévu de lit parapluie pour Ticoeur (ces engins sont vraiment lourds, pas vraiment adaptés au voyage itinérant) et on n’avait rien réservé sur place sauf la première nuit à Porto Maurizio. En fait, mars étant la saison basse, tous les hôtels ou B&Bs étaient vides donc facile côté organisation. Pour faire dormir Ticoeur , c’était variable : certains hôtels ont des lits parapluie mais en général, ils ont surtout des lits d’appoint pour un troisième couchage donc nous mettions le matelas par terre et le tour était jouer ! Sauf qu’au milieu de la nuit, nous avons souvent pris Ticoeur dans notre lit, entre nous, pour ne pas trop le déboussoler le p’tit choux  car il s’est réveillé bien plus souvent que d’habitude…Et oui, tout n’est pas rose, rose quand on décide de voyager avec bébé…mais le jeu en vaut la chandelle !

Les repas : un avantage de l’allaitement que j’apprécie tout particulièrement c’est justement ce soucis logistique en moins concernant les repas de bébé. Je trouve qu’allaiter offre vraiment une liberté plus grande pour les balades, les voyages… Rien de plus facile que de s’arrêter sur un gros rocher ou un banc face à la mer pour la pause gastronomique de Ticoeur ! Pour nos repas, il faut faire preuve de plus d’organisation : le midi nous mangions sur le pouce ce qui n’est pas difficile dans un pays où les parts de pizzas et les focaccias vous font de l’oeil ; pour le soir, on a toujours mangé au resto en gérant des scenari variés mais grosso modo ça se passait bien. Quelques conseils : aller au resto dès l’ouverture pour que l’endroit soit calme et s’assurer d’être les premiers servis, faire manger bébé avant, prévoir deux ou trois jeux et surtout adapter le choix de son menu en fonction de l’humeur de bébé : un plat de pâtes vite fait quand Ticoeur se montrait ronchon et le super menu gastro quand il était tout sourire et restait sagement assis sur nos genoux.  Au final, nous avons bien pu profiter de la délicieuse cuisine locale.

Les bons moments : donc, à part les nuits un peu agitées, les vacances c’est toujours aussi bien ! Ticoeur s’intéressait à tout, regardait de partout avec son air curieux (la mer et les animaux avaient sa préférence). Il a apprécié les bains dans les grandes baignoires d’angle des hôtels, les moments de jeu avec ses  parents ébahis, passer dans les bras de nos hôtes absolument charmés par sa frimousse surtout les bonnes soeurs chez qui nous avons passé la dernière nuit en Italie dans la Villa Garnier (maison du grand architecte, tenue par des religieuses). Elles ont fait un accueil « divin » à Ticoeur et se sont bien occupées de lui (ah, si l’une d’entre elles avaient voulu faire nounou à Paris, nous l’aurions prise sans hésiter !). Au programme pour bébé, il y avait aussi les longues balades avec son papa pendant que maman faisait la sieste 😉 Et bien sûr, poser sur des centaines de photos, pour ne pas changer !

Et vous, des vacances avec un bébé, ça vous fait peur ? Pour nous, l’expérience a été une fois de plus convaincante et je rêve déjà de notre prochaine escapade à 3 !

Bonne fête des grands-mères !

Bonne fête des grands-mères ! Depuis 1987, le 1er dimanche du mois de mars est devenu le jour de la fête des grands-mères à l’initiative d’une marque de café du même nom 😉 Donc, à l’origine, il s’agit surtout d’une « fête marketing » destinée à booster les ventes de ce café… Mais l’idée est restée, parce que finalement, toutes les occasions sont bonnes pour faire la fête et qu’on ne pensera jamais assez à nos grands-mères. Alors profitons de ce jour pour parler d’elles, TES grands-mères, mon Ticoeur :

– Elles qui ont appelé quasiment tous les jours pour savoir si tu allais bien alors que tu n’étais pas encore né ;

– Elles qui se sont mises aux nouvelles technologies pour suivre tes aventures sur le blog, sur Facebook, sur Skype (bravo les cyber-mamies !) ;

– Elles qui te feront goûter de super gâteaux dont elles gardent le secret ;

– Elles qui sont capables de regarder 1000 photos de toi sans se lasser ;

– Elles qui habitent à quelques heures de TGV, en direction du chant des cigales pour l’une et de la Lorelei pour l’autre ;

– Elles qui seraient capables de faire tout Paris pour te dénicher une adorable paire de chaussures (suivez mon regard…)

– Elles qui t’ont donné ce que tu as de plus cher au monde : tes parents 😉

A ses deux grands-mères, plein de gros bisous !

Je vous laisse avec le scoop de la semaine : depuis hier, Ticoeur tient assis tout seul comme un grand, sans tomber ! Trop mignon de le voir jouer tranquillement assis au milieu de ses jouets 😉

Mais où se cache la nounou idéale ?

Mais où se cache la nounou idéale ?Serait-ce l’Arlésienne ? Je me demande ! Car après cinq semaines de recherche, une vingtaine de coups de fil et une bonne dizaine d’entretiens, nous n’avons toujours pas trouvé la perle !

Tout avait pourtant bien commencé car nous avons tout de suite trouvé la famille pour la garde partagée mais côté nounou, c’est plus compliqué. Voici les différents profils auxquels nous avons eu à faire :

la nounou « experte » qui croit tout savoir et vous prend de haut car vous n’êtes qu’une jeune mère sans expérience alors qu’elle, elle a élevé des dizaines d’ enfants. Du coup, quand vous lui demandez ce qu’elle ferait face à un problème (par exemple, si l’enfant ne veut pas dormir ou manger, ou s’il pleure) et bien elle vous répond tout simplement qu’avec elle c’est impossible car ELLE, elle sait y faire : « y a pas p’roblème ! », vous vous ne savez pas  mais c’est normal « vous n’avez pas l’habitude »… Bon ok, je suis nulle, une mère pas à la hauteur… super, merci pour la diplomatie madame nounou !

la nounou méga anxieuse, les ongles rongés jusqu’au sang, jeune et célibataire qui vous raconte qu’elle a choisi d’être nounou car elle a eu une enfance très malheureuse et qu’elle souhaite donc offrir du bonheur aux enfants. Ok, ça part d’un bon sentiment mais c’est pas très rassurant ce genre de profil limite dépressif qui semble rechercher dans ce métier une solution à ses propres problèmes psychologiques…

la nounou DIVA qui a un tas de propositions en même temps et qui ne s’intéresse qu’au « package » que vous pourrez lui offrir. Elle ne vous demande  pas comment s’appellent les enfants, ni quel âge ils ont, non, Madame veut avant tout savoir si on rembourse la carte orange et de combien est l’indemnité repas. Ok, nounou c’est un boulot mais pas un métier comme un autre je trouve… Un peu de tendresse voyons !

la nounou en or, super, mais alors quel est le problème ? Beh c est une « sans-papiers » ! Pas de titre de séjour, pas même de faux papiers 😉 non, rien !

la nounou affligeante qui vous décourage par son incapacité à répondre correctement à la moindre question. J’ai failli éclater de rire quand elle nous a expliqué ce qu’elle ferait en cas de fièvre : « Je lui prends la température et si c’est au-dessus de 35,5, je donne du Doliprane puis je vous appelle mais si c’est en dessous de 35 alors tout va bien, je n’appelle pas » !!!

la nounou junior : là je parle de ces jeunes filles de 18-20 ans qui n’ont que des expériences de baby sitting derrière elles et qui veulent se lancer dans la garde d’enfants à plein temps. Ah oui ? Pourquoi ma petite ? « J’en ai marre des études !  » Ah oui, évidemment mais encore ? « je veux gagner mon argent »… Là, je fais ma ringarde et leur conseille de faire des études dans le domaine de la petite enfance tant qu’elles sont jeunes c’est le moment… Un peu d’ambition jeunesse !

Dans trois semaines je reprends le boulot : nounou parfaite, où es-tu ????? Help !!!!

5 mois !

5 mois !En voilà un grand garçon ! Alors quoi de neuf ce mois-ci ?

Le lit : Ticoeur a enfin adopté son lit : il s’y endort sagement (ou pas 😉 ) pour une sieste mais surtout le soir alors qu’avant il s’endormait systématiquement en tétant dans mes bras et il fallait délicatement le poser dans son lit sans le réveiller ce que nous réussissions rarement du premier coup ! Par contre, mon p’tit cœur reste un abonné à la « pause-goûter » de 4h du mat et n’a donc encore jamais dormi toute une nuit entière… Heureusement, son petit creux nocturne ne dure qu’un quart d’heure et il se rendort bien vite dans la plupart des cas. Vous remarquerez que j’ai commencé par le thème dodo, car il faut bien le dire, c’est quand même le seul hic dans la vie merveilleuse d’une mère : fini les bonnes grosses nuits de sommeil ! Et au bout de 5 mois, ça commence à peser quand même ! Ticoeur, un petit effort pour maman ?

Le sport : c’est que ça commence à devenir sérieux à 5 mois ! Bébé ne reste plus au fond du transat : il se penche vers l’avant pour tenter une position assise. Au sol, il arrive quasi à se retourner du dos sur le ventre avec encore un tout petit coup de pouce ; et il semblerait que ce matin, il se soit retourné tout seul du ventre sur le dos mais ne nous l’avons pas vu faire… C’est juste que mon mari est certain de l’avoir posé sur le ventre au milieu de notre lit et deux minutes plus tard, en retournant le voir, il l’a trouvé sur le dos… Donc à moins d’une main invisible, il semblerait que p’tit bout ait réussi cet exploit sans nous. Mais moi, je ne crois que ce que je vois 😉

Gastronomie : histoire de varier un peu les menus de bébé Ticoeur, nous lui avons fait goûter la purée de carotte et celle de courgette, sans grand succès…ça viendra avec le temps, c’est pas grave, je voulais juste tester le Babycook et je dois avouer que j’ai eu un peu de mal (c’est déjà trop high tech pour moi !) : j’ai réussi à me couper le doigt avec le couteau du mixer, transformant ma première purée en « purée carotte sanguine » 😉

Vie sociale : très grand mois ce mois-ci pour Ticoeur avec le voyage à Rome, la soirée de crémaillère, la visite d’oncle T. de retour d’Australie et la venue de tous ses grands-parents ! Côté sorties parisiennes, nous avons visité le Musée Jacquemart-André mais surtout le Château de Malmaison, demeure de l’Impératrice Joséphine : les pièces sont richement garnies de mobilier de l’Empire et l’endroit est très agréable, très calme…parfait pour se balader avec un p’tit bout dans l’écharpe !

Grosse galère : oui, parce que ça existe aussi ! Ben, la grosse galère du mois c’est la recherche d’une nounou… Toujours pas trouvé hélas et cela méritera un post que je vous prépare pour bientôt !

En attendant, bon week-end à tous !

Les 4 mois !

Les 4 mois !Ben, voilà, depuis une semaine déjà, Ticoeur a 4 mois. Alors, on nous avait beaucoup parlé du cap des 3 mois, comme quoi, une fois franchi, y avait de grandes chances que bébé fasse ses nuits et ne pleure plus comme ça, sans qu’on n’y comprenne rien… Franchement ? Belle utopie ! En tout cas pour nous ! Ticoeur ne fait pas ses nuits… dans le meilleurs des cas, il ne se réveille qu’une fois vers 5h du mat mais il lui arrive de plus en plus souvent de se réveiller trois ou quatre fois !

Avec cette intro, je ferme la paranthèse « pub mensongère de l’enfant angélique après 3 mois » pour vous parler du reste… Parce que malgré la fatigue de certains jours, c’est toujours aussi formidable de voir Ticoeur évoluer : il rit, « parle » son jargon bébé, saisit et manie les jouets de mieux en mieux. D’ailleurs, s’il y avait une association « sos hochets battus », je suis certaine que tous les hochets de Ticoeur se précipiteraient sur le numéro vert car il faut voir avec quelle énergie il les secoue 😉

A part ça, il aime toujours autant (et même de plus en plus) être en position assise ou debout… toujours avec notre aide évidemment donc ça muscle les bras…

Le week-end dernier, nous lui avons offert sa chaise haute : il est encore petit pour ça, mais il est si content d’être à table avec nous qu’on l’y laisse quelques minutes, le temps de quelques sourires mais pas trop longtemps non plus pour ne pas fatiguer son dos…

Alors, quand on regarde les photos de ses premiers mois, on ne le reconnaît déjà plus mais le bilan est le même : il était trop beau et il est toujours trop beau 😉 et sa mère toujours objective !

Le portage en écharpe : premier bilan

Le portage en écharpe : premier bilanAprès quatre mois d’utilisation intense, voici mes premières  impressions sur le portage en écharpe :

D’abord les « plus » :

Super pour le bébé dès les premiers jours : Ticoeur s’y est senti comme un bébé dans le ventre de sa maman dès la première fois où nous l’avons porté en écharpe. Il avait alors seulement 3 jours et a visité tout le quartier sagement endormi contre son papa qui avait alors fait un portage en berceau.

Très agréable pour les parents : On sent son bébé tout contre soi, on a bien chaud (moins pratique en cas de canicule !) et on peut marcher des heures sans se fatiguer…

C’est intriguant : dans la rue on vous regarde avec curiosité et les gens sont surtout étonnés et attentifs quand ils me voient faire le nouage, surtout le « kangourou devant » qui étonne par sa simplicité (attention, il faut quand même de l’entraînement pour y arriver en donnant l’air que c’est simple ;-)).

C’est beau : Là, c’est juste mon humble avis personnel mais je trouve ça beau le portage en écharpe et j’ai toujours envie de prendre plein de photos !

De bons souvenirs : souvenirs de notre voyage au Guatemala où les indigènes portent justement leurs enfants en écharpe avec un tissu similaire à celui de la mienne. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai eu envie de porter en écharpe : en voyant tous ces petits bébés guatématèques si sages contre leurs mamans, je me suis dit que l’écharpe devait avoir un quelque chose de magique ! Une fois à Paris, je me suis rendue compte que le portage en écharpe était à la mode voire très tendance parmi les bobos et les amoureux de naturalité… Du coup, j’ai un peu l’impression d’être une « mum-fashion-victim » alors que j’envisageais le portage en écharpe avant même de savoir que je serai dans l’air du temps !

Et les « moins » alors ?

L’hygiène : ce qui me dérange c’est que les extrémités de l’écharpe traînent par terre au moment où je fais le noeud. Selon où je me trouve, ce n’est pas super hygiénique ! Mais bon, on ne met pas l’écharpe à la bouche non plus ! En fait, je me demande si je n’aurais pas dû en acheter une plus courte ? La mienne fait 4,10m. Bien sûr, Ticoeur est encore petit donc j’aurai prochainement besoin de plus de longueur mais je ne suis quand même pas certaine d’utiliser tout mon tissu parce que les noeuds gros consommateurs de longueur sont les « croisés » que je ne fais pas, en grande adepte du kangourou devant.

L’hiver : pas facile de mettre son manteau par dessus l’écharpe. Il faut savoir qu’il y a des manteaux spéciaux mais c’est un budget et faut trouver un modèle à son goût…

Le poids du bébé : Ticoeur approche des 7 kilos et ça commence à être difficile de le porter d’un bras, tout en nouant mon écharpe de l’autre sans trop cambrer mon dos… Par contre, une fois qu’il est installé dans l’écharpe, je ne ressens plus du tout son poids. J’ai d’ailleurs essayé le porte-bébé classique et sans hésiter je vous assure qu’avec l’écharpe on sent bien moins la charge sur les épaules.

Bon, pour ceux qui ont l’impression que je parle chinois avec mes « berceaux », « kangourous » et « croisés », vous pouvez regarder les vidéos de nouages sur you tube. Pour celles qui souhaitent débuter en toute confiance, je conseille d’ailleurs le « croisé enveloppé devant » que j’ai découvert depuis peu grâce à un forum de mamans (merci les filles !) et qui est bien plus simple que le kangourou.

Je referai un petit bilan dans quelques mois quand mon p’tit chou pèsera quelques kilos de plus…

Déménagement : un début 2010 mouvementé !

Déménagement : un début 2010 mouvementé !Après les festivités de Noël, la nouvelle année a démarré très fort :

Déménagement et changement de quartier : Voilà, on s’est lancé et on a quitté notre cher quartier de la Butte aux Cailles, jamais je n’y aurais cru ! Ticoeur a enfin sa petite chambre rien qu’à lui. Au début, cela n’a pas semblé le ravir si l’on en croit les nuits agitées de ce début janvier mais il commence à prendre ses repères et à retrouver un bon sommeil. Il faut dire, comme vous voyez sur la photo, qu’il nous a bien aidés avec les cartons !

Butte aux Cailles quand tu nous tiens : quitter la butte ne s’est pas fait sans verser une petite larme… Mais nous n’avons pas dit notre dernier mot. Le voisin du dessus vend son appartement. Si nous l’achetons, nous pourrions faire un duplex 4/5 pièces… Voilà de quoi occuper nos journées et nos soirées à construire des plans, consulter les architectes, faire nos calculs… A suivre… !

Comment serait la vie sans internet ? Un peu plus triste et beaucoup plus compliquée !

J’étais déjà convaincue qu’internet était la meilleure invention de ma génération mais là, je confirme : cela fait dix jours que nous sommes sans connexion internet (ô rage ! ô désespoir !) car Free n’arrive pas à gérer simplement notre déménagement. Résultat : je me sens véritablement handicapée, sans mes emails, sans mes blogs… Du coup, mon meilleur ami dans le quartier est le patron, du cybercafé d’à côté !… Nous avons donc décidé de changer d’opérateur ce qui me vaut un joli lot de consolation : je me retrouve avec un forfait internet + téléphone avec… un iPhone ! Je m’en sors donc plutôt bien et si Ticoeur a hérité des gènes de son papa, il va pouvoir m’expliquer comment marche ce petit joujou !

3 mois déjà : Noël en Allemagne (by Ticoeur)

3 mois déjà : Noël en Allemagne (by Ticoeur)Pour mes trois mois, j’ai découvert les joies de Noël en Allemagne chez Omi et Opa. Maman m’avait bien prévenu que ce serait un Noël très authentique avec un immense sapin éclairé aux bougies, une jolie crèche et une ambiance chaleureuse mais le sort a voulu que ce Noël-ci soit encore plus authentique que les autres grâce à une grosse coupure de courant ! J’ai donc eu mes premières tétées aux chandelles et toute la famille s’est retrouvée devant un beau feu de cheminée, chacun avec une bonne couverture sur les épaules. Ma grand-mère semblait inquiète et a du improvisé un repas froid mais moi ça m’a beaucoup amusé et tant que le lait de maman est à 37 degrés, tout va pour le mieux dans mon petit monde… Et puis l’électricité est revenue et la lumière fut. J’ai alors pu observer les visages qui me fixaient avec de grands sourires. Tout le monde semblait content de me voir. Après, c’était l’heure des cadeaux , il y en avait même pour moi mais je n’ai pas trop bien compris qui était ce mystérieux « Père Noël » qui a su si bien deviner de quoi j’avais besoin… Mes parents disent que l’année prochaine je comprendrai mieux tout c’qui se passe… Cette année, ils m’ont fait un cadeau que je n’ai pas encore vu : une chambre pour moi tout seul dans le nouvel appartement !

A part ça, j’ai fait beaucoup de balades dans la campagne autour de la maison ; Il faisait froid mais Omi m’avait tricoté un bonnet, des moufles, un pull et une écharpe pour que je sois bien au chaud, il a même fallu qu’elle rajoute en direct quelques mailles de plus à mon bonnet car j’ai bien grandi depuis qu’elle avait pris les mesures. C’est que j’ai déjà trois mois : je mets plein de bave sur le dos de ma main car je « fais » mes gencives et j’attrape de mieux en mieux les peluches autour de moi. 3 mois déjà : Noël en Allemagne (by Ticoeur)J’aime bien me tenir debout (avec beaucoup d’aide de papa ou maman mais je force bien sur mes jambes) et j’ai découvert que c’était rigolo de me « mordre » la lèvre inférieure. Par contre, je ne fais toujours pas mes nuits car j’aime bien voir que maman et papa sont toujours là quand il fait noir et boire un p’tit coup mais je vais essayer de les laisser dormir à l’avenir car maman dit que ça lui fait de grosses cernes sur les photos…

Bonnes fêtes à tous !

Ticoeur a attrapé le lapin !

Ticoeur a attrapé le lapin !Oui, je l’avoue, il faut être parent pour s’extasier devant un bébé qui attrape une peluche dans ses petites mains et la porte à sa bouche ! Mais quand même, considérez que l’événement est historique pour nous puisque c’est la toute première fois que Ticoeur réussit cet exploit. En fait, c’est arrivé la semaine dernière : comme d’habitude, je profite d’un moment où il est détendu pour le laisser dans son transat avec quelques peluches autour de lui pendant que j’essaie de faire un semblant de ménage (si, si… j’essaie ;-)) et là, en repassant devant lui, que vois-je ? Il a réussi à attraper le petit lapin que j’avais laissé sur ses genoux… Il le tient fermement à deux mains et le porte à sa bouche histoire de lui mettre plein de bave dessus pour lui montrer son affection. Le lapin a certainement été surpris mais pas autant que moi ! Je ne pensais pas que mon p’tit bout serait déjà capable de ça…. Alors en bonne mère, je suis fière de mon fils et je vous l’écris haut et fort 😉

Au passage, vous admirerez avec quelle efficacité j’ai réussi à  dégainer l’appareil photo pour saisir l’instant !